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mardi 3 avril 2018

Marc 16 : 9-20 (PQ de 4/4/2018)

JESUS DONNE LE COMMANDEMENT DE MISSION MONDIALE
Verset Clé 16 : 15
Aujourd’hui, nous apprenons que Jésus ressuscité donne le commandement de la mission mondiale. Le monde meurt dans le péché et de la mort. Partout en parcourant, les disciples lui obéirent et prêchèrent la bonne nouvelle.               
1.     Ils ne crurent pas (9-14)
Jésus apparut en personne à Marie-Madeleine. Elle était une femme fidèle pendant tout le voyage de Jésus de Galilée en Judée. Jésus était pour elle le sens de vie. C’était parce qu’il l’avait sauvé de ses sept démons qui l’avaient si accablée. Elle n’était plus elle-même et parfois errait dans la rue sans but toute la nuit. Mais l’enseignement de Jésus l’a complètement affranchie de tout cela. Son cœur était profondément triste, car Jésus si bon avait été crucifié par les mains des méchants hommes. Mais sa fidélité était sans changement, car elle était une femme reconnaissante. La rencontre personnelle avec Jésus donna du courage à Marie qui courut vers les frères qui prenaient le deuil et pleuraient. La situation de l’homme sans Jésus Ressuscité est endeuillée et remplie de pleure et de tristesse. Quand ils entendirent le témoignage de Marie, ils la négligèrent en pensant qu’elle était mal tournée. Quand deux disciples dont Luc raconte la rencontre avec Jésus sur le chemin d’Emmaüs revinrent témoigner, ils ne les crurent pas non plus. Combien il est difficile aux mortels de croire en la résurrection. Mais Jésus est ressuscité, nous devons croire, de peur que Jésus nous reproche de l’incrédulité qui est le corollaire d’un cœur dur (14).    
2.     Allez dans le monde prêcher la bonne nouvelle (15-20)

Puis, Jésus donna aux disciples le commandement de prêcher la bonne nouvelle dans le monde. Leur témoignage a un rôle incommensurable vis-à-vis de l’humanité périssant, c’est-à-dire qu’il sert du salut et du jugement des âmes. Ceux qui l’acceptent et croient seront sauvés mais ceux qui n’acceptent pas la nouvelle seront condamnés. Jésus leur fit accompagner par plusieurs signes miraculeux, non pour les rendre populaires, mais pour rendre leur message plus efficace et puissant. Beaucoup en les voyant opérer ainsi accepteront l’authenticité de leur message. Jésus après avoir donné cette mission sainte, s’éleva vers le ciel. Quand ils y obéirent, Jésus les accompagna tout au long de leur voyage et les fit réussir leur mission du salut des âmes. Il en est de même pour nous qui lui obéissons.

lundi 2 avril 2018

Marc 16 : 1-8 (PQ de 3/4/2018)

IL EST RESSUSCITE
Verset Clé 16 : 6b
La parole d’aujourd’hui raconte la scène du matin de l’événement de la résurrection. Quelques femmes y étaient les premiers témoins.            
1.     Les femmes allèrent au tombeau (1-5)
Les femmes qui se tenaient auprès de la croix de Jésus et qui virent la scène de l’ensevelissement de Jésus revinrent pour l’embaumer Jésus enseveli. Elles durent pleurer toute la nuit, car elles étaient trop tristes à penser qu’un homme aussi bon que Jésus avait été crucifié et mort. Elles auraient du vouloir se faire remplacer la place ce Jésus si cela était possible. Elles étaient les femmes fidèles qui parcouraient tout le chemin de Jésus de la Galilée jusqu’au Jérusalem. Maintenant, elles voulurent encore servir Jésus, car Jésus était devenu leur seul espoir et leur seul sens de vie. Donc, dès tôt matin, elles se dirigèrent vers la tombe avec des aromates pour l’embaumement du corps de Jésus. Mais elles avaient de grands soucis dans leurs cœurs. Elles se disaient entre elles, « qui roulera la prière. » Nous avons le bon cœur de servir Jésus comme elles, mais quand nous n’avons pas la foi de résurrection, nous ne pouvons nous empêcher d’avoir ce genre de soucis inutiles.   
2.     Voici l’endroit où il a été couché (6-8)

Mais elles n’avaient pas besoin de s’en inquiéter, car la pierre avait été déjà roulée. Le Dieu Tout-puissant envoya un éclair pour frapper la pierre et la jeter loin du sépulcre. L’ange assis à côté de la place où Jésus avait été couché annonça aux femmes la plus glorieuse nouvelle de l’humanité : Jésus fut ressuscité. Selon le dire de l’ange, les femmes cherchent Jésus crucifié et mort, mais l’ange dit qu’il est inutile de le chercher, car il est ressuscité et vivant. Dans notre psychologie, combien de fois, nous cherchons le mort et ce qui le préfigure au lieu de chercher le vivant et ce qui l’inspire. Nous sommes tristes, car nos pensées se dirigent vers ce qui a rapport à la mort. Il nous est difficilement détachable de quoi nous jeter l’ombre de la mort. Mais Jésus est vivant, et de même pour nous qui croyons en lui. Nous ne devons pas permettre des pensées mortuaires. L’ange dit qu’il faut aller voir les frères pour annoncer la bonne nouvelle de la résurrection. Quelle heureuse et glorieuse nouvelle ! Dieu voulut les établir comme témoins de la résurrection. Quel privilège pour elles ! Mais les femmes furent consternées de la nouvelle, en n’y crurent pas vraiment. Elles eurent trop peur.        

mercredi 28 mars 2018

Marc 15 : 21-47 (PQ de 30/3/2018)

LAMA, LAMA, SABACHTHANI ?
Verset Clé 15 : 34
Jésus fut enfin crucifié par les mains des hommes. Pourtant à part la peine physique, Jésus eut une agonie beaucoup plus profonde en subissant cette peine. C’était une peine d’ordre moral.           
1.     Ils crucifièrent (21-32)
Jésus fut déjà très fatigué, donc il n’eut aucune force de porter la croix. Les soldats prirent un passant appelé Simon de Cyrène. Il était un travailleur des champs et fut forcé de porter la croix. Mais c’était la providence de Dieu pour lui, afin qu’il contemple la croix de Jésus malgré lui et enfin accepte sa Seigneurie, lui et sa famille plus tard. Il se serait posé la question : Pour quel mal doit-il porter cette croix, alors qu’il n’a pas fait de mal, et moi j’en suis digne comme je le fait maintenant. Puis, il en arriva à cette conscience que oui, cette peine de crucifixion de ce saint homme est pour ma délivrance, mon joug lourd de la vie si peineuse et de mon joug du péché si accablant. C’était à Golgotha qu’ils le crucifièrent. Il fut crucifié entre deux brigands selon la prophétie. Puis, les gens autour lui se mirent à le moquer. D’abord les passants ironisant son propos de temple, ensuite les leaders, sa guérison des malades, enfin les malfaiteurs crucifiés à côté, surement son innocence, tous communément, dirent « sauve-toi, toi-même. » Mais Jésus ne se sauva pas, afin qu’il nous sauve nous, qui sont vendu au péché et destiné à la condamnation éternelle dans l’enfer. 
2.     Jésus expira et fut enseveli (33-47)

Pendant 6 heures, il y eut des ténèbres profondes. Le soleil refusa de donner sa lumière au monde si coupable et mauvais. Jésus dit, « Lama, Lama » etc. car il se senti abandonné par le Père, tant la douleur était insupportable. Ce n’était pas la peine physique qu’il supportait, mais c’était la peine morale qu’il supportait. Tous les fardeaux de péchés de tous les hommes dont le jugement est dans l’étang brûlant de feu et de soufre, sont tombés sur son épaule à ce temps précis pour l’engouffrer dans l’abîme profonde. La croix est une invention la plus cruelle des hommes. Mais elle n’est rien par rapport à cette peine morale que Jésus subissait. Jésus fut abandonné par son Père, à cause de son vouloir sauver les hommes, ses enfants déchus. Alors que les femmes qui avaient témoigné Jésus crucifié restaient toujours là fidèlement jusqu’au bout, Joseph d’Arimathée amena ses biens pour embaumer et envelopper le corps de Jésus. Le soleil était en crépuscule.     

Marc 15 : 1-20 (PQ de 29/3/2018)

TU LE DIS
Verset Clé 15 : 2
Marc raconte de la séance matinale du Sanhédrin et ce qui se passa dans le prétoire et la conversation de la foule avec Pilate qui livra finalement Jésus à la crucifixion. Jésus garda le silence.           
1.     Jésus garda le silence (1-5)
Les méchants se lèvent dès tôt de matin pour conspirer pour la condamnation d’un homme innocent. Ils n’étaient pas fatigués du procès nocturne et se levèrent ainsi dès le matin. Ils lièrent Jésus et l’envoyèrent chez Pilate, car il fallait qu’on obtienne son accord pour mettre à mort un homme. Donc, Jésus se tint devant Pilate. A la question de Pilate s’il est le roi des Juifs, il dit en trois mots : « Tu le dis. » Cette réponse était dangereuse pour déclarer devant le gouverneur des romains car il risque qu’il l’interprète politiquement. Mais Jésus s’identifie comme roi des Juifs. Spirituellement, c’était un titre d’un Messie promis. Il est notre Saveur et notre Rédempteur. Pilate exhorta à Jésus de se défendre, vu toutes ces accusations. Mais Jésus ne lui donna plus de réponse. Devant les accusateurs, il garda un absolu silence. Cela étonna Pilate, car la personne qui se met du côté de la vérité n’a pas besoin de se défendre, et que Pilate était une personne de l’éthique de circonstance.  
2.     Crucifie-le (6-20)

Il y eut une coutume d’amnistie nationale lors de la fête de Pâque. Peut-être que les Juifs avaient imposé cette règle sur le gouverneur depuis toujours sous prétexte de commémorer la délivrance d’Israël d’antan de l’Egypte accomplie par Dieu. Donc, le peuple monta vers lui pour demander une personne. Pilate pensait que comme c’est la foule, elle aurait demandé Jésus le roi des Juifs, car il savait que c’est par la jalousie que les leaders demandèrent la mort de Jésus. Mais c’était son mauvais calcul. Les leaders avaient déjà soudoyé les gens pour qu’ils réclament Jésus. Pilate se trouva dans l’impasse, d’autant plus qu’il n’avait pas sa propre opinion. « Quel mal a-t-il fait ? » C’était son cri désespéré envers l’injustice du côté de la quelle bon gré malgré, Pilate fut amené à se tenir. Il céda enfin et livra Jésus innocent à la crucifixion. Les soldats le traitèrent arbitrairement avec toutes sortes de violence physique et morale. Jésus fut frappé et moqué encore qu’il l’avait été par les leaders religieux. Il est certain que Jésus fut traité ainsi pour sauver les hommes pécheurs comme vous et moi. Merci Seigneur.

lundi 26 mars 2018

Marc 14 : 53-65 (PQ de 27/3/2018)

VOUS VERREZ LE FILS DE L’HOMME….
Verset Clé 14 : 62
Jésus fut arrêté et maintenant conduit au Sanhédrin qui a été vite convoqué pour le jugement. Entretemps, Jésus révéla qui il est et ce qui arrivera à son avènement. Les hommes sans crainte le traitèrent arbitrairement.          
1.     Jésus fut jugé dans le Sanhédrin (53-61)
La foule armée captura Jésus et l’amena chez le souverain sacrificateur. Pierre se mêla avec les gens pour s’infiltrer dans la cour et se chauffer. Mais c’était pour voir la suite du jugement de Jésus, sans vraiment s’engager aux affaires. L’endroit fut appelé Sanhédrin où tous les leaders religieux étaient convoqués d’adhoc pour juger le cas de Jésus. Ils avaient déjà à leur esprit et à la décision, la sentence de mort pour Jésus. Mais pour la formalité hypocrite, ils avaient cherché des témoignages contre lui. Mais ces témoignages ne se concordaient pas. L’homme ne peut rien faire contre la vérité, dit la Bible. Ainsi, les témoignages de destruction du temple n’étaient pas cohérents les uns avec les autres. Cette destruction prévue avait un sens spirituel, mais les gens voulurent condamner Jésus en l’interprétant seulement physiquement.
2.     Jésus fut jugé passible de mort (62-65)  

Malgré cette fausse interprétation, et des fausses accusations, Jésus garda le silence, car il s’était affermi d’obéir à la volonté de Dieu. Il était comme une brebis muette qu’on mène à la boucherie. Le souverain sacrificateur s’impatienta et posa avec ruse une question ontologique. A cette question, Jésus dit l’affirmatif. Puis, il ajouta le fait que le Fils de l’homme est le Dieu Puissant et le Juge des vivants et des morts. Il viendra au dernier temps sur la nuée dans sa gloire. Jésus sut que cela provoquerai les leaders aveuglés, mais il dit clairement qui il est et ce qu’il fera au dernier jour. Nous devons accepter Jésus, qui est venu comme Fils de l’homme, berger des âmes, comme Sauveur, mais nous devons aussi craindre Jésus, qui viendra dans sa gloire pour juger les vivants et les morts et vivre pour rendre gloire à son nom. Jésus fut passible de mort en raison de cette déclaration. Il reçut des coups, des crachements et des injures de toutes sortes de la part des soldats et des Juifs. Bien qu’il fût Fils de Dieu, il s’abaissa ainsi jusqu’à être appelé blasphémateur et frappés de tous coups des poings d’hommes. Il est sûr qu’il le fit pour que nous soyons pardonnés et sauvés et puissions entrer dans le royaume de Dieu (Es 53 :3-6).