LE PEUPLE AFFLUE VERS
SION
Verset Clé 2 : 2
Quel contraste frappant ! Jérusalem sera renommé au futur,
alors qu’elle est bafouée à présent. Devant une telle vision du futur le peuple
se serait repenti. D’où ses mots : revenez (5).
1. Jérusalem futur (1-4)
Même si la nation était foncièrement coupable devant Dieu en ce
moment, Esaïe n’était pas désespéré complètement. Il vit la vision de Dieu
qu’un jour tout la situation serait changé. La cité qui avait renommé autrefois
comme une ville sainte récupèrerait son renom et les nations moqueuses ne
seraient plus ainsi, mais elles respecteraient pleinement la nation d’Israël et
sa ville capitale Jérusalem. Dieu dit que sa montagne Sion serait le plus haut
situé parmi toutes les collines, pour éclairer les nations. Alors les nations
se diraient « montons vers Jérusalem pour y être instruits par
elle. » Elle sera utilisée par Dieu comme la source de la paix mondiale.
Quelle grâce merveilleuse que malgré l’ignominie actuelle du peuple, Dieu la
rétablit comme la tête des nations. C’est seulement par la grâce de Dieu. Nous
étions pécheurs et dignes de la condamnation, mais Dieu nous a élevé comme son
peuple saint. Gloire à Dieu.
2) Jérusalem actuelle (5-22)
Devant une telle vision, le peuple aurait dû se repentir. Mais
la photo du pays actuelle était plus que terrible. Il était rempli des idoles.
L’économie du pays était l’opulence totale. Cette abondance pourtant l’amena à
un incorrigible orgueil des habitants. Mais Dieu n’est pas un Dieu anodin. Il ne
tolérera pas l’infini le mal de l’homme. Dieu abaissera l’orgueil de l’homme et
courbera son arrogance. Tout ce qui est élevé et ce qui rend l’homme
orgueilleux seront abaissés ou détruits. A ce jour, l’Eternel Dieu seul sera
élevé. L’homme à beaucoup de choses pour se vanter. Il doit vivre avec crainte
et tremblement et voir ses œuvres comme le néant aux yeux de Dieu. Il est
répété trois fois les phrases d’entrer dans les rochers et de se cacher dans la
poussière, car le jugement de Dieu sera redoutable (10,19,21). A ce jour, l’idolâtrie
sera disparue. Il s’agit de toute l’œuvre d’homme à laquelle on se confie. Il
faut qu’elle cesse, car dans les narines d’homme il n’y a qu’un souffle.