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jeudi 21 mai 2020

Juges 21 :1-25 (PQ du 22/05/2020)

Le vœu imprudent
Verset clé : Jg 21 :7

Quand l’homme n’a pas Dieu pour roi et agit selon ses sentiments ou idées, il commet des erreurs lourdes. C’était le cas d’Israël qui avait émis un vœu imprudent.

1) Le vœu de refus de mariage entre les survivants de Benjamin et Israël (1-6)
Vers la fin du combat, 600 militaires de Benjamin réussirent leur fuite et trouvèrent un refuge, dans un endroit difficilement accessible. Mais les hommes d’Israël déclarèrent solennellement à Mitspa leur décision de refuser catégoriquement tout mariage entre les 600 survivants et les filles des autres tribus. Le peuple à l’écoute de ce décret s’humilia beaucoup devant Dieu à Bethel. Le cœur propre-juste des auteurs de ce décret s’adoucit et un autre esprit les anima.

2) Ils gardèrent leur vœu et trouvèrent la solution pour leurs frères (7-25)
Ils ne devaient pas violer leur serment, car ils sont le peuple d’alliance. Ils étaient affligés devant leur engagement  (Juges 11 :30), mais se débattirent pour secourir la tribu en voie de disparition prochaine. Ils infligèrent une peine à une ville de Yabech de la tribu de Galaad, qui avait enfreint la loi sur l’enrôlement militaire : ils devaient organiser un rapatriement de toutes leurs vierges vers Benjamin en vue de relancer les naissances et assurer la perpétuité de la tribu. Ils autorisèrent aussi les Benjaminites à contracter des mariages forcés avec des jeunes danseuses, lors de la fête annuelle de l’Éternel à Silo. Nous devons apprendre à garder nos vœux, Dieu nous aidera en cela.

mercredi 20 mai 2020

Juges 20 :1-48 (PQ du 21/05/2020)

La sagesse pour régler les conflits internes
Verset clé : Jg 20 :28

Dans ce passage nous nous apercevons que le peuple de Dieu n’avait pas toujours respecté la Loi de Dieu pour  régler le scandale de Guibéa. Mais soyons reconnaissants à Dieu fidèle à son alliance. Par ce peuple décevant, nous pouvons recevoir quelques leçons précieuses.

1) Nécessité des enquêtes sérieuses (1-10)
L’éphramaïte rapporta devant toute l’assemblée des Israélites sa version des faits sur les gens bestiaux de Guibéa. Il omit un détail important sur la personne qui mit en premier la main sur la femme victime, lui-même. Dans sa Loi, Dieu avait ordonné qu’en cas d’accusation des faits graves, le peuple doit mener des enquêtes sérieuses (Dt 13 :13), par des commissaires craignant Dieu (Ex 18 :21). Il nous est important d’estimer des hommes qui craignent Dieu et de leur obéir, mais en ce temps-là, le peuple en faisait à sa tête.

2) Affaires secondaires jugées localement (11-18)
L’assemblée a décidé de demander l’extradition des vauriens de Guibea en vue de leur jugement, mais les Benjaminites le refusèrent catégoriquement. Une affaire d’idolâtrie est si grave qu’elle doit être traitée au degré le plus élevé (Dt 13 :13 ; Jos 8 :1-29). Quant aux affaires certes graves, mais locales, il n’est pas nécessaire de les porter à la connaissance de toute l’assemblée.  Cette erreur dans le choix de qui est compétent a conduit à une guerre fratricide.

3) Le peuple s’humilia et persévéra pour dépendre de Dieu (19-48)
 Dès la déclaration de la guerre, le peuple de Dieu se réveilla spirituellement. Trois fois, ils se rendirent à la ville de Bethel, le siège de l’arche de l’alliance et du sacrificateur Phineas pour demander une direction pour la guerre. Trois fois, ils obéirent à Dieu et envoyèrent leurs frères sur le front. Deux fois après de grandes défaites, ils surmontèrent leur défaitisme et doutes en l’amour de Dieu. Une fois, ils se repentirent  profondément devant Dieu (26). Dieu fut touché et leur donna une stratégie par l’embuscade, au lieu de se battre naïvement.  

mardi 19 mai 2020

Juges 19 :1-30 (PQ du 20/05/2020)


Le sort des lâches
Verset clé : Jg 19 :25

Le personnage principal de ce passage est un éphramaïte. Il était un homme vraiment fidèle, mais à cause de sa lâcheté, d’un jour à l’autre, il se transforma en un psychopathe.

1) Un homme fidèle (1-15)
Un éphramaïte se mit en couple avec une jeune judéenne. Même si elle le trompa à maintes reprises et retourna dans sa famille, l’homme décida de tout lui pardonner. Il « alla vers elle pour parler à son cœur ».  Il réussit gagner non seulement sa compagne, mais aussi son beau-père.  Puis, il cherchait avec fermeté à dormir à l’hôtel d’une ville israélite et non païenne. A cette époque idolâtre et incrédule, cet homme vivait selon une morale religieuse.

2) Un homme lâche (16-30)
Un compatriote éphramaïte accueillit lui et sa femme chez lui, à Guibéa de Benjamin, pour une nuit.  Mais cette soirée conviviale ne dura pas longtemps. Les gens bestiaux s’apprêtaient à violer ce voyageur pour briser leur ennui mortel. Pour protéger sa peau, il abandonna entre leurs mains sa femme. Toute la nuit, il dût entendre ses hurlements et le lendemain, il devint un homme bizarre. Un péché en amène un autre, et pour cet épharamaite, c’était sa vengeance contre les Benjaminites. Ap 21 nous fait réfléchir sur la tête de liste des candidats au royaume de vers (Ap 21 :8)

lundi 18 mai 2020

Juges 17 :1-18 :31 (PQ du 19/05/2020)

Sans Loi, sans Roi
Verset clé : Jg 18 :6

A la lecture de ce passage, nous sentons l’adrénaline monter dans le sang. Toutefois,  mettons des projectiles sur une bonne cible : qu’est ce qui devrait être l’objet de notre colère ?

1) La Loi oubliée et les leaders spirituels corrompus (17 :1-13)
Dans cette histoire presqu’anecdotique, nous apercevons la réalité de l’humanité du peuple élu : une mère préoccupée de l’argent plus que de l’éducation de son fils, la mère qui remercie son fils et non Dieu, une maison transformée en un lieu de culte avec au cœur une idole inanimée, mais fort onéreuse.
Quand un Lévite, un serviteur de Dieu au chômage, arriva dans la maison de Mika, il aurait dû les instruire sur le culte, accepté et béni par Dieu (Dt 27 :15 ; Ex 28 :1). Mais pour une vie stable matériellement, il devint un serviteur de Mammon. Le peuple devint comme des brebis, égarées par des mauvais bergers.

2) Convoitise (18 :1-31)
Sous le régime du général Josué, la tribu de Dan s’était emparée des villes de Tsorea et d’Echtaol, mais pas d’autres villes. Dan avait une armée et des armes (11). Ils firent une expédition à Laïch et décidèrent de s’emparer (facilement) de cette ville non vindicative. Lors de leur campagne, ils soudoyèrent le Lévite pour les servir, extorquèrent la maison de Mika et proférèrent plein de menaces de représailles. Ce Lévite aurait eu une chance d’or de se repentir et les instruire sur le secret de paix durable, quitte à devenir un glorieux prophète-martyr. Même un chien ne change pas de maître pour un morceau de viande plus grand.

dimanche 17 mai 2020

Juges 16:22-31 (PQ du 18/05/2020)

Dieu donna à Samson l'occasion de le glorifier
Verset clé : Jg 16 :28

Comme la loi sur le naziréat a été brisée à cause de tresses coupées, Dieu s'est retiré de Samson. Toutefois, Dieu garde son alliance avec Samson et le prouve au temps venu. Voyons le caractère du Dieu d'Israël manifesté dans ce passage.

1) Dieu préserva la vie de Samson (22-25)
Samson fut emprisonné, perdit sa vue, fut contraint aux travaux forcés. Qui plus est, de temps à autre, son honneur était bafoué quand il servait de divertissement, tel guignol, aux nobles Philistins. C'est pathétique d'assister à une telle descente d'un héros, mais seul l'homme entraîné et Dieu qui l’entraîne comprennent le sens dans cette tournure d’événements. Samson était en vie, donc il n'avait pas tout à fait achevé sa vocation.

2) Dieu entendit le cri désespéré de Samson (26-31)
Samson savait que la source de son super pouvoir n'était pas les cheveux, mais le respect de l'alliance avec Dieu, par le naziréat. Quand ses cheveux repoussèrent, il a surmonté sa souffrance au souvenir de ses fautes et de son impuissance actuelle. Il a imploré Dieu de le bénir pour qu'il le glorifie à nouveau. Nous jubilons au vu de la scène de vengeance, mais à vrai dire, notre consolation vient de la victoire de Samson sur lui-même. En effet, il a pu implorer Dieu, malgré sa peine, pour pouvoir le servir à nouveau. Apprenons à l'invoquer dans la douleur et dans notre impuissance. Nous serons alors de petits héros et héroïnes qui le glorifient.

samedi 16 mai 2020

Juges 16:1-21 (PQ du 17/05/2020)

Dalila fait chuter Samson
Verset clé : Jg 16:18

Chacun sait qu’il a un ou  quelques-uns éléments de vulnérabilité. Samson n'a pas su gagner sur sa faiblesse à l'égard des femmes. Pourquoi est-il si dur de veiller sur son cœur ? Derrière Dalila se tenait l'adversaire, le diable.

1) Dalila n'avait pas de racines en son existence (1-4)
A cause de son habitude d’errer, sans jeter des racines en un endroit, Dalila ne pouvait être utile aux autres. Quand elle a vu un héros israélite, beau et fort, il lui a plu, et elle semblait s'être engagée à lui. Mais quelques temps après, elle fut fortement tentée par la richesse. Son cœur, tel une feuille d'automne, fut emporté depuis Samson vers la récompense des Philistins.

2) Dalila ne craignait pas Dieu (5-21)
Dalila avait sûrement entendu parler des exploits de Samson et de la puissance du Dieu d'Israël. Mais elle n'a pas réussi à choisir Dieu, malgré la démonstration de sa puissance et de son jugement. Elle a supporté sa fierté blessée devant les cachotteries de Samson et endurait de jour en jour. Sa ténacité était hors de commun. Nous voyons que nul ne peut se dégager des pièges du diable, sans le secours de Dieu. Que Dieu nous prenne en pitié et nous entraîne à fuir notre vulnérabilité et notre adversaire derrière elles.

vendredi 15 mai 2020

Juges 15:1-20 (PQ du 16/05/2020)


HEROS DE FOI, SAMSON
Verset clé : Jg 15:15

Voilà que Samson accomplit deux exploits en délivrant son peuple de l’oppression philistine. Il remplit aussi sa mission de juge. Voyons sa foi pour y arriver. 

1) Samson se confia en l’Eternel et le chercha (1-17)
Après que sa femme était mariée à quelqu'un d’autre, Samson chercha à réparer son grand outrage. A lui seul, il endommagea l’économie philistine dont les revenus provenaient du blé, de la farine et des oliviers. Les philistins déclarèrent alors la guerre à Israël. Celui-ci n’avait la foi ni en Dieu qui éleva Samson comme libérateur, ni en Samson. Ils acceptèrent des Philistins la condition de paix, leur remettre Samson ligoté. Bien que seul, Samson chercha comment servir sa mission et combattre les ennemis. Pour ce plan rédempteur, il se confia en Dieu et se laissa livrer à ces derniers par son peuple (Ps 9:11). 

2) Samson dépendait de Dieu pour ses besoins
Il déchira les cordes comme on coupe un fil de lin, saisi d’une sainte colère. Se rappelant d'une carcasse de lion, il osa, par la foi, attraper une chose à sa portée, une mâchoire de l'âne. Il tua 1000 Philistins avec cette arme inspirée par sa foi. Malgré cette délivrance, personne du peuple ne vint l’encourager. Il fut déshydraté et affaibli, mais sans s'en plaindre, il demanda à Dieu de lui fournir de l'eau. Un héros de dieu, dépend de lui pour les grandes et les petites choses. Après cela, le peuple le reconnut comme leur leader pendant 20 ans.

mercredi 6 novembre 2019

Juges 12:1-15 (PQ de 8/11/2019)

L’ORGUEIL AMENA À LA DESTRUCTION
Verset Clé 12 :6
Le premier péché qu’avait commis l’homme était l’orgueil qui l’excita à s’élever et s’égaler avec Dieu. Comment pouvons-nous nous vaincre l’orgueil ?
1. Il faut se réjouir et féliciter de tout cœur le succès des autres 
Les Ephraïmites qui avait cherché le dispute à Gédéon qui combattit avec les Madianites et remporta la victoire, chercha de nouveau le dispute à Jephté qui revint de la guerre victorieuse contre les Ammonites en avançant leur opinion opiniâtre. A cause de cela, la fratricide s’éclata et 42000 personnes virent la mort. Extérieurement, leur propos qui disait qu’ils étaient désolés de ne pas participer à l’épreuve des tribus frères est vraisemblable, mais si on observe attentivement, nous pouvons trouver que derrière ce dispute, se trouve la jalousie par laquelle ils n’acceptaient pas le succès de l’autre tribu. Nous sommes des nouvelles créatures en Christ, donc nous devons renaître avec un caractère dans lequel nous pouvons bénir et nous réjouir du succès de l’autrui. Pour cela, il faut fixer le regard sur Dieu. Au lieu de regarder l’homme, il faut regarder Dieu qui travaille dans des affaires. Alors nous pouvons éviter la jalousie et remercier Dieu qui œuvre en elles. Ceux qui bénissent le collaborateur pour son succès peuvent éprouver du bonheur.  
2. Il faut s’abaisser et considérer l’autrui mieux que nous-mêmes.
L’autre problème des Ephraïmites est le sentiment de supériorité qui se considère mieux que les autres. Ils pensaient que les gens de Galaad n’étaient que les fugitifs d’Ephraïm. Les Ephraïmites s’élevèrent en se considérant comme la première tribu parmi toutes les tribus. Dès le moment où je dois être premier et je dois être considéré et traité comme le premier, on affronte le temps de la perdition. Mais si nous nous tenons devant Dieu, nous ne nous trouvons que comme pécheur misérable et plein de faute. Quand nous avons cette connaissance, nous en venons à considérer les autres mieux que nous-mêmes et les respecter. L’exemple parfait est Jésus. Bien qu’il soit égal à Dieu, il ne se considéra pas égal à Dieu et s’humilia jusqu’à par l’obéissance, la mort sur la croix. Alors Dieu éleva son nom au-dessus de tout nom (Ph 2 :6-9). Si nous voulons ne pas nous engager dans le chemin de perdition, mais marcher le chemin de la gloire, nous devons apprendre le caractère humble de Jésus en considérant les autres mieux que nous-mêmes. 


mardi 5 novembre 2019

Juges 11:1-11 ; 29-33 (PQ de 7/11/2019)

LE VŒU DE JEPHTÉ
Verset Clé 11 :30,31
Le vœu est notre expression envers Dieu. Mais Jephté dut éprouver de grande peine et tristesse à travers le vœu. Quel vœu Dieu espère-t-il ?
1. Il faut faire attention que ce ne soit pas le vœu à la condition de salut.
Dieu se réjouit de nos vœux. Mais le voeur de Jephté était le voeur conditionnel. Le cas représentant sera Jacob à Bethel, « Si tu me fais venir dans mon pays… » Il est conditionnel, mais son désir était humble et basé sur sa soif. Mais Jephté met une condtion de victoire qui était selon son ambition à l’otage du salut du peuple : « Si tu livre les Ammonites dans mes mans. » (30) Le voeu n’est pas un acte de marchandage pour obtenir la bénédiction. Le vœu est la décision de la foi en vue d’offrir soi-même devant Dieu. Mais en mettant la condition au vœu, il utilia celui-ci comme moyen de satisfarie son désir. Le monde d’aujourd’hui est le capitaliste. Les gens ont tendance de donnant donnant avec Dieu. Puis, ils espères de Dieu quelque chose en échange de leur service. Mais notre Dieu n’est pas avare pour couper sa bénédiction si nous ne lui donnons pas quelque chose. Le consécration ne doit pas être une prérequis pour acquérir la bénédiction. Elle vient naturellement doit être inconditionnelle, à cause de la grâce immuable qu’on a reçue.
2. Il faut s’abstenir du voeu impudent, étant poussé par le sentiment.

Le vœu comme étant le serment devant Deu, doit être observé absolument. On ne doit pas le briser à cause de la difficulté ou le dommage dont il est prévisible qu’il est la cause. La Bible prévient qu’on ne fait pas le veux précipitamment (Pr 20 :25) et si on a donné le vœu à Dieu il faut le tenir même s’il cause le dégât (Dt 23 :23). Bien que le vœu soit basé sur le zèle, le vœu pris précipitamment peut causer la souffrance à la fois à soi-même et aux autres. Donc, il faut faire attention de ne pas se donner au sentiment d’instant ou à son intellectualité pour faire le vœu. Si on le fait de la sorte, on risque de vor qu’il soit un grand piège pour sa ve future. Avant de donner le vœu, l’attitude prudente est qu’on examine si le vœu est raisonable et que le voeu soit supportable ou pas par sa capacité. Si on fait le vœu précipitemment en se basan sur  le sentiment, on risque de s’inviter la tragédie et regreter pendant toute la vie.

lundi 4 novembre 2019

Juges 10:1-16 (PQ de 6/11/2019)

NOUS AVONS PÉCHÉ CONTRE TOI
Verset Clé 10 :10
L’homme est un être qui ne peut que pécher. La vie que Dieu nous demande n’est pas une vie parfaite, mais une vie qui se repent. Quelle est la vraie repentance que Dieu reçoit ?
1. Il faut connaître le péché sincèrement 
Israël de nouveau souffrait sous l’oppression des Ammonites. Pourquoi un si grand mal fut-il pour son peuple ? C’est parce qu’il voulait la repentance. Autrement dit, il attendait jusqu’à ce qu’ils prennent conscience de leur faute. Dieu écouta à la prière de son peuple quand ils prenaient vraiment conscience de son péché et demandaient la miséricorde en résolvant même de recevoir la punition sévère(15). Le salut de Dieu ne dépend pas de la sévérité du châtiment, mais de la profondeur de la repentance. Trop de chrétiens commettent le péché facilement après quoi ils s’en repentent aussi facilement qu’ils le commettent. Dieu se détourne de la repentance habituelle. La repentance que Dieu agrée est la reconnaissance profonde du péché. Quand nous avons le courage de révéler nos péchés en allant à Dieu franchement, c’est alors que Dieu nous verse sa grâce profonde.
2. Il faut que la repentance se concrétise en l’action       
Puis la vraie repentance n’est pas par la langue, mais dois se manifester par la vie. La raison de s’inquiéter de Dieu (touché dans v. 16) est que le peuple quitte sa présence pour se rallier avec d’autres dieux. En jetant des idoles, ils s’affirmèrent que leur repentance était sincère, celle qui s’apprête de se débarrasser de leur péché. Dans le monde, même s’il y a des choses valeureuses, si elles ne sont pas selon la volonté de Dieu et constituent un péché, nous devons avoir l’audace de les rejeter. Dire la repentance, en laissant à côté les causes du péché est qu’on trompe Dieu, et Dieu n’est pas celui qui se fait avoir de telle repentance. Dieu est amour. Si on retourne à Dieu en abandonnant même des formes de péché, Dieu nous répondra à nos prière et veillera sur nous avec l’amour et le pardon incommensurables.


dimanche 3 novembre 2019

Juges 9 :22-25 ; 46-57 (lire 22-57) (PQ de 5/11/2019)

LA FIN DU MÉCHANT
Verset Clé 9 :54
S’il y a une vérité invariable dans l’Occident et l’Orient, au travers l’histoire, ce serait ce que le méchant ruine et la vérité triomphe. Quelle est la leçon que nous pouvons tirer de la vie d’Abimelek ?
1. Il faut jamais se fier aux hommes. 
Au bout de 3 ans pendant lesquels Abimélek régnait, les Sichémites en vinrent à le trahir. Ils étaient ceux qui contribuaient à établir la royauté d’Abimelek, mais maintenant ils cherchaient à l’éliminer dans leur haine violente contre lui. Enfin, quand il poursuivait les Sichémites, il fut tué par la pierre jetée par une femme de la tour de citadelle. L’espérance qu’il deviendrai éternellement roi fut brisée par la trahison de ses confidents. L’homme est l’objet de l’amour de l’autrui, non l’objet de la confiance de l’autrui. Seul Dieu est fidèle et vrai et digne de confiance de tout homme. Si nous voulons vivre selon la vérité, nous devons éviter de donner trop la confiance aux hommes. Quand on s’appuie sur l’homme, l’affaire prêt à réussir en vient à échouer et quand on s’appuie sur Dieu, l’affaire prêt à échouer en vient à réussir. D’où notre besoin d’examiner sur quel est notre objet d’appui et confiance.
2. Il faut vivre devant Dieu en qui est la justice.      
La guerre à trois reprise entre les Sichémites conduite par Gaal, et la troupe d’Abimelek amena les premiers à être massacrés et le second à être assassiné. Mais la Bible explicite que ce n’était pas une guerre simple. « Ainsi Dieu fit retourner sur Abimelek le mal qu’il avait fait à son père en tuant ses 70 frères » (56,57).  Il leur est tombé le jugement que Yotam avait prédit dans sa parabole. La fin des Sichémites et Abimelek nous en dit long sur quel doit être le critère pour mener notre vie. En résumé, au lieu de vivre dans la compromission avec le mal en vue d’un gain immédiat, il faut vivre plutôt devant Dieu en suivant la vérité, même si cela nous coûte le préjudice et le dommage et nous cause des souffrances. Non seulement cela, nous devons aller plus loin en vivant la vie d’un prophète proclamant la vérité dans notre génération où les gens s’enivrent du gain matériel individuel, et se compromettent sans vergogne avec le mal.  


Juges 9 :1-21 (PQ de 4/11/2019)

LA STUPIDITÉ DES SICHEMITES
Verset Clé 9 :7
Parfois, malgré le gré ou sans rien à voir avec son opinion, on vient à participer à un acte d’injustice, ce qui est fait par les Sichémites qui tuèrent les fils de Gédéon. Yotham, seul survivant monta à la montagne et cria vers les Sichémites, leur méfait commis dans l’ignorance. Quel est le contenu de la parabole de Yotham et quel état l’avertissement que cette parabole a donné au peuple ? Le peuple a choisi l’injustice, alors pour quelle raison la choisissent-ils ?   
1. C’est parce qu’on met en avant le sentiment plus que la vérité.
Abimélek devint roi de façon injuste, en tuant ses 70 frères. La raison pour laquelle il put réussir à devenir roi, c’était parce que derrière la scène il y avait les gens injustes comme les notables de Sichem. Au lieu de la vérité, ils mirent en avant leur sentiment humain. Ils se lassèrent séduire par les mots d’Abimélek, « souvenez-vous que je suis de vos os… » (2b) Il est normal qu’on garde précieux le lien du sang et du pays. Même après devenir chrétien, nous sommes attirés par ce sentiment humain, ce qui provoque la division et le parti-pris au sein de la communauté, perdant le discernement sur le bon et le mauvais. Le plus grand ennemi de la vie de foi est l’humanisme. Quand les pensées ou sentiments humains devancent la vérité de Dieu, l’unité de la communauté se brise et l’œuvre cumulée de la foi peut se détruire en un jour. La foi s’établit avec la relation personnelle avec Dieu au-delà du lien de sang et du sentiment humains. Nous ne devons pas trop nous méfier des hommes, mais nous devons avoir l’audace de prendre la décision de couper ce lien s’il peut nous conduire dans la situation qui s’oppose à la vérité.    
2. C’est parce qu’on met en avant la rationalité plus que la volonté de Dieu     

La logique avancée par Abimelek devant les Sichémites état qu’il vaut mieux qu’un homme règne plutôt que 70 règnent. Rationnellement parlant, il est vrai, qu’une personne règne est mieux que les plusieurs règnent, car c’est plus rentable. Mais dedans fut caché sa volonté égoïste de devenir roi. Ce propos vraisemblable fit perdre la raison aux Sichémites. De plus leur décision était basée sur leur pensée égoïste, c’est-à-dire que cette décision jouerait à leur profit. A cause de leur petit gain personnel, ils en vinrent à renoncer à l’intérêt du peuple et même à la volonté de Dieu. De nos jours, la société devient de plus en plus égoïste et individualiste. L’intérêt de la communauté et la volonté de Dieu sont de plus en plus ignoré et le bénéfice personnel devient la valeur à chercher coûte que coûte. Le choix des Sichémites amènera à la fin tragique d’Abimelek et leur propre ruine.

samedi 2 novembre 2019

Juges 8:22-9:6 (PQ du 3/11/2019)

C’EST L’ETERNEL QUI DOMINERA SUR VOUS
Juges 8 :22-9 :6
Verset clé : 8 : 23

Dans ce passage, nous voyons que le cœur qui ne s’attache pas à l’Eternel devient idolâtre et meurtrier. Mais Dieu bénit celui qui le sert.

1. Gédéon refuse la royauté sur Israël (8 :22-29)

Après la grande victoire des Israélites sur les Madianites, les Israélites voulaient établir, comme roi, Gédéon et ses fils après lui, prétextant que Gédéon les avant délivré de la main des Madianites. C’était parce qu’ils voulaient servir un homme visible  à la place du Dieu invisible. Mais en réalité, c’était Dieu qui les avait délivrés par sa compassion ardente. Quand les Israélites n’avaient pas écouté la voix de l’Eternel en vouant leur adoration à Baal, Dieu les livra aux Madianites. Mais quand les Israélites crièrent à l’Eternel, Dieu eut compassion d’eux et leur envoya un prophète et Gédéon pour combattre les Madianites (Juges 6 :7) La racine de l’idolâtrie restait toujours dans le cœur des Israélites. Aussi, Gédéon refusa leur offre de devenir leur roi et réaffirma à nouveau « C’est l’Eternel qui dominera sur vous. » Quand l’Eternel domine le cœur de l’homme, sa vie est bien gardée. Par contre, quand Gédéon réclama à chacun, comme une faveur, un anneau d’or prit sur le butin des Madianites pour en faire un éphod (objet d’ordonnance divine), cela deviendra un piège pour tout Israël (27) L’Ephod a ce rôle d’être porté par le souverain sacrificateur pour représenter le peuple devant Dieu. A défaut, il n’a pas de sens. Mais le peuple regardera l’éphod comme un moyen de s’approcher de Dieu et s’y prosternera. Le commandement de Dieu en Exode 20 : 3-5, nous en dit long sur comment garder notre cœur pour l’Eternel.

2. Abimélek se fait proclamer roi, tuant ses 70 frères (8 :30-9 :6)

Tant que Gédéon était en vie, le nom de l’Eternel était respecté. Mais à sa mort, les Israélites se détournèrent à nouveau de l’Eternel et firent de Baal-Bérith, leur dieu, oubliant l’exhortation de Gédéon. L’oubli de la grâce de Dieu et de la loyauté est la porte ouverte à toute sorte de mal. Parmi les 71 fils de Gédéons, Abimélek voulut revendiquer le règne de son Père et régner sur Israël en tant que roi. Usant de stratagème, Abimélek embaucha des mercenaires et tua ses 70 frères. Seul Yotam échappa au massacre. En agissant de la sorte, poussée par la soif du pouvoir, Abimélek ajouta à l’idolâtrie d’Israël, violence et meurtre. Quand l’Eternel est rejeté, le mal ne cesse de se répandre.

jeudi 31 octobre 2019

Juges 6 :25-40 (PQ de 2/11/2019)

GÉDÉON SE REVÊT DE L’ESPRIT DE DIEU
Verset Clé 6 :34
La priorité de Gédéon était la réforme spirituelle. Il la fit comme question de vie et mort. Puis celui qui battait du froment au pressoir partit en guerre et devint l’héros comme le dit l’Eternel.
1. La réforme religieuse de Gédéon (25-32) 
La cause du malheur d’Israël était l’idolâtrie. Donc avant le combat, Dieu dit de détruire l’idole. De nos jours, l’église veut la réforme. Mais par où commencer ? Il faut commencer par démolir l’idole. Le réveil n’est pas de restaurer du zèle ou se réchauffer le coeur. C’est de détruire l’idole caché dans la communauté. L’idolâtrie est que nos cœurs sont occupés plus des choses que de Dieu. S’il y a quelque chose qui occupe nos cœur plus que Dieu, nous devons l’abattre sans ménagement. Les gens voulaient tuer Gédéon, mais son père le défendait, « si Baal est le vrai Dieu, lui-même lui demanderait le compte. » Les gens l’appelèrent de Yeroubbabel car ils disaient que Baal s’occuperait lui-même de Gédéon. Le peuple de Dieu ne doit pas se sentir peine du fait que les gens parlent mal de lui. Plus leur blâme monte, plus nous les chrétiens qui appartenons au Christ, devons  assumer que nous servons Dieu seul. Quand quelqu’un connaît où il appartient, alors il peut devenir puissant et exercer le pouvoir.    
2. L’Esprit de Dieu est donné à Gédéon (11-24)    
L’ennemi allié monta. Si c’était Gédéon d’autrefois, il aurait prendre fuite. Mais il s’enhardit pour se battre. La situation s’empirait car l’ennemi était plus nombreux, mais Gédéon avait changé. Il se revêtit de l’Esprit de Dieu. Le soldat de Dieu doit être fort. L’homme ne peut devenir fort tout seul, mais quand l’Esprit arrive et demeure, il devient fort. A l’époque de l’Ancien Testament, l’Esprit demeure momentanément sur quelqu’un, mais les chrétiens de la nouvelle ère, voient l’Esprit demeure constamment en eux. La plénitude du Saint-Esprit signifie que l’Esprit réside à la fois dans le cœur et dans la pensée. Après avoir démoli l’idole et établi l’autel pour Dieu en vue d’une relation correcte avec Dieu, c’est alors que Gédéon devint fort. Quand nous recevons la parole et nous efforçons dans la vie pieuse, nous pouvons nous revêtir de l’Esprit Saint. Ensuite Gédéon demanda les signes. Ce n’est pas pour cause l’incrédulité avec laquelle il tenta Dieu, mais qu’il voulut s’assurer de la volonté de Dieu dans la situation critique. Nous devons avoir cette attitude de demander la volonté de Dieu ensuite celle de défi. A deux reprise, Dieu montra qu’il sera avec lui. Si nous voulons vaincre dans la guerre saint, nous devons avoir l’assurance que Dieu est avec nous.


mercredi 30 octobre 2019

Juges 6 :1-24 (PQ de 1/11/2019)

LE VAILLANT HÉROS GÉDÉON
Verset Clé 6 :12
Nous en venons à connaître la personne de Dieu, en voyant comment il traite le péché d’Israël. Puis, quand l’époque était si sombre, dans sa miséricorde, Dieu établit un homme faible pour le sauver.  
1. Dieu entend le cri (1-10) 
D’abord, Dieu hait le péché. Israël tomba de nouveau dans l’idolâtrie. Donc, Dieu le fit souffrir pendant 7 ans en l’attachant aux Madianites. Ceux-ci avec les autres peuples montèrent et pillèrent les animaux et les végétaux. Israël se cacha dans les montagnes. Dieu est claire ; il veut que par ces souffrances, son peuple retourne. Quand on est dans la souffrance, on est tenté d’en vouloir aux hommes et à l’environnement, Mais trouver le péché caché, le confesser et faire un nouveau départ est important. Dieu est ensuite celui qui écoute nos prirères. Donc, quand nous sommes punis à cause du péché, nous avons quand-même l’espoir. Quand Israël cria dans la souffrance, il envoyé un prophète pour le sauver. Dieu n’est pas indifférent de la souffrance de son peuple. Simplement, il envoie la souffrance, pour que nous nouions la relatioin intime avec lui. Au lieu de chercher une expédient pour éviter la souffrance, nous devons crier à Dieu et nouer la relation avec lui.   
2. Vaillant héros, Gédéon (11-24)    
Gédéon était plus que misérable, quand il fut appelé. Sans un sentiment de patriotisme, il cherchait à survivre au jour le jour. Il avait le sentiment d’infériorité. Il était un simple citoyen, mais Dieu l’appela « vaillant héros. » Quoi qu’il paraisse humble et méprisable, chacun peut devenir un vaillant héros si la volonté de Dieu est sur lui. Donc, au lieu de fixer nos regards sur nos faiblesses actuelles, nous devons concevoir une grande vision pour l’avenir. Par l’accompagnement de Dieu, nous pouvons devenir tous des vaillants héros. La situation si désespérant rendait difficile de croire que Dieu était avec eux. Mais pour montrer qu’il y eut encore l’espoir, il dit qu’il état avec Gédéon qu’il avait établi comme libérateur (12). Mais en lui il y eut un doute. Comment le peuple de Dieu peut-il être dans cette situation ? Il était le plus petit parmi les gens de Manassé. Mais Dieu promit la délivrance par sa main (16). Puis il montra les signes. Alors il partit comme libérateur. Il en est de même pour nous, qui sont tenté d’abandonner en pensant à nos situations ou à nos capacités. Mais l’important ce n’est pas ma capacité, mais le fait que Dieu est avec moi. Celui avec qui Dieu est est le vaillant héros. 


mardi 29 octobre 2019

Juges 5 :23-31 (lire 1-31) (PQ de 31/10/2019)

LA PRIÈRE DU VAINQUEUR
Verset Clé 5 :23
Debora qui avait gagné la victoire, sans s’en enorgueillir, se mit à prier encore plus intensément Dieu. Quelle est l’assurance et la foi en Dieu qui se révèle dans la prière du vainqueur ? 
1. Dieu punit sans faute l’ennemi du Seigneur 
Quand Sisera partit en campagne, l’espoir de sa mère était grand. Elle ne doutait pas que son fils retournerait avec l’abondance des butins et esclaves. Mais les ennemis virent que leur espoir était complètement brisé et Sisera vit son dernier jour tragique par la main d’une femme. Bien que la force d’armée de Sisera fût impeccable, Dieu la détruisit sans ménagement. Bien que les gens qui bafouent Dieu, semblent prospérer, ce n’est qu’un moment, et tous sont obligés de disparaître. C’est parce que Dieu est vivant et qu’il est celui qui juge sans faute les méchants. La prospérité du méchant est comme des pailles qui s’envolent par le vent et la brume matinale qui se dissipe sous le soleil. Notre combat est le combat qui est destiné à la victoire. Si nous nous assurons de la caractère de Dieu qui juge et détruit l’ennemi, notre vie sera changée en celle pleine d’assurance et de fierté. 
2. Dieu rend puissants ceux qui aiment Seigneur.    
Une des vérités qui coulent au fond de la Bible, est que Dieu ne manque pas de honorer un jour ceux qui se consacrent à Dieu. Alors que les habitants de Méroz (23) étaient maudis, Yaël qui se consacraient à Dieu jusqu’au bout était plus bénie qu’aucune autre femme dans le monde. La vie qui fait les bonnes œuvres qui plaisent à Dieu et qui est sainte devant Dieu est parfois douloureuse et difficile, mais il n’y a pas de plus valeureuse et bénie qu’elle. Dieu accompagne toujours ceux qui vivent pour le Seigneur et qui se sacrifient pour l’Evangile, leur donne le secours et en gros il bénit de telles vies. N’est-ce pas que nous sommes comme les habitants de Sisera, qui s’installent dans le plaisir et l’aisance, et restons en-dehors de l’œuvre de Dieu. De même que ceux qui aiment Dieu resurgissent comme le soleil levant, de même en nous confiant en Dieu, nous devons nous engager dans la guerre spirituelle. Est-ce que vous êtes dans la zone central de l’œuvre de Dieu ou demeurez dans la zone périphérique.


lundi 28 octobre 2019

Juges 4 :12-24 (PQ de 30/10/2019)

DIEU SE MET EN AVANT EN CAMPAGNE
Verset Clé 4 :14
Dans une guerre où on ne peut gagner du point de vue de l’homme, Israël triomphe. C’est la victoire, non de l’homme mais de Dieu. Comment Dieu se mit-il en avant dans la campagne ?
1. Dieu œuvra de façon inimaginable. 
Devant l’armée de Sisera, l’armée des Israélites étaent une armée en désordre. Avec dix mille soldats peu disciplinés parmi les fils de Nephtali et Zabulon, Israël partit en campagne contre 900 chars. Mais l’armée de Sisera subit une défaite cuisante. Le Dieu qui va en avant fit déborder la rivière de Guihon et ravagea les chars de Sisera et l’armée qui y était réuni (cf 5 :21). Le reste fut massacré impuissamment par l’épée de Baraq. La pensée qu’on a que sans Dieu on peut triompher est celle de Satan, mas la pensée que nous sommes obligé d’être défait à cause du manque du moyen aussi est celle de Satan.  Même si nous sommes faibles, Dieu qui va en avant est puissant. A nous qui appartenons à Dieu est garanti la victoire. Ne craignons pas la puissance de char de fer.
2. Dieu œuvra à travers les gens inconnus.   
La fin de Sisera état trop pathétique. Sisera qui avait illusion de voir les butins et les esclaves entrer dans la cité fut impitoyablement assassié. Celui qui a tué Sisra était rien d’autre que Yaël, femme de Héber. Héber était la tribu de Ghien mais il se tourna pour se rallier avec Yabîn (17). Donc, Sisra qui était en fuite, se rendit à Yaël de la tribu d’Israël. Mais Dieu dirigea le cœur de Yaël. Et Dieu contrôle le cœur de Sisera. S’il y quelque chose qui est la plus redoutable, ce n’est pas des matériels et l’environnement, mais l’homme. Dieu est celui qui change le caractère. Il changea le cœur de l’homme et change le courant du monde. Il fait changer ceux qui semblent ne jamais changer, et les utilise comme collaborateurs. Donc attendons-nous à Dieu qui prépare. Par-dessus tout, avançons audacieusement en croyant en Dieu qui en allant en avant prépare les collaborateurs.

dimanche 27 octobre 2019

Juges 4 :1-11 (PQ de 29/10/2019)

PROPHÉTESSE DEBORA
Verset Clé 4 :4,5
Dieu de nouveau après avoir puni Israël qui se rebellait contre lui par la main de Yabîn, établit une femme comme libérateur. Quel est Dieu qui a sauvé Israël par l’intermédiaire de la prophétesse Debora ?
1. Dieu est celui qui travaille à travers les faibles
Dieu utilisa une femme faible pour sauver Israël qui souffrait pendant 20 ans sous l’oppression violente du roi de Canaan Yabîn. Debora est le seul leader féminin dans l’histoire d’Israël. Malgré la présence des hommes forts, Dieu veut élever une femme pour manifester sa puissance du salut. Eu égard de la Bible, et l’histoire chrétienne, ceux qui ont été utilisés grandement par Dieu étaient tous les êtres faibles et insuffisants. Abraham, Moïse, David étaient de tels hommes, et Paul aussi était plein de faiblesse avant qu’il soit appelé par Dieu. Mais Dieu confond les forts et puissants à travers les faibles et manifeste sa puissance qui s’accomplit dans la faiblesse (2Co 12 :9,10). La raison pour laquelle les intellectuels sont difficilement utilisables par Dieu est à la fois parce qu’ils sont trop orgueilleux pour dépendre de Dieu et parce que lors de son succès, ils font ressortir leur propre justice. Maintenant même, Dieu cherche ceux qui sont humbles et ont la foi en lui.
2. Dieu est celui qui travaille à travers la collaboration   

L’œuvre de Dieu est l’œuvre de collaboration. Debora était une prophétesse qui avait reçu directement l’appel de par Dieu. Elle ne s’enorgueillit pourtant pas, mais cherchait un collaborateur qui pouvait participer à l’œuvre du salut d’Israël. Elle visita Baraq fils de Abinoam, et lui fit appel pour qu’il participe à l’œuvre de Dieu. Baraq, appelé ainsi par Debora, malgré que celle-ci fût une femme, la reconnut comme une juge établie par Dieu et lui obéit et fut ainsi utilisé précieusement dans l’œuvre de Dieu. Même si quelqu’un est capable, il ne peut être parfait et ne peut réaliser l’œuvre de Dieu tout seul. Dieu a donné Aaron à Moïse, et la raison d’une grande utilité de David et Paul état parce qu’il y avait autour d’eux de nombreux collaborateurs. Melancheton pour Luther, Théodore Bèze pour Calvin sont les exemples modernes. Avec le leadership d’un leader la quelconque communauté ne peut grandir. En reconnaissant la faiblesse de soi-même, si on reconnaît le point fort des collaborateurs, la bonne collaboration se rend possible et à travers elle, l’œuvre du royaume de Dieu se promeut.

Juges 3 :7-31 (PQ de 28/10/2019)

DIEU ÉTABLT LES LBÉRATEURS
Verset Clé 1 :9,15
L’œuvre de Dieu est l’œuvre à travers les hommes. Dieu établt les juges sur Israël qui a oublié l’Eternel et sauva le peuple à travers eux. Quels hommes Dieu a-t-il utilisé ?
1. Dieu utilise celui qui se revêt de la puissance de Dieu (7-11,31)
Quand Israel fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, il l’attacha à la main de Kouchân-Richeatayim pendant 8 ans. Quand sous la peine insupporable, Israël cria à Dieu, Dieu lui envoya Otniel comme juge. Il devint le premeir juge en Israël en se revêtant du Saint-Esprit. Il n’était pas un homme fort du point de vue du monde, mais en se revêtant du Saint-Esprit, il devint un homme fort. Il en était de même Chamgar, car il a tué 600 Philistins avec un aiguillon à bœuf (31). Cela nous en dit long que ce n’est pas la force de l’homme mais la force de Dieu qui les rendait possibles. Celui que Dieu établit et utilise est celui qui se revêt de l’Esprit de Dieu. L’œuvre de Dieu différencie de celle de l’homme qui se réalise par l’intellgence et la capaicté, mais elle se fait par les gens saisis par l’Esprit de Dieu. 
2. Dieu utlise même la faiblesse de l’homme, vu son centre de cœur. (12-30)   

Le deuxième juge est Ehoud. Il est gaucher. Qu’un homme du peuple rencontre un roi n’est pas facile. Mas Ehoud put faire face au roi sans être empêché. La raison pour laquelle Ehoud put aller vers le roi malgré  la garde du roi inpénétrable, était parce qu’il ne paraissait pas comme quelqu’un qui puisse assassiner le roi. La Bible dit simplement qu’il est gaucher, mais on estime que c’était parce qu’il était un handicapé, il put esquiver la garde du roi. Si Ehoud était droitier, qu’il fût handicapé ou pas, il n’aurait pas pu être utilisé par Dieu, ni garder sa propre vie. La raison pour laquelle malgré sa difformité physique, il a pu être utilisé, était parce qu’il avait le centre de cœur en tant que leader du peuple ayant partagé la souffrance du peuple et intenté de sauver le peuple au dépense de sa vie. Même maintenant, Dieu utilise l’homme non en raison de son apparence ou mérite, mais en raison du centre de cœur. Si peu soit-il que nous ayons, si nous en remercions Dieu et le donnons à Dieu et lui restons fidèle, Dieu peut nous utliser dans son œuvre étonnante de salut.

jeudi 24 octobre 2019

Juges 1: 1-36 (PQ de 26/10/2019)

JUGES
<Introduction>
L’auteur de ce livre est peut-être Samuel. Il est écrit en 1050-1000 avant J.C. Le but de l’écriture du livre est de montrer que la bénédiction vient de l’obéissance et la punition de la désobéissance, et d’ainsi révéler que la règle de gouvernance divine est l’amour et la justice. Un autre but serait de montrer la limite du règnes des juges et de justifier la royauté. Le contenu est l’histoire d’Israël pendant 200 ans de la conquête de Canaan jusqu’au monter au trône de Saül et la punition du peuple idolâtre par Dieu et son pardon pour les repentis, l’impuissance de l’humanisme et l’idolâtrie. Les Philistins s’attaquaient du côté de la mer et bâtissaient les remparts et les Madianites envahissaient le côté Est. Le territoire était divisé et le peuple devint individualiste jusqu’à négliger le malheur des autres tribus. Faute des leaders, le peuple souffrait sans cesse de ces attaques des étrangers. Dieu envoya les juges qui sont héros de la foi pour sauver le peuple des ennemis de ce temps. 


LA VICTOIRE DE LA TRIBU DE JUDA
Juges 1 :1-20
Verset Clé 1 :2
La guerre de conquête de Canaan est semblable à notre guerre pour la conquête du monde par l’Evangile. Que devons-nous faire si nous voulons remporter la victoire dans cette guerre ?
1. Il faut croire en la promesse de Dieu et lancer un défi.
La plupart du territoire est vaincu au temps de Josué, mais il y a des localités qui n’étaient pas encore conquises. Les fils d’Israël les conquirent dans l’obéissance à la parole de Dieu. Ils demandèrent d’abord à Dieu avant de partir en guerre. « Qui montera d’abord ? » L’Eternel, en disant que c’était Juda, promit que le pays serait livré à leurs mains (2). Quand ils croyaient en cela et combattaient, ils remportaient de grandes victoires. Caleb était âgé mais conduisit la guerre comme chef d’armée même en échange de la récompense pour les vainqueurs. Au final, Juda, dépendant de la promesse, remporterait de grandes victoires et s’emparaient de la plupart des héritages attribués. Mais pour les tribus des Canaans qui avaient les chars de fer, ils les évitaient, ce qui lassa une conséquence non négligeable dans le futur (19), et donnaient ainsi de la mauvaise influence. La confiance totale en Dieu seule amène à vaincre la peur.
2. Il faut faire la collaboration   

Comme dans les affaires du monde, dans les affaires de Dieu surtout, la collaboration est indispensable, et on a la facilité sur les affaires quand on se réunit pour collaborer. Même si la tribu de Juda était beaucoup plus forte par rapport aux autres tribus, il demanda la collaboration à la tribu de Siméon, possédant des petits héritages, et ains il en vint à vaincre les ennemis (3). Il tua 10000 personnes à Bézeq et coupa les doigts d’Adoni-Bézeq, pour que ceux-ci ne puissent pas prendre les armes. Ce roi avait été se orgueilleux et coupé les doigts aux 70 rois des tribus, mais par la collaboration, Juda put les soumettre. Même, pendant le prêche de l’Evangile, quand on se collabore en faisant valoir chacun, c’est alors qu’on gagne le combat. Sans que personne néglige les faibles et ne se culpabilise en disant « je suis inutile », tout le monde doit se collaborer, alors l’œuvre de Dieu devient puissant et remporte la victoire. « Si quelqu’un maîtrise une homme seul, deux peuvent lui résister, et la corde à trois brins ne se rompe pas vite. » (Eccl 4 :12)