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mardi 19 mars 2019

Nombres 21 :1-9 (PQ de 20/3/2019)

LE SERPENT DE BRONZE
Verset Clé 21 : 9
Lors de l’entretien de Jésus avec Nicodème, et expliqua le mystère de la nouvelle naissance, Jésus cita ce récit. Jésus souligna ainsi que la foi en sa croix est le chemin de salut.          
1.      Il faut regarder le royaume de Dieu (1-7)
Même si Israël alla vers Canaan, la terre promise, quand il fut confronté à la réalité difficile et qu’il fallait détourner le chemin, il se plaignait de Dieu et son serviteur. Il en est de même pour nous. La destination finale pour nous est le royaume de Dieu. Mais aller vers le royaume de Dieu n’est pas une chose si facile. Etablir le royaume de Dieu sur la terre peut être un chemin de souffrance. Jésus avait dit lui aussi que cela est le chemin étroit. Sur ce chemin de la mission, nous en venons à avoir des sujets de plainte au fond de notre cœur, car nous perdons pas mal de choses. Mais nous ne devons pas oublier que notre but final n’est pas l’endroit confortable dans le monde, mais le royaume dont Dieu se réjouit. Pour l ‘atteindre, nous devrions peut-être mener une vie de souffrance et sacrifice.   
2.     Il faut regarder le Christ (8-9)

Dieu entendit la prière de Moïse en faveur du peuple et dit, « Fais toi un serpent brûlant et place-le sur la perche : quiconque aura été mordu et le contemplera, conservera la vie. » Le serpent de bronze était le seul moyen de faire vivre le peuple qui était en train de mourir en étant empoisonné par le serpent brûlant. Mais quiconque, même celui qui était au seuil de la mort, une fois qu’il fixa son regard sur le serpent, survécut. C’est à la fois un miracle et un mystère qui sont au-delà de notre imagination. Mais c’est exactement ce qui est arrivé aujourd’hui à travers l’œuvre de Jésus-Christ. Quiconque regarde Jésus-Christ qui est mort sur la croix et qui est ressuscité d’entre les morts en vient à recevoir la guérison et la restauration. Les gens nient l’événement de la croix ou le  considèrent comme quelque chose de fou. Mais la croix est le seul chemin de la vie et seul celui qui regarde Jésus reçoit le salut. Donc, cette Pâque, fixons notre regard sur la croix de Jésus. 

Nombres 20 :1-21 (PQ de 20/3/2019)

L’ÉVÉNEMENT DE L’EAU
Verset Clé 20 : 11
C’est ce qui arriva 40 ans après l’exode. Il y eut 38 ans, Kadesh-Barnéa, ils se plaignirent. Mais le peuple commit la même erreur. Alors, Moïse commit une erreur.       
1.      Moïse frappa deux fois le rocher (1-13)     
Pendant 40 ans, ils expérimentaient à mainte reprise la grâce de Dieu. Personne ne mourut à cause de la faim et la soif. Cependant, le peuple au même lieu, se plaignit du même problème. Leur révolte révèle la réalité de l’homme. Dieu nous a fait profiter la grâce immuable chaque fois. Mais un peu de difficulté d’environnement nous conduit à oublier Dieu et agir comme incroyant. Dans la situation difficile, ce que nous devons faire d’abord, c’est que nous nous souvenons de sa grâce et défier la difficulté par la foi. Moïse fit une erreur. Même si Dieu dit de parler au rocher, Moïse le frappa, et ce deux fois. Nous nous apercevons ici que malgré sa vieillesse, Moïse n’était pas parfait. Même si nous nous efforçons, nous ne pouvons pas être parfait. Dieu a pitié de nous à cause de cela. Donc nous avons besoin de la grâce de la croix de Jésus sans cesse.
2.     Edom refusa le passage d’Israël (14-21)

Edom était le peuple frère. Moïse espérait leur aide. Mais Edom refusa qu’Israël traverse leur territoire, malgré leur récompense. En effet, Israël proposa d’acheter leur service à prix d’argent. Mais Edom le refusa, à cause de la perturbation des frontières. A cause de cela, la relation entre deux pays restait brisée tout au long de l’histoire. Edom fut désigné comme un ennemi d’Israël tout au long de la Bible d’Ancien Testament. Aaron mourut à cause du péché commis à Mériba, alors qu’il avait pas participé à la révolte à Kadèche. Pour la continuité du service, le fils d’Aaron s’installe dans son poste pour le service sacrificateur et serve Dieu avant même la mort de son père.

dimanche 17 mars 2019

Nombres 19 :1-22 (PQ de 18/3/2019)

L’IMPUR NE SE PURIFIE QUE PAR L’EAU
Verset Clé 19 : 22
Dieu enseigne au peuple la cérémonie de purification de l’eau de la cendre. Jésus nous purifie de nos péchés parfaitement par le sang. L’eau se réfère aussi à la repentance, par lequel on obtient le salut.       
1.     L’eau purificatrice de la mort (1-15)     
Il y avait beaucoup de morts lors de l’événement de Qoré. Mais ici, Dieu veut promulguer la cérémonie de se purifier au sein de la communauté de la souillure causé par le toucher de la mort en général. Dieu fit l’eau purificatrice à partir de la cendre de la vache rousse qui servit de victime pour le péché. Cette eau est utilisée à chaque fois de besoin de purifier les hommes souillés par le toucher de la mort. Celui qui touchait le mort devint impur et cette impureté ne disparut pas tant qu’il n’y avait pas de cérémonie de l’aspersion de cette eau. Selon Lévitique, certaines choses souillées peuvent se purifier à force du temps. Mais l’impureté par le toucher des morts ne se purifie pas malgré le temps passé. Celui qui touche le mort est impur et celui qui touche celui-ci devient lui aussi impur. La mort dans la pensée peut se propager par l’expression des gens et celui qui les écoute se laisse souiller. Rien ne peut purifier cela si ce n’est que l’eau purificatrice (Eph 5 :26). Ici l’eau se rapport à Jésus, l’eau vive et l’homme souillé du péché peut se purifier en se laissant remplir par la vérité. La mort sera chassée de son cœur par la parole de Dieu.    
2.     La souillure non détachable (20-22)

Une fois touché le mort, l’homme devient impur. L’homme impur doit absolument être purifié, sinon il sera retranché de l’assemblée. Cela veut dire que la relation avec Dieu est coupée et il est exclu de la communauté d’Israël élu de Dieu. Ce que Dieu veut d’Israël est que Dieu devient Dieu d’Israël et Israël le peuple saint de Dieu (Lé 26 :12) Pour qu’Israël ait cette relation, il faut qu’il devienne d’abord un peuple saint. C’est parce que Dieu est saint, et l’impur ne peut être avec Dieu. C’est une perpétuelle ordre, si bien que par cette cérémonie seule l’homme peut devenir peuple saint et demeurer dans l’assemblée saint. Par le sang de Jésus, le pécheur devient saint.   

samedi 16 mars 2019

Nombres 18: 1-32 (PQ du 17/03/2019)

FONCTION ET REVENUS DES LEVITES


Nombres 18:20

Le texte de ce matin nous apprend le rôle que Dieu a réservé aux Lévites au sein du peuple d'Israël. Cette tribu n'a pas reçu de territoire en partage: Dieu lui-même était sa part et son héritage. Ils serviraient dans le tabernacle et porteraient à Dieu la repentance et les offrandes du peuple. C'était un grand privilège et en même temps une grande responsabilité. Dieu se soucia également de leur rémunération en échange de leur service.

1. Fonction des Lévites

Dieu désigna Aaron et ses fils pour qu'ils soient responsables du sanctuaire. Ils  devraient le garder et porteraient le poids de toute faute commise dans son enceinte et dans le cadre du sacerdoce. Les autres Lévites leur devraient obéissance et ne pourraient s'approcher de l'autel dont le service incombait à Aaron et ses fils. Les Lévites serviraient d'intermédiaires entre Dieu et le peuple, qui ne pouvait avoir directement accès à Dieu. Ils devraient porter devant Dieu les sacrifices, dîmes et offrandes du peuple et intercéder pour celui-ci.

2. Revenus des Lévites

Les Lévites n'avaient pas de terre à cultiver, mais Dieu les autorisa à se servir sur les offrandes et dîmes des Israélites. Ce serait là leur nourriture. Toutefois, ils se devaient d'offrir à leur tour à Dieu une dîme de ce qu'ils recevaient. Le sacerdoce qu'ils ont reçu n'est nullement une corvée mais un don de la part de Dieu, pour lequel ils devaient rendre grâces. Ils n'avaient aucune raison d'être jaloux des autres tribus qui avaient reçu une terre: Dieu lui-même était leur part et leur héritage. Ils étaient donc hautement privilégiés parmi toutes les tribus. Cependant, leur responsabilité en tant que bergers du peuple était grande, et ils devaient exercer leur fonction avec crainte.

vendredi 15 mars 2019

Nombre 17 :1-28 (PQ de 16/3/2019)


LE BÂTON D’AARON

Verset clé: 17 :23

Dieu d’amour sauva le peuple de la calamité causé par leur plainte. Le bâton est le symbole de l’autorité. Dieu fit ramasser un bâton de chaque tribu, pour montrer où et à qui demeura son autorité.  

1. Le parfum arrêta la plaie de mort (1-15)

Même si le jugement de Dieu est redoutable, du fait qu’il y fut provoqué beaucoup de mort, le peuple se mit à murmurer contre Moïse et Aaron. Dieu les fit s’écarter du peuple et fit succomber 14 700 personnes. Le jugement de Dieu devint sévère. Ceux qui malgré le jugement ne se rependent pas de leur péché mais continent de défier s’invitent le malheur plus grave. Dieu de justice montra aussi l’amour envers les rebelles. Dès que le parfum monta par Aaron, la plaie fut arrêtée. La plaie fut commencée, mais la prière du serviteur en vint à l’arrêter. Dieu se réjouit d’accorder le pardon. Devant les  tribulations, Moïse et Aaron se courbèrent devant Dieu et cherchèrent la solution de par de Dieu. Si nous prions d’abord quel que soit la difficulté devant nous, nous pouvons surmonter n’importe quelle épreuve ou lourd fardeau (Ps 109 :4)

2. Le bâton d’Aaron bourgeonné (16-28)

Quand les douze bâtons furent mis devant le témoignage, le bâton d’Aaron fut bourgeonné, montrant la puissance de Dieu. Le but de ce miracle – bourgeons, fleur et fruit en même temps – est triple : d’abord, a mise au ban de la révolte de Qoré, ensuite, la démonstration de l’autorité d’Aaron au public, et enfin, manifestation de la puissance de Dieu et la certification de la position de sacerdoce assumé par lui. Ainsi, le bâton d’Aaron avait une double objectif : 1) prendre fin à la plainte contre le sacerdoce et 2) affermir la foi du peuple.

jeudi 14 mars 2019

Nombres 16 :1-35 (PQ de 15/3/2019)

VOUS VOUS LIGUÉZ CONTRE L’ÉTERNEL
Verset Clé 16 : 11
Il y avait eu déjà une révolte contre Moïse soulevée par Aaron et Myriam ses frère et sœur. Cette fois-ci se souleva encore une révolte par la ligue de Qoré. Le jugement catastrophique nous en dit long de la gravité de l’événement.           
1.     La ligue de Qoré se rebella contre les serviteurs (1-15)     
La révolte de Myriam et Aaron avait été personnelle et elle eut peu d’effet sur la communauté. Mais cette fois, Qoré se ligua avec les princes de la communauté pour se révolter contre l’autorité de Moïse et surtout Aaron et ses fils. Ils étaient comme Moïse et Aaron les Lévites. Ils avaient reçu le privilège de s’approcher de et servir le Tabernacle. Mais ils se comparaient avec eux et convoitaient leur position surtout celle d’Aaron et ses fils qui officiaient le sacerdoce. Ils oublièrent combien Dieu leur avait fait grâce au milieu du peuple. Tout le problème humaine a pour origine cette convoitise d’un peu plus haute place et position. Cela fait oublier la grâce de Dieu. Les rebelles utilisaient le même terme (Est-ce peu de chose… ?) que le serviteur pour bafouer la grâce de Dieu qui les a fait sortir d’Egypte. Leur influence qui amène à l’ingratitude était grave. Moïse fut très irrité. (15).
2.     Le feu dévorant contre les rebelles (16-31)

Moïse ordonna aux rebelles de tenir les brasiers au dessus desquels on mit le parfum. C’était la fonction qu’ils voulurent par cette révolte. L’Eternel venant vers eux les jugera. L’Eternel prévint au prime abord qu’il jugerait la communauté et que Moïse et Aaron se séparent du peuple. Mais suite à la prière ardente de Moïse, Dieu changea d’avis. Il voulut épargner le peuple et juger seulement les coupables. Moïse, en tant que l’envoyé de Dieu, prononça la sentence de jugement de Dieu sans équivoque et lorsque ses mots sont encore dans sa bouche, la terre ouvrit la bouche engloutir Qoré et compagnie, leurs biens et leurs membres de famille. Les gens de la ligue au nombre de 150 furent tous consumés par le feu dévorant sortant de Dieu. La fin des rebelles était plus que misérable.