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dimanche 17 septembre 2017

Osée 14 : 1-10 (19/9/2017)

PRENEZ LES PAROLES DE REPENTANCE
Verset Clé 14 : 3
Le traitre est plus haïssable que l’ennemi, dit-on. Mais comme le principal thème d’Osée, Dieu n’est pas homme. Son amour est inlassable. Apprenons encore cet amour par ce dernier chapitre, nous qui ne sommes que mortels humains.
1. Revenez à Dieu (1-4)
Depuis la chute de l’homme, beaucoup veulent attribuer la faute du malheur à Dieu. Mais la Bible dit clairement qu’à l’homme non Dieu incombe la faute (2). Osée exprime quel est le cœur d’amour de Dieu envers son peuple. Dieu est d’un amour généreux. Ou « je n’aurait pas à me forcer pour montrer l’amour. » Il est vraiment difficile mais dégoûtant d’aimer un idolâtre, comme dans ch 1-3, la femme dégradée qu’Osée ne pouvait épouser que par devoir, mais avec dégoût. Donc Dieu s’est forcé. Mais maintenant, Dieu l’aime de bon cœur, car son peuple est retourné vers lui. Osée exhorte donc qu’il dise les paroles de repentance (3). La repentance est de reconnaître la faute du passé telle qu’elle est. Israël dut reconnaître que leur idole n’est rien que œuvre de leur main. Puis, il dut confesser et exprimer leur amour de Dieu par la bouche, « pardonne, nous t’offrons nos louange de cœur plutôt que les holocaustes sans valeur. »
2. Je l’exaucerai (5-10)

Maintenant au peuple repentant, Dieu répond à son tour en promettant pardon, prospérité, sainteté. Après la promesse de guérison du verset précédent (4), toutes les requêtes qu’il adresse auront la réponse favorable. De plus, leur existence autrefois maudite sera changée en une existence pleine de bénédiction. Ils seront comme la rosée du champs, les fleurs, l’arbre de cèdre de Liban et les rameaux si abondants, l’olivier, le cyprès verdoyant, le vin fin du pays. Ils seront protégés, car Dieu le suivra de ses yeux. L’épilogue est l’exhortation d’Osée pour son peuple d’accepter sa parole de prophétie avec l’intelligence. La sagesse est un corollaire de l’humilité. Si nous sommes assez humbles, nous aurons les yeux spirituels pour voir la réalité de nous-mêmes ainsi que la bénédiction de Dieu qui est réservé aux pénitents, alors que si nous nous endurcissons devant elle, nous succomberons comme les méchants.

samedi 16 septembre 2017

Osée 13 : 1-15 (PQ de 18/9/2017)

JE LES LIVRERAI DE MA MAIN DE LA MORT
Verset Clé 13 : 14
Israël, à cause de son idolâtrie, la menace de mort fut lancée par Dieu. Osée ne lâcha pas son espoir de la restauration d’Israël. Il sait que c’est l’espoir de Dieu pour Israël, qui ne se flétrit pas, quoi que son peuple soit infidèle. Dieu peut le sauver son peuple de la mort, mais à condition…
1. Vous serez sans valeur (1-8)
Autrefois, Ephraïm était un objet de peur parmi les peuples. Maintenant, il est un objet de moquerie sans valeur devant eux, car ils sont idolâtres, pas plus valeureux que les œuvres artisanales. Leur existence est comparable à la nuée du matin, rosée matinale, menue paille et fumée d’une cheminée, toutes éphémères. Dieu se montra comme ennemi à leur égard, lui qui était autrefois si amical et si favorable, comme « berger » pendant le désert (5). Il devint du coup comme un lion dévorant, comme un ourse déchirant. La cause fondamentale de ce malheur est marquée dans le v. 6 : l’orgueil. A peine au pâturage il a calmé sa faim, une fois rassasié, il s’est gonflé d’orgueil (version FC).
2. O la mort, où est ton aiguillon (9-15)

Le verset 14 est un des versets les plus difficilement déchiffrable. Mais le sens plus probable est que Dieu est tout-puissant pour sauver Israël de sa mort. Mais il ne le peut exercer son pouvoir tant que peuple ne se repente pas, d’où ses mots : « la clémence se dérobe à mes yeux. » Il y a en Dieu une telle puissance de vie qu’il peut être pour la mort ce que la peste est pour l’homme, pour le sépulcre ce que le sépulcre est pour nos corps : tuer la mort comme elle nous tue, engloutir le sépulcre comme il nous engloutit. Dieu s’apprête à exercer son pouvoir quand Israël deviendra pénitent. De même pour tout homme quand il se repent. Dans le contexte de Corinthiens pour Paul, quand ces conditions morales de la résurrection, c’est-à-dire, la conversion et la foi seront remplies, Dieu ne manquera pas de l’opérer (1Co 15 : 55). Le 14 peut se traduire : « Tout en refusant obstinément de vous repentir, vous voudriez que je vous rachetasse, Non cela n’est pas possible. » Ce qui n’empêche pas qu’il ne reste un espoir, mais après le châtiment consommé ….  

vendredi 15 septembre 2017

Osée 12 : 1-15 (PQ de 16/9/2017)

ISRAEL A BESOIN D'UN SENS D'HISTOIRE
Verset Clé 11 : 10
Israël était infidèle. Ils l’étaient non seulement à Dieu, mais à eux-mêmes, à leur histoire. Puis ils s’en allèrent aux pays puissants. Cela aurait attristé énormément Dieu, mais Dieu ne perdit pas le cœur de berger pour son propre peuple.
1. Il interviendra contre Jacob (1-7)
Alors que Juda était encore avec Dieu, Ephraïm fut complètement dévié. Leur fourberie si nombreuse fit Dieu sentir comme s’il en était environné (1). Ils établirent la politique délirante entre ponts : se basculant en diplomatie selon situation, tantôt pour Assyrie quand Egypte les gênait, tantôt pour l’Egypte, quand Assyrie était trop exigent, tout cela parce qu’ils n’étaient ancrés dans l’Eternel, à cause de leur cœur si vacillant.  Mais ces puissants n’étaient que les vents et la poursuite du vent. Autrefois, il intervint à Jacob, leur ancêtre. Il était un homme de lutte même avant sa naissance et à l’âge mure, il vainquit Dieu. Mais il était un homme de sentiment d’honneur. Ses descendants perdirent ce sens d’honneur pour se souiller des idoles.     
2. Ils oublièrent le sens d’histoire (8-15)

Le mensonge dans l’affaire est la monnaie courante chez les Cananéens. En tant que peuple de Dieu, ils devaient agir dans l’honnêteté, et devenir exemple des païens, mais ils trompaient leur conscience et se satisfaisaient de leur richesse. Puis ils se flattaient et consolaient (9). Galaad était un sanctuaire, mais ils le souillaient par leur idolâtrie. Dieu fut profondément déçu d’eux, mais Dieu n’est pas homme. Il garda l’espoir pour son peuple. Il prévoyait que son peuple se repentirait et retournerait vers lui et se réjouirait dans sa présence comme la fête des Huttes. Pour ne pas commettre le péché, le sens d’histoire est très important. Jésus raconta l’histoire de 5 pains et 2 poissons aux disciples (Mc 8 :19). Jacob travaillait diligemment pour gagner le cœur d’une femme. Il était un homme fidèle. Dieu éleva Moïse pour conduire son peuple de l’Egypte. Il était un homme humble, aucun étant comparable avec lui sur la terre. Par dessus-tout, il était un homme fidèle. Il maintenait sa mission en tant qu’un libérateur jusqu’au bout malgré d’énormes difficultés causé par la mentalité d’esclave de son peuple, durant 40 ans dans le désert. Ephraïm oublia cette histoire conduite par les hommes fidèles.

mercredi 13 septembre 2017

Osée 11 : 1-11 (PQ de 15/9/2017)

LE CŒUR BRULE MALGRE LA TRAHISON
Verset Clé 11 : 8
Dieu a beau traiter Israël avec douceur extrême, car la seconde captivité l’attend, plus dure que celle d’Egypte (1-7). Mais à cette dernière menace succède la promesse du relèvement. L’amour de Dieu surabondera sur l’infidélité de son peuple, car ses dons sont irrévocables ; l’exil est imminent, il est vrai, mais Israël en reviendra (8-11).     
1. Il n’a pas reconnu (1-7)
Dieu aimait Israël. Il le considérait comme son fils premier-né. Dès sa jeunesse, il l’aimait et prenait soin de lui. Dès son jeune âge, Dieu prenait soin de lui. L’affection de Dieu envers Israël était inimaginable. Il était comme un père qui porte son petit enfant, se frottant la joue. Puis, il le nourrissait comme un père. Puis il le soignait comme médecin, car le peuple était malade infecté de l’idolâtrie égyptienne. Mais Israël ne reconnaissait pas cet amour, et il tourne son dos pour aller aux idoles pour les adorer. Il a eu une politique de ralliement avec les puissants, mais ils abusaient de lui, envahissait son territoire. La guerre se poursuivait et engloutissait tout (6).
2. Le cœur véritable de Dieu (8-11)

La conséquence de ses péchés est invasion et ravage du pays par l’ennemi. C’était une punition digne à cause de sa trahison. Mais ce n’était pas ce que Dieu voulait. Ce que Dieu voulait est que Dieu bénisse le peuple. Jamais il avait la moindre idée de le détruire. Seulement la responsabilité revient au peuple, non à Dieu. Dieu est toujours aimant, non punitif. Dieu d’Israël est le Dieu saint. Il est plein de miséricorde envers le peuple, quoi qu’il soit terriblement pécheur. Si Dieu veut juger, personne ne peut subsister sur la terre. Mais Dieu juge et punit non comme les hommes sans pitié, mais avec amour. Israël est indestructible, car il y a un « saint ». Cela s’applique à l’Eglise qui ne saurait périr. Merci Seigneur, malgré nos péchés impardonnables, Dieu ne nous a pas détruits, mais nous a gardé à cause de sa grande miséricorde. Le Seigneur rugit comme le lion, qui ramasse ses petits. A l’écoute de sa voix, les petits accourent vers lui comme les colombes qui fendent les airs pour revenir à leur colombier.    

mardi 12 septembre 2017

Osée 10 : 1-15 (PQ de 14/9/2017)

DEFRICHEZ-VOUS UN CHAMP NOUVEAU
Verset Clé 10 : 12
Dieu dans le malheur prévu du peuple n’oublie pas révéler son vrai cœur envers le peuple. Le changement de cœur du peuple dans la bénédiction est décevant.    
1. La religion et la royauté prendront fin (1-8)
Le stèle, ou les pierres sacrés sont interdits (Dt 16 :22). Mais ils les multiplient. Dieu les détruit ainsi que les autels. Ces choses liées aux idoles augmentent étonnamment de plus en plus au fur et à mesure que le pays prospère. Ils devenons anarchiques, car ils ne veulent établir le roi pour avoir l’autonomie de leurs actes, et ils parjurent en considérant que le droit n’a plus de valeur qu’une feuille. Le peuple mène le deuil, comme une cérémonie funéraire de saison en saison,  car on croyait que Baal meure et ressuscite comme changement de saison. Comme ce deuil, le peuple mènera le deuil quand le veau d’or sera emporté en Assyrie.
2. Israël récoltera ce qu’il aura semé (9-15)

Depuis l’affaire de Guiboa (Jg 19-21 ; un Benjaminite punit sa femme en morceau), Israël s’est détourné de Dieu. Puis, il est toujours dans le même état. Dieu vient toujours corriger, et il utilise les autres peuples pour ce but. Comment Israël est-il dégénéré ainsi ? Au début, c’était une génisse bien dressée qui travaillait. Leur cou était fort, donc Dieu le fait atteler Juda pour le labour, Israël pour tirer l’herse. Dieu dit l’instruction par l’intermédiaire de la parabole de semeur. « Semez de la justice,… et défrichez-vous un champ nouveau. » Le temps de la justice leur est accordé. Il faut défricher le champ. Cela prendra beaucoup d’effort. Mais Dieu bénit ceux qui sont diligents et leur accorde l’abondant fruit. Mais leurs yeux sont aveugles pour voir toute cette bénédiction. Ils sont si myopes pour voir tout cela. Ils continuent le mal et Dieu les juge et leur envoie l’ennemi dévastateur. Au début, ils se fient aux chars et aux soldats. Mais ils encaisseront une grande défaite, car ils sont loin de la justice que Dieu exerce. Maintenant, il faut qu’il retourne à Dieu (12). Le seul secret de victoire pour le peuple de Dieu est qu’il retourne à Dieu de tout son cœur et de le chercher.