Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est Mt. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mt. Afficher tous les articles

lundi 4 février 2019

Matthieu 7 :1-29 (Q_Mt7)


UN HOMME PRUDENT ET UN HOMME INSENSE

Matthieu 7 :1-29

Verset Clé 7 :24



1.       Lisez les versets 1-6. Quel ordre et avertissement Jésus donne-t-il ? Pourquoi les gens ne sont-ils pas qualifiés de juger les autre ? Que devons-nous faire au lieu de juger ou critiquer ? Quel est l’exemple de Jésus ?

2.       Lisez les versets 7-11. Que pouvons-nous apprendre ici sur comment prier ? Que la promesse de Jésus signifie-t-elle pour vous ? Quelle assurance Jésus donne-t-il que Dieu écoute la prière ? Que devons-nous demander ? Que le verset 12 résume-t-il pour les enseignements de Jésus ?  

3.       Lisez les versets 13,14. Que signifie-t-il d’entrer par la porte étroite ? Pourquoi le devons-nous ? Pourquoi seulement peu la trouve-t-il ? En quoi Jésus est-il lui-même la porte étroite ?

4.       Lisez les versets 15-20. Quel avertissement Jésus donne-t-il ? Pourquoi ? Comment pouvons-nous porter du bon fruit ? Lisez les versets 21-23. Pourquoi devons-nous connaître Jésus et devenir comme lui ? Comment le pouvons-nous ?

5.       Lisez les versets 24-29. Que les deux bâtisseurs ont-ils en commun ? Lequel est un homme prudent et lequel un homme insensé ? Pourquoi ? Pensez à quelques exemples d’hommes prudents et hommes insensés. Comment pouvons-nous être les étudiants sages de la Bible ?

lundi 11 décembre 2017

Matthieu 2 :1-23 (Q de 17/12/2017)


LA VISITE DES MAGES
Matthieu 2 :1-23
Verset Clé 2 :11

I.        NOUS SOMMES VENUS L’ADORER (1-12)

1.       Remarquez dans le récit de Matthieu de Noël, quelle la différence des statuts sociaux des personnes apparaît. Quelle joie et à quel moment de leur vie les personnes de la généalogie et celles dans le récit de la naissance de Jésus éprouvaient ?

2.       Lisez le verset 1. D’où et qui visitèrent à Jérusalem ? Réfléchissez sur l’éventuel coût ils devaient payer pour ce voyage. Pourquoi ce coût n’était-il pas trop cher pour eux ? Selon vous, ce coût est-il indispensable pour avoir la joie véritable ? (cherchez un autre récit biblique)

3.       Que signifie « le roi des Juifs » qu’ils enquièrent ? (cf. Gn 49 :10)

4.       Quelle était la réaction d’Hérode déraisonné à la nouvelle ? Pourquoi Jérusalem s’émeut-elle ensemble ? Que fit-il immédiatement ? Que dit la prophétie concernant le lieu de naissance du Sauveur ? (Mi 5 :1,2) Quel caractère aura le roi des Juifs selon la prophétie et qu’est-ce qui montre que Jésus y était conforme pendant sa vie ?

5.       Quel était le plan caché d’Hérode derrière son apparent culte souhaité ? Quel était son coût (négatif) ? Comment cela nous montre-t-il quelle attitude nous devons avoir devant l’étude de la Bible et lors de l’adoration ?

6.       Comment le vain effort leur fut-il épargné dans une ville étrangère ? Lisez le 10. A la vue de l’étoile, quel sentiment les visita ?

7.       Comment les mages se comportèrent devant le bébé Jésus ? Pourquoi ? Quels présents offrirent-ils et qu’est-ce que chacun de ces présents représente au sujet du caractère du roi des Juifs ? Quel aurait été la source de leur joie en particulier et comment peut-elle être la joie pour tous ?

II.      J’AI APPELE MON FILS HORS D’EGYPTE (13-23)

8.       Lisez les 13-14. Pourquoi était-il nécessaire pour Joseph et sa famille de quitter Bethlehem ? Combien longtemps restèrent-ils en Egypte ? Quelle prophétie accomplit-elle leur voyage en Egypte ? Que signifie le pleur de Rachel à Rama ? (18) Selon vous pourquoi Dieu réalisa-t-il cette scène de fuir et de retourner pour Israël ?

9.       Méditez sur l’histoire du peuple d’Israël qui avait le même mouvement géographique et quelle était leur sentiment au moment de départ et de retour. Comment la famille de Jésus en vint-il à s’installer dans Galilée au moment de retour et cela atteste-il une autre prophétie au sujet de son nom ? (1 :21,23)

dimanche 10 décembre 2017

Matthieu 1: 18-25 (M de 10/12/2017)

ON LUI DONNERA LE NOM d'EMMANUEL
Matthieu 1: 18-25
Verset clé: 1:23
Nous sommes en train d'apprendre les messages de l'Avent sur l'Evangile de Matthieu. Il s'agit de chapitres 1 et 2. Ce passage se compose en trois parties. D'abord, la généalogie de Jésus, ensuite, la foi de Joseph ensuite la visite et le retour des mages d'Orient venus adorer le bébé Jésus. Dans la première partie, Matthieu divise l'histoire de longue généalogie de Jésus en trois périodes de 14 générations à chacune.
Or, dans la deuxième partie apparaissent trois noms de Jésus. Déjà dans la généalogie il est nommé Christ. Mais son nom populaire qu'il portera Jésus. Ensuite, il a un autre nom Emmanuel. Mais ce n'est pas tout, il a un surnom aussi. Il s'appelait " Nazaréen. " Si les deux premiers sont positifs, le troisième est négatif. Nous allons méditer ce matin autour de ces noms du Christ.
Ensuite, dans la troisième partie que nous allons apprendre la semaine prochaine en deux sous-sections, Matthieu souligne la joie de Noël. D'où vient la joie de Noël ? La salutation de Noël, " joyeux Noël " a une grande signification. En un mot, la joie vient du coût, de la vénération, et le souvenir. Nous voulons rendre culte à notre bébé Sauveur Jésus en méditant sur ces sujets. Venez nombreux pour partager la joie de Noël la semaine prochaine avec beaucoup de programmes que nos collaborateurs ont préparés comme offrandes au bébé Jésus. Que la joie de Noël vous remplisse chacun cette année !
Dans un colloque des théologiens catholiques, un certain abbé appelé Hervé Génitaux, citant la parole de Jean Paul II, l'immaculé conception donne trois axes qui sont Signe de l'amour du Père - c'est-à-dire que Dieu peut nous aimer vraiment par ça, expression du salut qui nous est donné par le Fils - autrement dit que le salut n'est pas parfait pour ceux qui n'y croient pas, et point de départ d'une vie qui se veut disponible à l'action de l'Esprit-Saint - c'est-à-dire que c'est par cela que le Saint-Esprit déclenche son œuvre, conclue, je cite, qu'un jour, comme la Vierge Marie, nous serons totalement libérés du péché, ce qui veut dire, et c'est important, me semble-t-il, pour notre propre vie spirituelle, que nous avons dans la célébration même de cette fête, un grand signe d'espérance pour nous : un jour, nous serons libérés du péché, nous ne sommes pas faits pour vivre pour toujours dans le péché : source d'espérance pour chacun de nous que cette Fête de l'Immaculée Conception. En effet, 8 décembre dernier était la fête catholique de ce nom dont l'histoire d'institution ne remonte que 150 ans. 15 Août est ce qu'on appelle Assomption qui est le jour férié, mais ce jour qui n'est pas jour férié, mais se dit d'importance primordial pour la catholicité. Nous comprenons son propos qui représente celui de tous les théologiens catholiques, mais est-ce la vérité ? D'où vient tout cela ? Comment cette doctrine est indispensable pour qu'un pécheur ait un salut parfait ? Y a-t-il comme ils le disent, la délivrance imparfaite du pécheur et la délivrance parfaite du pécheur ? Y a-t-il le salut parfait et le salut imparfait ? Donc, selon eux, nous sommes sauvés, mais pas complètement en attendant un jour où nous serons purs et saints vraiment. Bien sûr que dans le ciel, nous serons délivrés de tout péché originel et actuel, mais c'est grâce à Marie ? Marie a-t-elle sacrifié son corps pour nos péchés ? Nous ne pouvons constater que cette soi-disant doctrine de la foi n'est qu'une invention humaine intacte du Saint-Esprit, purement humaine. Paul IX, le pape l'époque, instituant ce rite, " Marie a été préservée intacte de toute souillure du péché originel. " Mais s'il en est ainsi, si elle n'était pas descendu du ciel toute seule, sa mère - elle s'appelle Anne, me semble-t-il selon eux - dont Dieu aurait emprunté le ventre, devaient être aussi intacts du péché, alors pourquoi elle ne serait pas immaculés et ne serait pas monté sans voir la mort ?
Dieu dit, " vous êtes sains, car je suis saint " déjà dans l'Ancien Testament. Surtout la parole d'aujourd'hui proclame, en mettant Joseph, non Marie, remarquons-le, au premier plan, " Tu lui donnera le nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. " 
L'auteur Matthieu, après avoir longuement expliqué la généalogie de Jésus, comme un cube tridimensionnel, entre maintenant dans l'antichambre de micro-histoire d'un ménage d'un couple. Bien entendu qu'il s'agit de la dernière personne de la généalogie dont il est dit, " Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ. "
D'abord, en Israël, le nom portait une grande importance, pouvant porter le caractère de la personne ou son sens d'existence selon Dieu dans le monde. Or, comme une bizarre concordance, ce dernier lien père et fils de la généalogie est identique à celui de 3e et 4e patriarche du début de la généalogie. Nous connaissons bien l'histoire de ces patriarches. Jacob donna ce nom Joseph quand sa femme bien-aimée Rachel avait donné naissance à son premier fils, au bout d'une longue attente de sa stérilité. La joie était grande, mais Rachel était une femme autrefois jalouse de sa sœur féconde, mais peut-être à cet âge mûr, elle était une femme qui savait discerner la bénédiction, peut-être du même aspect de son mari lorsqu'il voulait acheter à son frère aîné le droit d'aînesse. Donc, il y a toujours de grandes femmes qui savent connaître la valeur spirituelle. La prise de conscience de la valeur rend l'homme ou la femme grand. Elle est protectrice aussi de tous les dangers du monde. Un psychiatre dit au sujet du danger des images dans l'internet, qu'il n'y a pas à dramatiser. Le contrôle parental ne suffira pas. Il est positif, car selon lui, de toutes les images qu'il rencontre, un enfant ne retient que les modèles qui paraissent les plus crédibles par rapport à ses interrogations du moment, " Comment entre-t-on dans une relation sexuelle ? " Se demande-t-il. Qu'il ait vu ou non des images choquantes, il adoptera toujours pour lui-même des comportements. Et sur ce dernier point, l'influence s'avère majeure, conclue-t-il. Je trouve que même si c'est un conseil d'un homme du monde, il est extrêmement sage. Comment démolir le donjon de Satan de la modernité, c'est par le biais de la valeur. L'enfant apparemment ignorant, ne l'est pas, car il adopte, selon le processus divin peut-être, ce qui est conforme à sa valeur. Il conseille qu'au lieu de le prendre comme un tabou, il vaut mieux de le dédramatiser, en en parlant franchement. Les acteurs pornographiques prennent le Viagra, et les actrices prennent la forme par le biais de l'opération douloureuse esthétique, donc, tous ces gens qu'ils rencontrent peut-être par hasard dans l'écran ne sont que les machines manipulés et trompeuses. De plus, ceux qui le fabriquent ou ceux qui jouent ne sont que les instruments de l'argent. Donc, ils n'ont aucun valeur pour eux, ni pour le monde. Ils vivent comme cela pour gagner de l'argent en nuisant la santé des autres. Donc, en un mot c'est pouh. Où en suis-je ? Ce n'est pas mon propos, et mon point c'est la valeur, ou le système de valeur dans une personne qui compte énormément dans son caractère. Jacob était de ce genre. Il avait acheté le droit d'aînesse, à l'âge où il ne connaissait pas bien sa valeur, car il sentait que c'est une chose valeureuse inéchangeable avec les choses éphémères de matériel. Puis, arrivé à Padan-Aram, il voulait gagner l'amour d'une femme, appelé Rachel qu'il aimait. Il travaille comme quelques jours pendant 7 ans pour satisfaire le contrat de travail extrêmement malin de son oncle. Mais au tout de 7 ans, quand il ouvrit les yeux après une nuit nuptiale, ce n'était pas sa femme promise, mais la sœur aînée de sa femme. Laban a promis de la donner si Jacob travaille encore 7 ans. Sans grommeler, Jacob travailla encore. Après avoir travaillé pendant 14 ans pour avoir sa femme bien-aimée, Jacob tourna ses regards vers les choses matérielles. C'était son système de valeur.
La nomination de Jacob père de Joseph pour son fils a une grande signification. Car la généalogie de Jésus a trouvé beaucoup d'aspérités. Nous nous sommes demandé si Dieu ne s'était pas trompé ou a fait beaucoup d'erreur en incluant en elle des hommes méchants. Une autre erreur apparente de Dieu nous semble que c'est le fils de Jacob, qui est Juda, alors que Joseph était le fils qui aurait dû être pleinement digne d'être dans la généalogie de Jésus. Vraiment la vie de Joseph était une ombre du Messie, tant sa vie était exemplaire. Mais bizarrement, Dieu n'a pas choisi Joseph, mais Juda comme ancêtre de notre Messie Jésus-Christ. Mais juste avant la naissance de Jésus, il nous semble que Dieu veut corriger cette erreur. Bien sûr qu'en Dieu, il n'y a pas d'erreur, mais par cette nomination, Dieu voulut compenser le méfait qu'aurait subi la descendance de Joseph, c'est-à-dire, les tribus d'Ephraïm et Manassé, qui étaient répartis dans l'Israël du Nord, donc le pays de l'idolâtrie. Tandis que Juda, qui commit beaucoup de péché est inclus dans la généalogie de Jésus et constitue le principal ligné de Juda.
Maintenant, nous voyons pourquoi Matthieu raconte d'abord la généalogie de Jésus. En effet, nous sommes interrogés pourquoi la dimension des parties se change si radicalement, d'une grandeur inimaginable en une apparemment négligeable histoire d'un couple. Bien sûr que c'est pour révéler la volonté de Dieu qui conduit fidèlement l'histoire rédemptrice de génération en génération pour permettre le messie promis Jésus pour l'humanité. Mais du point de vue du personnage principal de ce chapitre qui devrait être non Jésus, mais Joseph, surement, on peut voir cet angle de la correction divine de l'histoire rédemptrice de Dieu au milieu de ce chapitre. En effet, Joseph était une des hommes les plus justes dans l'histoire de la Bible et du monde, à côté de Job. Car il ne commettait aucun péché, à tel point que dans son fleur d'âge de jeunesse, il se débarrassât de la tentation de la femme de Potiphar et s'enfuit en laissant ses vêtements se déchirer, en fermant les yeux aux clins d'œil obscènes de cette femme. Qui rendre pure la voie de la jeunesse, dit la Bible. Mais Joseph était sans équivoque dans son chemin et gardait son cœur de A à Z pur et intègre. Il est vraiment un emblème de grandeur humaine. Ce nom Joseph devait être de nouveau quelque part honoré par Dieu. Donc, le grand père de Jésus Jacob nomma son fils Joseph, comme Jacob 3e patriarche nomma son fils qui naquit de sa bien-aimée Joseph et justement ce Joseph était le succédané de Joseph, ce 4e patriarche juste et parfait. 
Les fiançailles en Israël sont considérées comme le mariage et pendant un an, chacune des parties gardaient le corps et l'âme avec la pureté avant qu'ils se marient vraiment. Or, le verset 18 dit " Voici comment arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph ; avant leur union elle se trouva enceinte par l'action du Saint-Esprit. Comme nous savons, parmi les 4 évangiles, seuls Luc et Matthieu racontent la naissance de Jésus-Christ. Luc raconte comment cela se produisit au sein de Marie. Marie, quoi que fiancée, était encore une vierge. Mais l'ange Gabriel rendit visite chez Marie, et annonça qu'elle ferait naissance à un bébé par l'action du Saint-Esprit. Marie ne comprit pas, mais l'ange expliqua comme cela est possible, la grossesse par l'action du Saint-Esprit. Il était difficile néanmoins d'accepter la nouvelle, car seule chose que Marie attendait à l'époque était qu'elle soit aimée par son futur mari, Joseph. Mais Marie confessa sa décision de foi, quoi qu'impossible, pour accepter et obéir à la parole de Dieu, avec cette fameuse confession, " Voici, la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole. "
Or, si Luc raconte le côté épouse, Matthieu, dans son évangile, raconte le côté époux, Joseph. Donc, comment arriva la naissance de Jésus était en essence, comment l'époux Joseph en arriva à accepter la grossesse de Marie. Dieu fait homme n'est pas un dictateur, mais il est un Dieu débonnaire et surtout humble, si bien qu'il respecte la volonté de l'homme dans la vie sociétale. Dieu devait s'attendre au consentement de l'homme qui est Joseph, époux de Marie pour que la naissance soit accomplie. Autrement dit, sans le consentement d'un homme, l'œuvre de Dieu ne devrait pas se produire et l'homme est en essence entouré par son milieu et la coutume de celui-ci et Dieu s'oblige de s'y ajuster, au lieu de la dédaigner. Dieu passe par la tradition sociale de la communauté de l'homme pour que son œuvre se produise. Or, si Joseph refuse, Marie dut être répudiée et elle risque d'être lapidée. Sinon, au meilleur cas, elle pourra porter l'enfant en tant que mère porteuse célibataire.
Mais la volonté de Dieu était de former une famille de foi qui élevrait Jésus dans une ambiance normale de la société. Ici, le rôle de père est souligné dans le monde. La foi du père est primordiale dans la famille et dans la société. La tendance générale du monde de l'époque que partage notre société propre de la modernité était que les pères négligeaient leur rôle paternel et abandonnaient facilement leur foyer et leurs épouses et enfants selon leur sentiment, d'où la principale mission de Jean-Baptiste, précurseur du Messie était marquée par ces mots : de ramener le cœur des pères vers les enfants. Dieu veut avoir un témoignage de la foi de l'époux de Marie.
Alors Joseph était un homme de bien. Quand il reçut la nouvelle de la grossesse de Marie, il était normal, s'il est un juif ordinaire, ou un homme normal qu'il s'imagine qu'il y avait une relation hors mariage, et il aurait pu avoir une très grande déception. Mais Joseph n'était pas un homme normal, mais possédait une grande vertu exemplaire du point de vue de la morale. Il était un homme de bien. Que signifie un homme de bien. Il est traduit dans d'autres versions comme homme juste - righteous man - mais non selon l'homme mais selon Dieu. Il vivait avec un principe de la vie basée sur la justice divine. Il obéissait au commandement de Dieu. Mais la justice divine a cet aspect de la bonté de Dieu. Dieu n'est pas un justicier qui punit le mal impitoyablement. Mais Dieu établit sa justice par le moyen de sacrifice de soi-même. Ainsi, devant Joseph il y eut une alternative : soit qu'il met Marie à la merci de la loi mosaïque selon laquelle une femme adultère doit être mise à la lapidation, soit qu'il répudie Marie secrètement mais dans son esprit bienveillant par lequel il pardonne son acte d'adultère. Il n'y avait pas une autre voie possible pour lui ou pour tout autre homme qui serait mis à sa place. Joseph ne voulait pas la diffamer, car il l'aimait toujours, et il l'avait déjà pardonné. Joseph avait encore cru qu'il se serait passé quelque chose d'inimaginable, car la pureté et chasteté de Marie ne le permettait pas de concevoir un acte d'adultère d'elle.
Donc, certains pensaient que Joseph était dans l'angoisse et la tristesse profonde quand il s'endormit, et ce raisonnement est admissible. Mais à mon avis, pour Joseph, il était assez clair que Marie devait être innocent, vu son caractère pur et innocent, néanmoins, le fait est le fait ; étant donné qu'il n'avait pas d'acte d'amour avec elle, il ne pourra pas accepter l'union avec elle et l'enfant naturel dans son sein ne devra pas être dans son foyer. Sa conclusion était raisonnable.
Mais à ce moment-là, Dieu intervint et ouvrit la troisième voie possible. La parole de l'ange est ceci : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit. D'abord, la parole de l'ange commence par l'appellation. Joseph, fils de David, c'est-à-dire fils de David, fils d'Abraham comme au début de la généalogie de Jésus. Il est un homme descendu de la grande noblesse d'Israël. Joseph avait cette posture noble de la royauté de David, quoi que sa situation actuelle fût celle d'une royauté déchue, et installé dans la région de Galilée confins de la terre, objet de mépris du peuple d'Israël. Pour l'ange, autrement aux yeux de Dieu d'Israël, Joseph est défini non comme un charpentier du coin Galilée, mais comme fils du roi David. Dieu l'encourage ainsi par son nom, à faire un acte de la foi, digne de ce nom, de cette tradition royale. Il ne l'a pas nommé comme fils de Jacob, son père, pour qu'il agisse comme un héritier familial, mais fils de David, pour qu'il agisse comme héros national. Comme qui Dieu vous définira-t-il ou vous appellera-t-il ? Cher Marc, fils de Inho ? Cher Marc, fils de Dangoun, c'est l'ancêtre coréen, ou fils d'Abraham. Tout dépend de cela. Comme qui vous vous regarderez-vous vous-même ? Dieu ne regardez pas Joseph par son état civil, mais par l'état véritable de son être, qui est descendant de la ligne royale. Puis, l'ange dit, Marie, ta femme. Marie était encore sa financée. Joseph se dit, qu'elle ne serait plus même sa fiancée. Mais l'ange lui dit, " voici ta femme. " C'est intolérable d'appeler comme ça une femme, qui aurait commis un acte inadmissible. Mais l'ange dit cela, afin qu'il confirme qu'il ne s'était pas trompé, et que Dieu lui-même ne s'était pas trompé mais que Marie doit être sa femme par le plan souverain de Dieu. Alors il dit, " ne crains pas ". Comme on a dit là-haut, Joseph était clair dans sa direction, soit l'un soit l'autre, car il n'y a pas d'autre choix possible et il avait décidé deuxième option de se couper secrètement avec elle. Donc, il aurait pu dire qu'il n'avait pas de crainte. Mais cette parole nous montre que Joseph avait crainte. Bien sûr que Joseph craignait d'amener Marie chez soi, car l'effrayait la pensée que l'enfant naturel soit chez lui. Mais Joseph avait d'autre ordre de crainte. Laquelle ? Il aurait voulu amener Marie, tant qu'il l'aimait, chez soi et vivre ensemble avec elle et avec son enfant, mais s'il le faisait, il s'avérera comme violateur de la loi. Sa crainte est la crainte de se trouver comme violateur de la loi. Ainsi, l'homme de bien que Matthieu définit pour Joseph est justement, un homme qui craint de violer la loi dans toute son action. Qui connaitra son chemin, dit le psalmiste. C'est vrai, qui parmi les hommes pourra comprendre son chemin, s'il est juste ou faux. L'homme commet incessamment à bon escient ou à son insu, des fautes et des erreurs, et des péchés, graves et moins graves. Mais beaucoup de cas, il passe sans les apercevoir trop. Mais l'homme de bien qu'était Joseph est celui qui a une très grande sensibilité à ce point et attentif dans tout son chemin. La crainte de Joseph était la crainte pieuse pour se conformer à la loi de Dieu dans tous ses actes. Paul dit Philippiens 2 :12, " Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement. " 
La peur par rapport au nom d'Emmanuel nous rappelle le roi Ahaz. Même si l'ordre est différent, je trouve qu'il est judicieux de l'évoquer….. Le plus grand ennemi de l'homme est la mort, dit la Bible. La peur y sera. Mais la naissance de Jésus est faite par l'action de l'Esprit. Le Saint-Esprit calme cette tempête et l'Esprit Saint nous donne la paix. 
L'ange atteste le fait que l'enfant au sein de Marie était conçu par l'action du Saint-Esprit.
Puis, l'ange donna le nom de l'enfant même. L'ange Gabriel avait déjà donné selon la version de Luc ce nom et Marie appellera l'enfant par ce nom Jésus. Mais cette fois dans Matthieu, l'ange donna la direction que c'est Joseph nommera l'enfant par le nom de Jésus. En général, dans la société juive, c'est le père qui donna le nom à son enfant. Parfois, la mère donne le nom à son enfant comme Rachel pour Joseph. Mais, l'ange dit que Joseph donnera le nom à l'enfant par ce nom Jésus. C'est parce que sans acte de foi, personne ne pourra nommer l'enfant et qu'à ce moment crucial, Dieu eut besoin de la foi du père du Sauveur. L'ange dit, " tu lui donneras le nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. " C'est le premier nom qui sera donné à l'enfant qui est Christ. Le nom définit l'essence d'un être humaine. Il est pour ainsi dire ontologique. Il définit son caractère et sa nature. Par exemple, Jacob est accapareur, Isaac, sourire. Mais le nom représente également l'aspect déontologique, c'est-à-dire il touche à la relation avec les autres. Il définit sa relation humaine avec l'extérieur. 5 noms qu'Esaïe fit porter par le bébé Jésus à naitre : Admirable, Conseiller, Dieu Puissant, Père éternel et Prince de la paix eux aussi ont rapport à cet aspect ontologique du bébé envers l'humanité. Le nom de Jésus a cet aspect, il sauvera le peuple de ses péchés.
Le bébé Jésus qui allait naître est le Sauveur du monde, qui sauvera le peuple de ses péchés. Le peuple est comme ces habitants de Zabulon et Nephtali qui s'absorbaient dans les ténèbres et marchaient dans l'ombre de la mort. Mais la grande lumière resplendit au-dessus d'eux, afin qu'il puisse marcher dans le chemin de justice désormais. Le péché est toujours comme cette massue qui frappe le dos de l'homme sans cesse. C'est Satan qui implante sans cesse le doute et l'angoisse dans l'homme pour qu'il soit sans cesse tourmenté.
Il y avait beaucoup de choses desquelles Israël voulait être sauvé. Il voulait être sauvé surtout de l'oppression des Romains, et il voulait aussi être sauvé de la pauvreté, comme beaucoup de jeunes bénévoles française - on dit qu'un français sur trois y participent - le pensaient comme le plus important problème de la société. Mais du point de vue de Dieu, il avait besoin du salut de ses péchés. Pour Dieu, le péché est le véritable problème. Ce dont chacun a le plus besoin est d'être sauvé de ses péchés. Beaucoup de gens n'ont aucun sentiment de problème sur le péché. Ils mangent et boivent et se marient. Ils vivent jusqu'à mourir. Ils pensent qu'ils vivraient ainsi éternellement. Mais l'homme ne vit pas éternellement. Un titre bizarre de la une des journaux de cette semaine nous en dit long : la mort d'un immortel. Savez-vous les français nomment les académiciens immortels. Puis dans un interview, un metteur en scène dit au sujet de son ami chanteur qui vient d'être décédé, " moi j'ai pensé qu'il ne mourrait pas, mais voilà, il est parti " puis il larmoyait. Je ne sais pas. Pour ces deux hauts et célèbres personnages, on a rendu hommage, même présidentiel, mais on ne sait pas s'ils ont tous devant la porte perlé du royaume de Dieu. Le péché rend l'homme malade. Il le rend le plus pitoyable, quel que soit son statut social. Le plus grave problème avant la mort, c'est que chacun soit assuré d'être sauvé de son péché. L'ange dit, " Car c'est lui qui sauvera le peuple de son péché. " Devant le Sanhédrin, Pierre et Jean proclamèrent ce fait, " Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom donné par les hommes, par lequel nous devions être sauvés. " Qu'est-ce que le péché ? Le péché est de séparer ou de couper la relation avec Dieu par la désobéissance. Ainsi on rate le but de la création pour lequel le Créateur créé l'homme. Quelques symptômes du péché sont entre autres, non-sens, dépression, culpabilité, honte, peur et désespoir. Un jeune homme est paralysé intérieurement. Le péché est la cause de cette paralysie. Le péché rend l'homme faible et impuissant pour servir Dieu ou faire le devoir de la maison. Le péché lui enlève tout le désir spirituel et le rendit aussi petit qu'un chat de gouttière avec ses désirs dispersés. Cependant, il ne pense pas que son vrai problème est le problème de péché. Plutôt, il blâme le système et les autres. L'été dernier, un ouragan, qui était le plus coûteux s'est produit en île du territoire français. Pour une simple comparaison chiffré, il y a dix ans un pareil ouragan qui était censé être le plus grand coûtait 230 millions, mais celui-ci 1,2 milliards. L'ouragan touchait également les Etats-Unis fortement. Du point de vue de Dieu, cela est la divine discipline sur notre ou nos nations qui ignorent l'appel de Dieu. Le péché est le problème. Nous devons nous repentir et revenir à Dieu. Un serviteur dont les yeux aveugles sont ouverts par l'action de l'Esprit devint spécialiste de la guérison et dit qu'il n'y a pas de guérison physique sans que la parole opère sa puissance dans l'intérieur de l'homme. D'où sa prêche de chaque heure avant la guérison physique qui se multipliait. Le problème fondamental est le problème de péché.
Comment Jésus nous sauve de nos péchés ? Jésus nous sauve de nos péchés à travers la mort et la résurrection. Pendant sur la terre, Jésus guérissait les malade, chassait les démons et ressuscitait des morts. Par-dessus tout, Jésus implantait l'espérance vivante dans le royaume de Dieu dans le cœur des hommes. Mais Jésus fut dédaigné et rejeté par les hommes. C'était parce que sa vie sainte les convainquit du péché. Donc, ils se conspirèrent contre lui. Jésus merveilleux fut arrêté comme un criminel et amené au tribunal. Sans aucune charge valable, il fut condamné et battu. Enfin, il fut crucifié, sans force. Même si Jésus fut traité de cette façon, il n'ouvrit pas sa bouche pour se défendre ou menacer les autres. Au lieu de cela, Jésus priait, " Père, pardonne-leur, car ils en savent pas ce qu'ils font " (Lc 23 :34a). Puis, Jésus baissa la tête et expira. La scène de la fin d'une vie qui ne faisait que du bien était trop pathétique, si bien que quiconque le regarda se demanda pourquoi ? Esaïe avait donné déjà la réponse 7 siècle auparavant, dans Es 53 :3-4, " Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur, Et habitué à la souffrance, Semblable à celui devant qui l'on se voile la face, il était méprisé, nous ne l'avons pas considéré " (Es 53 :4-5). La mort de Jésus est le sacrifice de rançon que Dieu accepta pour nos péchés. Le troisième jour, Dieu ressuscita Jésus d'entre mort. La résurrection de Jésus ouvrit le chemin pour que nous ayons la vie éternelle dans le royaume de Dieu. Pendant sur la terre, nous pouvons vivre comme les précieux enfants de Dieu et servir son saint dessein. Luc 1 :74, 75 dit, " Après avoir été délivrés de la main de nos ennemis, de pouvoir sans crainte lui rendre un culte. Dans la sainteté et la justice, en sa présence, tout au long de nos jours. "
Dans le récit de Matthieu sur la naissance de Jésus apparait trois noms. Dieu trinitaire conduisait son histoire rédemptrice par trois périodes de 14 générations à chacune, comme nous l'avons vu. Dieu trinitaire donne à Jésus trois noms différents. D'abord, Il donne Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. C'est la relation verticale de Dieu vers l'homme. Ensuite, il donne le nom d'Emmanuel, car Dieu est avec nous. Dieu s'est abaissé en se faisant chair, et ainsi se révélé comme pareil aux hommes. Ainsi, longtemps gardé le silence, Dieu manifesta sa présence au milieu de son peuple. Il s'est montré qu'il ne l'oublia pas et il était toujours avec eux. C'est une relation horizontale. Puis un peu plus tard, bien qu'à la fin de son histoire de Noël de Matthieu, il écrit que Dieu prédit par la bouche des prophètes qu'il sera appelé par le nom : Nazaréen. En effet, c'est un nom que le peuple lui avait donné. C'est un nom de mépris. La réaction du peuple envers Jésus incarné n'était pas bonne. Jean dit qu'il était parmi le sien, mais il n'a pas accueilli. Jésus fut donc rejeté par son propre peuple, pour dire qu'il est un Nazaréen.
Ces trois noms de Jésus nous montrent qui est Jésus. Les gens du monde s'enquièrent de qui est Jésus. Ils acceptent Dieu, mais ils n'acceptent pas facilement la personne de Jésus. Mais Jésus est celui qui est venu dans son humilité en s'incarnant dans la chair de l'homme afin de sauver les hommes de leur péché. Pour l'expérience personnelle de Jésus il y a 3 prérequis, d'abord, qu'on doit reconnaître qu'on est pécheur. Ensuite, on doit reconnaître qu'il ne peut se sauver lui-même. Beaucoup de gens veulent sauver eux-mêmes par leurs propres moyens. Les bonnes œuvres et la méditation, en sont un. Mais l'homme doit reconnaître que son acte de se sauver lui-même est une œuvre morte. Puis troisièmement, il faut reconnaître que Dieu a envoyé son Fils en incarnation pour faire de lui une rançon pour le racheter de son péché. C'est l'événement de la crucifixion qui est comble de son œuvre rédemptrice qu'il faut qu'il accepte et croire. Et quiconque a ces trois prérequis sera amené à faire une expérience personnelle fantastique de grâce et de salut par Jésus, et ce sans exception de personne.
Or ces trois noms  - il vaut mieux que nous les appeler par 2 premiers à hautes voix, mais le dernier par un murmur - se rapportent également à la vie croyante de l'homme. L'homme est invité à nouer la relation d'amour personnelle avec Jésus en tant que pécheur racheté de son péché, puis comme Dieu est avec nous, s'humiliant jusqu'à nous, le croyant est invité aussi à avoir la relation avec les autres dans ce monde, en s'humiliant. Dieu est avec nous, ce Dieu d'Emmanuel doit être notre ligne de conduite de notre vie de tous les jours. La vie de berger est la caractéristique le plus saillant de ce nom, comme cette bergère qui s'inquiète tout le temps de la vie de sa brebis dépensière. 
Revenons au nom d'Emmanuel. Lisons les versets 22-23. " Tout cela arriva afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète : Voici que le vierge sera enceinte ; elle enfantera un fils et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui se traduit : Dieu avec nous. " Réfléchissons sur comme Jésus est le Dieu d'Emmanuel - Dieu avec nous. Je pense qu'il est judicieux de réfléchir sur sa présence tout au long de l'histoire dont les phases sont multiples.
D'abord, Dieu est avec nous par son appel. Gn 12 :1,2 dit, " Va-t'en de ton pays et de ta patrie et de la maison de ton père, vers le pays que je te monterai. Je rendrai ton nom grand, je te bénirai, deviens donc une source de bénédiction. Ce grand Dieu qui a créé le ciel et la terre avait appelé le vieil homme Abram pour faire de lui une source de bénédiction pour tes les nations. Qui aurait pensé à cela, pour cet homme élevé dans un pays d'idolâtrie et ayant sa femme stérile. Mais Dieu conçut un grand plan et pensait à l'exécuter par un appel. Ce grand Dieu d'appel d'Abraham s'incarna et vint dans le monde et appela quelques douzaine de jeune galiléens dont la plupart était pêcheurs de poissons pour qu'ils parcourent et prêchent la parole et évangélisent le monde. Quand il y a un homme ou une femme qui accepte l'appel incontournable de Dieu, c'est un accompagnement de Dieu et le signe irréfutable de son Dieu d'Emmanuel.
Ensuite, Dieu est avec nous à travers la promesse malgré nos péchés. La deuxième période est fortement marquée par la dégénérescence morale du peuple d'Israël. Mais Dieu fidèle garda toujours l'espérance en eux et au moment venu, il voulait travailler pour leur salut. Un peu la moitié des rois étaient bon et le reste était mauvais, mais Dieu garde la promesse d'Abraham et le souvenir du roi David dont le cœur était tout à fait conforme à Dieu. Dieu fit maintenir sa promesse faite à Abraham par la lignée royale de David jusqu'à ce que le Sauveur soit né parmi eux. Malgré notre errance parfois, et malgré nos péchés multiples, tant que la promesse par laquelle notre vie a été fixé est rappelé, nous avons l'espoir. Dieu est avec nous par ce fil de souvenir. Nous expérimentons que tant que nous avons cette promesse en nous et nous souvenons que cette promesse est aussi pour les autres, nous pouvons continuer à servir et servir les autres, malgré leur errance et avoir l'assurance de leur salut final, et Dieu restera avec eux, jusqu'à ce que cette promesse soit accompli finalement.
Enfin, Dieu avec nous, malgré le silence. Dieu avait fortement entrainé le peuple par la captivité en Babylone. Quand le peuple devint idolâtre en aspirant à la bénédiction matériel de Canaan, plutôt qu'à la bénédiction spirituelle, Dieu emporta le peuple à la captivité en Babylone. Mais selon Jérémie, quand le cœur du peuple reviendra à Dieu ayant le cœur assez humilié par l'entrainement, Dieu conduirait le peuple de nouveau au pays de Canaan. De retour, le pays dut reconstruire le temple et surtout redresser la spiritualité. Néhémie, Esdras et Zorobabel et quelques leaders spirituels conduisirent ce mouvement. C'est à cette époque que le parti des Pharisiens s'était installé. Mais après ce mouvement, le pays entra dans la période de silence et radicalisation. Depuis la venue de Malachie, Dieu gardait le silence, et n'envoya plus de prophète, ce qui fait que le peuple sentit être maudit par Dieu. Comme les pays étrangers, tels la Grèce et Rome envahissaient le pays, on aspirait à l'indépendance, et le peuple devint de plus en plus politisé. Dans 160 av. Jésus-Christ il y eut la rébellion de Macchabée. Le cœur du peuple délaisse de plus en plus la spiritualité, ce qui aboutit à la corruption irréparable au moment de la venue du Messie. Mais malgré cela, Dieu était avec eux. Souvent la vie chrétienne traverse ce genre de tempête qui se caractérise par le silence de Dieu. Non parce que notre cœur s'oriente vers la politique, mais parce que Dieu manifeste cet aspect muet envers son peuple. Mais ce n'est pas parce qu'il l'a abandonné, mais Dieu garde parfois le silence, afin que le peuple de dieu se laisser façonner plus convenablement pour être utilisé ultérieurement par Dieu. Quand, malgré nos multiples prières sur un sujet répété, Dieu garde le silence, nous devons savoir que Dieu retarde la réponse, afin que nous apprenions la justice divine et au moins la patience. Mais dans son temps, Dieu répond sûrement.
A son réveil, Joseph, sans avoir le temps de réfléchir, se mit à exécuter l'ordre de l'ange. Donc il fit ce qui lui a été ordonné. Il prit sa femme chez lui. Il aurait pu avoir la blâme des autres pour sa faille d'intégrité en accueillant sa femme chez lui, puis il ne put expliquer toute chose aux autres qui le regardaient en œil oblique. Mais comme il obéit à la parole de Dieu, il fut protégé de tout sentiment humain et se tenir ferme dans sa décision. En effet, Joseph était un homme de bien et un homme juste. Mais avant tout il était un homme obéissant. Il était prêt à payer le coût cher pour la gloire de Dieu.
Nous allons apprendre la semaine prochaine des 3 mages. Quelle valeur ont-ils devant Dieu ? Mais dans la parole d'aujourd'hui, Joseph était un homme qui sait payer le coût pour une chose précieuse. Il entendit l'histoire de 3e patriarche Jacob, de la part de son père qui avait le même nome et qui aimait la raconter. Jacob cherchait ce qui est valeureux devant Dieu, d'abord le droit d'aînesse, ensuite, l'amour de la femme, enfin la richesse. C'est hiérarchie de valeur l'a vraiment touché, si bien qu'il devint lui aussi un homme sage qui cherche la vraie valeur devant Dieu, malgré le grand coût qui l'exigeait. Joseph était l'image préfigurant de trois mages qui viendront de l'Orient. Si on voit le célèbre tableau de Ruben de la visite des mages, l'âge de Joseph était grand par rapport à Marie, son épouse, ayant presque le même âge que trois mages. Je ne sais pas si Joseph a comme ce tableau un âge mur, mais ce qui est certain c'est que sa spiritualité était tellement mûre qu'elle pouvait s'égaler à celle de 3 mages. Leur point commun aurait été vraiment qu'ils cherchaient ce qui est valeureux devant Dieu coûte que coûte dans leur vie.
Joseph semblait, comme ce tableau de Rubens - je vous  le montre pour être un peu plus précis - toujours une figurine dans la scène de la naissance de Jésus, mais ce n'est pas le cas. Joseph était le personnage principal dans cet événement marquant l'époque de la naissance de Jésus-Christ. J'ai l'impression que la personne de Marie est trop sublimée par je ne sais quelle raison dans le monde Occident, jusqu'à avoir la conception immaculée. Les théologiens allèguent leur raison par ci et par là des documents historiques. Mais Marie ne peut pas être une personne qui pourra être intermédiaire entre Dieu et l'homme. Seul Jésus qui sauve le peuple de ses péchés peut être digne d'être adoré. Car il est seul le Christ. La doctrine scolastique du 11e siècle du moyen âge avait touché déjà Jérôme pour dire au sujet de " jusqu'à ce que " du verset 25 que dire de quelqu'un qu'on le prévient que son souper était empoisonné avant ou jusqu'à ce qu'il se mette à table, ce n'est pas encore affirmer pour autant que, ce soir-là, il ait soupé. Ou, dire que personne ne connut le tombeau de Moïse jusqu'au jour présent ne signifie pas que son site a été trouvé par la suite. C'est par le contexte qu'il faut juger s'il y a lieu de supposer la réalisation ultérieur de ce qu'on dit n'être pas encore arrivé au moment précis dont on parle. C'est la doctrine catholique pour sanctifier et déifier Marie. Mais le langage biblique est utilisé à la compréhension des plus simples y compris les enfants. Si Joseph continue de ne pas avoir la relation conjugale avec Marie, il n'aurait pas dit spécialement qu'il n'a pas connu Marie avant la naissance de Jésus. C'est la pérennité qu'un aussi grand homme qu'était Joseph aurait cherché. Car sinon, il aurait faire mention quelque part qu'il n'avait pas couché avec Marie, pour le respect de sa sainteté et son état intacte de toute souillure du péché. En tout cas, Joseph obéit et donna le nom de Jésus à l'enfant selon l'ordre de Dieu. Mais ne pas coucher avec Marie jusqu'à sa naissance, était la révélation de sa crainte envers l'Esprit de Dieu.

lundi 4 décembre 2017

Matthieu 1: 18-25 (Q de 10/12/2017)

ON LUI DONNERA LE NOM d'EMMANUEL
Matthieu 1: 18-25
Verset clé: 1:23

1.       D'après le verset 18, de quoi parle cette histoire ? Qui était Joseph ? Marie ? Quelle était leur relation ? Quels étaient leurs espoirs et leurs plans humains ? Avant qu'ils aient eu une union physique, qu'arriva-t-il à Marie ? 
2.       Comment Dieu tint-il ses promesses et atteignit-il son but à travers cela ? (Gn 3:15, Lc 1: 32-35, Hé 4: 14-15) 
3.       Lisez le verset 19. Quelle aurait été la première et la plus naturelle réaction de Joseph ? Quelle était la coutume et la loi évidente pour le pareil cas ? (Dt 22: 20,21) Quel fut dilemme de Joseph ? Que décida-t-il de faire? Pourquoi? 
4.       Lisez le verset 20. Quelle parole de Dieu vint à Joseph? Que fit-il ? (24,25) Comment cela aurait-il pu lui causer de la honte et des difficultés personnelles ? Qu'est-ce qui montre qu'il était un homme pieux ? (Esaïe 53: 4a, Mt 5, 8) Comment Dieu l'utilisa-t-il ? 
5.       Lisez le verset 21. Que signifie le nom du bébé de Marie ? Comment cela accomplit-il la prophétie ? (Es 53: 5) Qu'est-ce que cela nous dit au sujet du dessein de Dieu d'envoyer le Messie ? 
6.       Lisez les versets 22-23. Que signifie l'autre nom de Jésus ? Quelles prophéties cela accomplit-il ? (Esaïe 7:14, 9: 6) Pensez à la signification de "Dieu avec nous" pour les gens de foi dans l'Ancien Testament. Pour Matthieu. Pour nous.

dimanche 26 novembre 2017

Matthieu 1 :1-17 (M de 26/11/2017)

GENEALOGIE DE JESUS-CHRIST
Matthieu 1 :1-17
Verset Clé 1 :1
« Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham. »
Au moyen âge, il y a la phrase memento mori, c’est « souviens-toi de la mort. » A l’ancienne époque gréco-romaine, on utilisait cette phrase aux généraux, qui rentraient du triomphe, c’est-à-dire que l’homme doit se souvenir qu’on est mortel. C’est ainsi qu’il ne s’enorgueillira pas trop.  Nous préparons un concert « pirates aux Caraïbe » par le guide de Marc Jr. Le fameux drapeau pirate à tête de mort et tibias croisés, le Jolly Roger, est également un exemple de memento mori. Pour les pirates et flibustiers, cette notion de mort était, paradoxalement, un hommage à la vie et non pas une idolâtrie de la mort : puisque nous allons mourir, hâtons-nous de vivre et, surtout, de vivre bien ! Donc, quand vous voyez la tête de mort dans un magasin, ne vous laissez pas trop surprendre, mais les modernes semblent l’aimer sans connaître le vrai sens.
En tout cas, ce n’est pas mon propos, c’est que Dieu se souvient de la faiblesse de la mémoire de l’homme. Par exemple, dans l’histoire du monde, Dieu permet au moyen âge, l’homme d’établir ce genre de phrase comme un idiome, afin qu’il sache qu’il est un être qui passe pour ne pas s’enorgueillir de son triomphalisme dans le monde. Par rapport à cette mort inévitable pour tous les hommes, Dieu veut que l’événement de la venue de Jésus soit vraiment un événement qui marque le temps et qu’il soit bien rappelé par eux et ce constamment, car Jésus est le Fils de Dieu et qu’il vient pour les sauver du péché et de la mort, une fois pour toute. De plus il veut qu’ils sachent que cette venue n’avait pas été programmé au jour d’aujourd’hui, mais depuis très très longtemps. Il veut que tous sachent que cette venue du Messie est prévue par son plan incontournable, car Dieu, depuis la chute de l’homme voulait vraiment sauver les hommes. D’où sa description dès la première page dicté par Matthieu, d’une longue généalogie, et ce de façon memento. Nous allons voir comment Matthieu, reconnaissant cette volonté divine, a rendu la généalogie de Jésus si attirante contrairement à ce que les gens pensent. Le leader du groupe d’étude de notre église m’a raconté que ses étudiants ne sont pas très motivés de cette fameuse généalogie de Jésus. Mais heureusement, à la fin de leur étude, ils ont tous reçu la parole. En tout cas, cette première page de Matthieu est assez suffisante pour faire les lecteurs se déconnecter et décourager, et abandonner la continuation de leur lecture. Mais ce n’est pas vraiment le cas, car si nous le voyons attentivement, il n’y a pas de partie de la Bible plus intéressant que cela.
Donc, la première partie de mon message se serait intitulé « caractère qui rend plus attractive la généalogie. » Petit a, « Memento ». Quand j’étais jeune, selon la coutume de mon pays natal, mon père m’a montré la généalogie de ma famille en, si je me souviens bien, plus de 10 grands volumes. J’ai été ahuri de tous ces grands tomes, et me demandait comment cette généalogie fut écrite et succédée de génération en génération. Elle monte jusqu’au milieu de Koryo dynastie de 12e siècle, et mon père se dit très fier de ce que l’ancêtre familial était la deuxième personne de la dynastie, un peu comme Joseph dans l’Egypte. Mais aucune généalogie du monde n’a pas été analysée pour avoir les parties caractéristiques comme celle de Jésus, alors que pour l’histoire humaine, les historiens ont habitude de la diviser en plusieurs périodes, car ça vaut la peine. D’abord, remarquons, au commencement, Matthieu fait ressortir trois personnages saillants de la généalogie, en remontant, Jésus, David, Abraham. Puis, Matthieu a divisé en trois parties égales la généalogie en guise du résumé. Cette division nous étonne beaucoup, en sorte qu’un des étudiants du groupe d’étude dise que Dieu est très mathématicien. Mais je ne sais pas s’il l’est vraiment, car on a une forte impression que c’était plutôt le commentaire de Matthieu qui a été ajouté. Matthieu commentateur est un théologien systématique, on dirait. En tout cas, dans le résumé, il dit, « il y a donc en tout 14 générations depuis Abraham jusqu’à David, 14 génération depuis David jusqu’à la déportation à Babylone, et 14 générations depuis la déportation à Babylone jusqu’au Christ. »
Pourtant, si nous étudions la Bible de l’Ancien Testament, nous en venons à constater quelque différence entre la description et la réalité. Nous en reviendrons pour la deuxième partie. Ici, en tout cas, Matthieu, quoi que ce soit lui-même qui y a ajouté, comprit parfaitement la volonté divine de faire les hommes se rappeler la généalogie de Jésus par une parfaite mémorisation. C’était donc, pour nous, un mnémotechnique divine, comme la leçon précédente, 13, 7, 4, 4, 1, 4 pour les paraboles.
Il y a aussi un domaine appelé numérologie. C’est que les savants surtout de la Bible cherchent un sens dans les chiffres. Au risque de se dévier facilement du sens initial, on ne peut pas non plus négliger le sens de cette étude. Ainsi, chiffre 14 est le double de 7 qui signifie le parfait. Puis, toutes les périodes confondues on obtient 42 générations dont le chiffre apparait deux fois dans l’Apocalypse quand on parle le nombre des anges déchus. Donc, si ce chiffre tend vers le salut, il peut aussi tendre vers le jugement. Mais pour Israël, le chiffre 14 a une signification particulière, car si on additionne le chiffre des alphabets du roi David, on en vient à obtenir ce nombre. Donc, ce 14 pouvaient marquer le subconscient des Juifs qui étaient l’objet de son évangélisation. Pour ce memento juif touchera dans la deuxième partie où nous parlerons le but de l’auteur Matthieu.
Le deuxième caractère qui rend plus attractive la généalogie est qu’elle est accompagnée par de belles anecdotes. Ces dernières peuvent divisés en deux classes, dont l’une sera groupée par les personnages, et la deuxième par l’événement. Ainsi, nous en parleront un peu plus précisément dans la deuxième partie, 5 belles femmes de fois apparaissent dans la généalogie de Jésus. Combien le monde sera-t-il sec et rude, s’il n’y a pas de femmes. Une fois j’ai mis mes pieds dans le wagon de RER, savez-vous, il y a une partie extrême où il n’y a pas de chaises. Alors, je suis entourée des hommes de belles carrures, tous hommes, qui étaient à peu près douzaine. C’était suffoquant. Surtout ça m’a fait peur. J’ai envie de sortir au plus tôt possible. Quelle laideur ce serait si seulement la planète n’est que de singes ! Quelle laideur ce serait également si seulement elle n’a que des hommes ! Heureusement, il y a les femmes. Dieu voulut rendre intéressant la généalogie de Jésus en y mettant les 5 les plus belles femmes du monde. Nous les allons voir un peu plus tard. L’anecdote évènementielle est au nombre de 2. D’abord, celui qui se produisit entre deuxième et troisième période qui est la déportation en Babylone, qui est une triste histoire, mais il est complété par l’autre événement qui est heureux, le mariage de Joseph avec Marie. Bien sûr que si quelqu’un engendre quelqu’un, il fallait un mariage. Mais le mariage de Joseph avec Marie était un événement vraiment beau dans l’histoire du couple. Ainsi, vraiment, la généalogie a de quoi parler. Elle est une généalogie extrêmement intéressante. Or, notons que ce mariage a une position extrêmement important dans la généalogie, car Matthieu ne dit pas Joseph, l’avant dernier dans la liste d’ascendants de Jésus, non comme père de Jésus, mais époux de Marie. Cela a pour but de souligner que Jésus fut né non de Joseph, mais de Dieu par l’intermédiaire de la grossesse de Marie par le Saint-Esprit. Ce fait implique aussi que par Jésus, la généalogie prend fin et il n’y aura pas de suite. Il est le dernier prophète ou si on utilise le terme de Nicodème, le dernier docteur venu de la part de Dieu. 
Alors maintenant, passons à la 2e partie de l’exposé, qui s’intitule « le but de l’auteur Matthieu. » Quel livre que ce soit, ou quel thèse que ce soit, il y a le but de l’auteur ou le chercheur, sans quoi il n’y aura pas trop de valeur. Alors quel est le but de ce premier évangéliste ? Nous pouvons le prendre au nombre de 3. D’abord Matthieu a pour but d’évangéliser les Juifs premièrement. Peut-être qu’il se souvint de l’événement de la guérison de la fille de la femme Cananéenne par Jésus. Alors Jésus, en voyant venir cette femme lui supplier la guérison de sa fille démoniaque, lui dit, « il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. » Si nous continuons un peu cette histoire intéressante, la femme Cananéenne répliqua à Jésus, « Oui, Seigneur, dit-elle, pourtant les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Quelle humble réponse d’une si belle femme. Jésus fut touché et guérit la fille malgré la distance à l’instant même. « O femme, ta foi est grande, qu’il te soit fait comme tu le veux. » C’était une extrême appréciation de la part de Dieu. Selon le linguiste, ici « petit chien » ne signifie pas le chien sauvage qui vagabonde, mais il est un chien de favori domestique. Donc, la femme n’a pas douté de l’amour de Jésus et s’attacha à la promesse pour réclamer encore sa part de bénédiction, malgré le rejet apparent premier de Jésus. Nous voyons plusieurs cas des femmes dans la généalogie qui s’apparentent à cette femme Cananéenne. Justement, la plupart étaient des païennes exclues, mais obtinrent par la foi en Jésus.
Donc, nous pouvons réfléchir les moyens de Matthieu pour accomplir son but d’évangélisation des Juifs. Là où il y a le but, il y a toujours la métrologie propre qui doit s’y accompagner. D’abord, force est de constater que Matthieu eut la sensibilité à la coutume des Juifs. Où alors nous pouvons observer cette tentative de Matthieu ? Nous le pouvons constater quand nous étudions la deuxième période. D’abord, nous constatons la différence entre l’enregistrement de Matthieu de la généalogie et l’histoire réelle. Il y a une certaine différence surtout pour la deuxième période. Nous ne pouvons vérifier la différence des autres périodes, car la Bible garde un total silence pour ces périodes, par exemple, après l’exile Egyptien de 1e période et après l’exile Babylonien de 2e période. Mais déjà pour la 2e période, nous pouvons nous apercevoir que Matthieu fait une abréviation de quelques rois de Juda. Nous avons une forte impression que Matthieu fit un aménagement pour qu’il y ait 14 générations pour cette période. Je me mets à la place de Matthieu, et je pense que vous aussi vous mettez à la place de Matthieu. Il y avait au total 18 rois comme vous le constater dans le tableau. Il lui est donc impératif d’éliminer quelques noms. Pour les Juifs, traditionnellement, cela ne posa pas de problème, car selon le mode de ce qu’on appelle papponymie (on donne à l’enfant un des prénoms de son grand-père au lieu de lui donner le prénom de son père), on peut appeler le petit fils comme fils. Il est devant l’alternative de faire un choix pour son enregistrement de la généalogie, soit d’éliminer les plus méchants rois de Juda pour qu’ils ne soient pas contenus, soit d’éliminer un groupe ayant une logique plus pertinente. Ainsi, Matthieu, au lieu d’éliminer le roi Manassé, qui était considéré le plus méchant roi de Juda, mais plutôt éliminait 3 rois consécutifs d’Azaria jusqu’à Amatsia. Or, parmi ces trois rois, Joas et Amatsia étaient les rois qui firent ce qui était bon aux yeux de l’Eternel, c’est-à-dire, ils étaient de bons rois. Seulement le premier roi Azaria était mauvais. Alors pourquoi les élimina-t-il ? Azaria était marié avec Athalie qui était filles du roi Achab et de Jézabelle d’Israël du Nord. Il y eut une inimitié inlassable entre deux pays. Les Juifs pensaient que la destruction d’Athalie était la malédiction de Dieu. Comme elle désobéit à Dieu délibérément en massacrant toute la famille royale établie par Dieu, sa famille sera maudite de trois ou quatrième générations selon les 10 commandements.
Matthieu utilise également le défi au judaïsme. Si le premier moyen est l’adaptation à la culture judaïque, le deuxième moyen est plutôt une tentative de la démolition de la mûr de la culture judaïque qui est idolâtre. Nous constatons que quand Paul allait dans un pays étranger pour l’évangéliser, d’une part il s’adaptait à la culture du pays, mais d’autre part, il défiait aussi la culture du pays, surtout quand celle-ci était à l’encontre de la vérité divine. Les Jésuites justifient tous les moyens y compris l’acculturation, si ceux-ci permettent les habitants de se soumettre à l’autorité de l’Eglise romaine. Mais les évangélistes doivent s’acculturer à la culture des indigènes si cela amènera à la connaissance du Christ. Puis, il faut défier l’idolâtrie non pour faire des idolâtres des sujets ecclésiales, mais de vrais adorateurs de l’Eternel, le seul vrai Dieu qui est Créateur. Vraiment l’insertion des femmes païennes, de plus ces femmes dont la moralité n’était pas exaltante était un défi inlassable pour les Juifs orthodoxes. Mais Matthieu ne regarda pas l’humeur des Juifs, sous prétexte de les évangéliser. Peut-être dans le passé, il n’avait pas regardé l’humeur des gens pour prélever les impôts et taxes dont il avait fixé le montant, même dans pour les usurper. Après la conversion, son caractère ne changea pas trop. Il était un type qui fut centré sur la vérité de Dieu de façon intransigeant, sans la considération de personne. Il n’était point humaniste de ce point de vue. Dieu utilise grandement ce type de personne. 
Alors deuxième but de Matthieu est d’évangéliser les païens par la suite. De ce point de vue, je pense qu’il est bien possible de méditer le texte en regroupant les chapitres 1 et 2 en un seul bloc comme une parole de Noël. Donc, comme je vous ai dit, Matthieu fit contenir dans la généalogie les 5 femmes dont la plupart étaient païennes. Donc, Matthieu saisit la volonté de Dieu, surtout au moment où il écrivit son Evangile, qui est d’évangéliser le peuple païen. Ensuite, Matthieu fit ressortir l’histoire de la visite des mages d’Orient.
Troisième but de l’écriture de Matthieu est de faire trouver à tout homme le sens ou le but de la vie. Selon le récent sondage, 92% des salariés en France ont pensé à la reconversion du travail et 28% l’ont passé le cap, et parmi ces lancés, 55% ont la motivation de la quête de sens. Donc, si on réunit ces deux chiffres, on peut conclure que la moitié de la population cherche le sens de vie dans leur vie professionnelle. Puis 85 % de reconvertissent ont le sentiment d’épanouissement. Mais où est vraiment le sens de vie ? Ont-ils vraiment trouvé le sens de vie par le changement professionnel ? Je connais un PDG de la société de parfum disait qu’il était passionné du parfum. Un artiste est passionné de ses œuvres d’art créées. Mais est-ce vraiment un épanouissement de la vie ? Si nous voyons la généalogie de Jésus, beaucoup de personnes y sont compris, ayant les statuts très différents, surtout des métiers très différents. Entre autres, il y a le nomade, le berger, le roi, la prostitué, le glaneur, l’administrateur, le général, le musicien, le commerçant, le charpentier, etc. Mais aucune mention ne se trouve dans la Bible que leur métier leur a donnée le sens. Le sens de vie se trouvait dans leur vie quand ils découvraient Dieu et qu’ils l’acceptaient comme Dieu et l’adoraient comme Dieu. Donc, le sens de vie se trouve lorsque la vie aboutit à Jésus. Matthieu veut vraiment souligner par cet enregistrement de la généalogie, le fait que personne ne trouvera son sens de vie si elle n’aboutit pas à Jésus-Christ. Beaucoup de croyants monothéistes, même les chrétiens pensent que toutes les religions sont pareilles, et valorisant, tant elles conduisent à la même chose. Mais ils font faux. Jésus dit, « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne peut venir au Père que par moi. » Autrement dit, le salut ne se trouve en aucun autre nom que Jésus. Quand nous en venons à rencontrer Jésus-Christ personnellement, c’est alors que notre errance prend fin. Nous aurons la vie éternelle, et notre âme trouve la paix, la vraie paix que Dieu nous donne. Puis, selon ma proposition là-haut, si nous englobons les deux premiers chapitres de Matthieu en un seul texte, le but de la vie de l’homme se trouve dans l’adoration de seul et unique Dieu. Le métier le plus fréquent des personnages dans la généalogie de Jésus aurait été le roi, car la plupart des personnages de la deuxième période étaient roi. Mais tous sont morts sans avoir l’assurance de salut. Ils vivaient une vie comme les autres, dans l’engrenage de la lutte politique avant de décéder comme les autres. Seul et unique sens de leur vie était quand ils adoraient Dieu. Guethe a dit si on ramasse tous les moments de joie de la vie d’un homme, ils ne dépasseraient guère de trois heures. Quelle tragédie humaine dans le monde déchu ! Mais c’est la réalité. Mais quand nous adorons et vénérons Dieu proprement, Dieu implante la joie indicible dans nos âmes et cela nous donne le vrai sens de vie. Trois mages d’Orient considérés dans leur pays respectif comme roi, sont venus de très loin pour adorer un bébé. Ils offrirent les cadeaux qu’ils avaient amenés de très loin et se courbèrent devant lui et l’adorèrent. Puis ils se levèrent et prirent le chemin et retournèrent. Matthieu ne décrit pas, mais il est notoire que du tréfonds de leur cœur jaillit un indicible bonheur et joie et ils perduraient toute leur vie sur la terre. C’est ce que Dieu avait donné quand ils adorèrent Dieu de toute simplicité et sincérité. Alléluia !
Les rois du monde puissants qui sont compris dans la généalogie de Jésus n’étaient pas là parce qu’ils étaient spéciaux. Ils étaient parfois bons parfois mauvais. Il y en a même le plus pire cas comme Manassé. Leur présence dans la généalogie ne sert à rien pour son bonheur. Il aurait pu aller en l’enfer après avoir vécu pendant quelque temps sur la terre. Ces méchants rois n’avaient pas de sens de vie sur la terre. Mais quand ils trouvèrent l’ombre de Jésus dans leur vie, ils eurent la joie. Car ils auraient eu plus de privilège de voir l’ombre de Jésus en tant qu’ascendants de Jésus. Par exemple, Josias, quand il célébrait la Pâques après un long laps de temps en Israël, et à la parole de la prophétesse de Houlda, se repentit profondément, touché par la parole de Dieu, c’est alors que la joie de Dieu remplit le cœur du roi. Son arrière-grand-mère, Ezéchias aussi, quand il monta à la maison de l’Eternel et lit la lettre envoyé par l’ennemi, se courba en déchirant son vêtement devant lui pour supplier la miséricorde, en disant « O Eternel, Ecoute ! ils ont insulté le Dieu vivant. C’est vrai qu’ils ont anéanti tous les dieux, mais maintenant sauve-nous, pour que tous les royaumes reconnaissent que toi seul, Eternel, tu es Dieu. » Alors Dieu envoya l’ange de l’Eternel, frappa 185 000 hommes d’Assyrie. David était le plus grand général, le plus grand musicien, le plus grand roi, mais en tous ces titres, il ne trouva pas le sens. Mais quand il amena l’arche de l’alliance longtemps captivé par l’ennemi, dans la maison de Dieu, son âme se réjouit pleinement, si bien qu’il ne pu s’empêcher même devant sa femme qui s’en moquait, de danser et louer. C’est ainsi que David trouva toujours le sens de vie.
Maintenant regardons en plus de détail aux personnages saillants de la généalogie. Il s’agit de trois personnes du début résumé : Jésus-Christ, David et Abraham. Ou plutôt d’ordre chronologique, c’est Abraham, puis David, puis Jésus-Christ. Je n’ai envie de vous raconter toute histoire de ces personnages, car vous la connaissez déjà. Seulement, quelle histoire à retenir dans ce contexte de Mt1 par rapport à la messianité de Jésus, car il est dit, « Jésus-Christ, fils de David, fis d’Abraham. » D’abord, Abraham. Il est le premier et le plus grand pilier de la généalogie. Il est l’ancêtre de foi de tous les croyants. Il l’est même tous les monothéistes. Mais la Bible dit qu’il est le père de tous les chrétiens. Il est l’ancêtre du Seigneur Jésus-Christ. Sa vie était spécialement marquée par la foi en Dieu. Il était un nomade qui devant se déplacer ici et là à la recherche du pâturage du troupeau. Au début, Dieu l’appela en disant, « Va-t’en de ton pays de ta patrie et de la maison de ton père, vers le pays que je te montrerai. » Dieu promet qu’il deviendrait une source de bénédiction de toutes les familles de la terre. Entretemps, une question du temps, il devint très riche. Mais il était extrêmement malheureux, car il avait abandonné la promesse en laissant aller sa cohéritière de la promesse, sa belle femme Sara dans la main cruelle du roi d’Egypte. Mais Dieu était avec lui, et punit le Pharaon, afin qu’il ne put s’empêcher de lui rendre sa femme, et non seulement cela, qu’il puisse lui céder d’énormes quantités des biens, et le rendre plus riche qu’un millionnaire de l’époque. Mais Abraham était toujours malheureux. C’était lorsqu’il monta en Canaan, son pays de promesse et se repentit et rendit culte à Dieu, c’est alors que seulement il devint heureux. Il récupéra la joie en lui. Abraham avait un passé honteux. Mais après il se métamorphosa, car il devint un soldat général extrêmement courageux. Il ne craignait pas le roi puissant de Kedorlaomer et mobilisa ses 318 les plus vaillants serviteurs pour aller sauver son neveu en captivité. De son retour, il accueillit Melchisédek, le souverain sacrificateur de Salem et sans peur rejeta le roi de Sodome, alors il fut de nouveau rempli de la joie de Dieu. Dieu vint le rencontrer un jour avec son ange et son Fils préfiguré. Abraham courut vers lui et se prosterna et quémanda de rester chez lui. Pour lui, ce n’était que trois voyageurs. Mais à son insu, il se prosterna devant eux. Au fur et à mesure qu’il les accueillit, il s’en aperçu que c’était Dieu et ses envoyés. Finalement, Abraham obtint sa promesse qui était le fils, par le sein stérile de sa femme. Alors la joie s’éclata dans toute sa famille. Ainsi, quand Abraham eut la vénération profonde de Dieu, il eut la joie indicible constamment dans son cœur. Quand Isaac son fils grandit, Dieu le passa à la dernière épreuve, qui était de sacrifier son fils unique Isaac. Me voici était sa réponse et il attela l’âne le lendemain matin et partit, et sur le mont de Morya, il offrit son fils en holocauste. Nous voyons en lui aucune teinte de tristesse, plutôt, en croyant en la puissance de Dieu par laquelle il le lui rendrait, il eut la joie de l’offrir à Dieu comme sacrifice.
Ensuite nous avons David. Il était nommé homme selon le cœur de Dieu. Il fut choisi par Samuel, quand Saül le premier roi commit la désobéissance à Dieu. Il était à peine un enfant, quand il fut choisi, il était le berger du troupeau de son père. Mais quand il fut expédié pour recueillir les nouvelles de ses frères partis en guerre, il fut confronté au géant Philistin, appelé Goliath. Sa taille était plus que 3 m. Et sa lance était traitée comme un tisserand. Il défia Israël, en demandant un duel avec quelque de fort. Personne n’osa et tous tremblèrent. Alors au nom de l’Eternel, David défia l’impie incirconcis et le frappa au front par le lancement d’une pierre polie par la fronde. Il devint héro surtout des femmes, ce qui provoqua la jalousie du roi Saül. Il fut chassé par celui-ci et devint un errant criminel politique. Mais il garda la parole de Dieu dans son cœur et vit une vie honnête et craignant Dieu toujours. Il a pu tuer Saül, mais plus de trois fois, il le laissa vivant. Dieu le bénit le fit prospérer. Il était nommé parmi les Juifs, le roi de paix et d’amour. Ils attendaient depuis longtemps le roi semblable au roi David, et quand il vient, il détruira tous les ennemis et établira le royaume de paix et justice. Il commit pourtant une adultère avec Béthséba, et se repentit en larme à la reproche de Nathan, et récupéra de nouveau la joie.
L’homme final est Jésus-Christ. Il était Prince céleste mais vint sur la terre pour mourir sur la croix. Il obéit à la parole du Père et s’incarna ainsi pour vivre avec les mortels pour leur enseigner la vérité et implanter en eux l’espérance vivante dans le royaume de Dieu. Selon cette espérance, il mourut sur la croix par la main des hommes impies, mais le troisième jour, il fut ressuscité d’entre les morts. Ainsi, il écrasa la puissance du péché et de la mort et sauva la vie d’un grand nombre.
Puis nous trouvons quelques hommes saillants comparables aux colonnes. Son fils, deuxième patriarche, Isaac a ce nom qui signifie « rire. » Isaac était souvent considéré comme un pont entre Abraham et Jacob, n’ayant pas de grand sens dans la généalogie, mais ce n’est pas ainsi. Il avait un rôle très important de devenir passeur de la promesse de Dieu. Il la reçut proprement et il la transmit proprement. Sa vie était aussi une vénération profonde envers lui. Quand il y eut la famine une fois, il projeta d’aller en Egypte, comme c’était le cas de son père. Mais Dieu apparut et lui dit de rester. Alors malgré toute la condition défavorable, il resta à Guérar où il habitait. Alors Dieu bénit son obéissance et rendit sa vie extrêmement riche. Sa vie nous rappelle Ps 1 :3, « méditer la loi jour et nuit, et tout ce qu’ils font, ils le réussissent. » Partout où il alla, il réussit, en sorte que les rois des païens le considèrent comme prince de Dieu, en venant vers lui pour un pacte de paix, c’est-à-dire le contrat de non-violence mutuelle.
Troisième patriarche est Jacob dont le caractère était très fort et singulier. Son nom a le sens d’accapareur. Il lutta avec son frère aîné Esaü. Comme il s’arracha le droit d’aînesse et la bénédiction paternelle, il dut fuir la maison et pendant 21 ans où il se réfugiait dans la maison de son oncle méchant, il dut travailler durement, mais pendant ce temps, il se maria 4 fois et eut 12 enfants pour former une tribu. Sa vie était parsemée par les labeurs et les luttes. Mais quand il lutta dans sa songe avec Dieu sur le chemin de retour de son oncle chez sa mère, il gagna le combat, tant son désir y était fort. Mais après cet événement, il vit le soleil se lever dans son cœur. Il abandonna son désir, et se courba devant Dieu. La joie indicible se leva dans son cœur. A la fin de sa vie, il rencontra le Pharaon, roi d’Egypte, grâce à son fils Joseph qui devint premier ministre de l’Egypte. Mais il ne se courba pas devant lui, mais se fit nommer plutôt prince de Dieu et il bénit le roi.
Après Jacob, ce n’était pas Joseph qui fait le relais, mais plutôt Juda, 4e fils de Jacob qui devint l’ancêtre du Christ. Sa vie passée était tumultueuse, car il avait vendu son frère, et il avait mené une vie coupable en descendant dans le pays païen. Mais c’était lui qui se repentit profondément et véritablement de son péché devant Joseph qui voulut ramener ses frères à la repentance, et il obtint enfin la bénédiction divine. Par la repentance, il se courba devant la face de Joseph, mais c’était devant Dieu qu’il se courba. Il était celui qui prévit la venue du Messie qui le sauvera par son sang.
A partir de Juda commencent à apparaître les noms des femmes. Leurs noblesses de la foi nous rappellent les tiares sur la tête des femmes. Dans la société machiste comme celle des Juifs, l’apparition des noms féminins est très spéciale. Communément, elles étaient toutes les femmes de foi. La première femme était Thamar. Elle était une païenne mais qui durant le séjour en pays des païens, Juda l’avait trouvé comme femme pour son fils aîné. Mais comme celui-ci était mauvais, il mourut devant la face de Dieu. Ensuite, le deuxième fils qui dut se marier avec elle, ne voulant pas donner la descendance pour son frère, se souilla la terre, et mourut également. Thamar fut renvoyée avec une vague promesse du mariage avec sa cadette, mais Juda oublia. Thamar déguisa en prostituée et eut la relation avec son beau-père. Cela semblait un acte immoral, mais c’était un acte de la foi et de la fidélité, en vue de donner une descendance à son mari défunt.   
Avant de continuer de raconter des femmes, évoquons quelques figures emblématiques dans la généalogie. Salomon était un roi qui bénéficiait du plus grand territoire d’Israël, en chassant les ennemis. Quand Dieu lui demanda lequel sera le meilleur comme cadeau pour lui, il demanda plus que la richesse, la gloire, la sagesse pour gouverner le pays. A la fin il devint idolâtre, à cause des femmes païennes multiples qu’il avait prises. Ensuite, Zorobabel, fils de Chéaltiel, était la seconde génération de la captivité. Il conduisit l’armée d’Israël de retour en Canaan et construisit le temple avec le peuple pleinement mobilisé malgré l’attaque de l’ennemi.
Ensuite, si nous revenons aux femmes, c’est le tour de Rahab. Il y a, derrière la généalogie de Jésus-Christ, beaucoup d’autres personnages importants qui menaient non pas du second rôle, mais une tâche importante. Par exemple, comme nous avons vu la personne de Joseph, qui est considéré souvent comme la version vétérotestamentaire de Jésus-Christ, car il fut persécuté par ses frères, mais il leur pardonna les péchés. Il était un homme juste. Puis, il y a Moïse, il conduisit le peuple de leur grande œuvre de l’Exode en défiant Pharaon et en surmontant la mentalité corrompue du peuple jusqu’au seuil de Canaan. Salma qui se maria avec Rahab était le contemporain de Josué qui mena la conquête de Canaan. Rahab était une prostituée habitant sur la muraille de Jéricho, mais lors de l’espionnage, elle cacha les espions en confessant sa foi en Dieu d’Israël qui avait décidé dans sa souveraineté de donner le pays à Israël. Elle était la seule survivant lors de la destruction de Jéricho. Ensuite, Ruth. Elle était une moabite. Mais sa belle-famille était juive, quand Naomi avec son mari se déplaça à Moab à cause de la famine de Canaan. Mais son mari et ses deux enfants moururent. Elle ne s’en alla pas dans son pays, mais accompagna sa belle-mère Naomi jusqu’à Canaan. Elle était glaneuse. Elle rencontra Booz. Elle n’espéra pas plus qu’un poignet d’épis ramassé pour la nourriture de sa belle-mère et elle-même très pauvre. Mais Booz dit à ses gens de laisser les épis pour elle et invita même dans son repas. Selon l’ordre de Naomi, elle s’approcha de l’homme et gagna son cœur. Puis, elle devint sa femme. Puis elle devint arrière-grand-mère de David. La bénédiction envers une femme si fidèle était incommensurable. Puis, la femme d’Urie, hittite, devint la femme de David, par la foi. C’était d’un acte d’homicide volontaire et d’adultère, mais par la foi, Bethséba se maria avec David qui se repentit.
Enfin, Marie, l’époux de Joseph. Elle accepta la grossesse annoncée par l’ange Gabriel, alors que celui lui causerai beaucoup d’ennui y compris la lapidation et surtout le rejet possible de son fiancé Joseph. Mais par la foi, elle décida de porter Jésus-Christ le Seigneur, dans son sein. Le Saint-Esprit survenant sur elle, elle en vint à donner naissance au Sauveur du monde.
Quatrièmement et dernièrement, réfléchissons sur le cours de l’histoire. Dans la réflexion de ces trois périodes, ce qui est saillant, c’est qu’il y a un cycle de l’œuvre de Dieu. D’abord, trois piliers hommes. La première période est celle de fondement et elle arrive au paroxysme, comparable du point de vue de biologie, métabolisme, après quoi, du point de vue humaine arrive au sommet, car ils sont tous les rois, mais moralement et spirituellement, nous trouvons le glissement décadent jusqu’à la déportation. Après la déportation, il y a un mouvement de réforme, mais Dieu met en sourdine son œuvre après, jusqu’à ce que le Messie naisse. L’histoire après Jésus-Christ manifeste une certaine similitude. Après l’ascension de Jésus, le peuple de Dieu fut sévèrement persécuté, mais c’était une période de fondement pour le nouveau peuple de Dieu autour de l’Eglise. L’Eglise primitive subissait d’une énorme vague de persécution de par son peuple aussi bien les païens. Mais ces persécutions étaient un catalyseur de l’extension de l’Eglise qui triomphait. Et cette histoire jusqu’à ce que la religion chrétienne se fait reconnaître par l’Etat. L’empereur Constantin donna le feu vert pour le christianisme, afin qu’il devienne l’église d’Etat. Après durant le moyen âge, il y a un glissement décadente de l’église, jusqu’à ce qu’au 16e siècle, le réforme se déclenche. Après, il y a une lutte inlassable entre l’Eglise romaine et les nouveaux mouvements protestants dont le but était surtout de retourner à la Bible. Mais en même temps, la foi se refroidissait, le monde devenant de plus en plus libéral, ce qui amena immanquablement à la déchristianisation.

Dieu divise l’histoire en trois périodes égales, en mettant 3 personnes au sommet. Ce chiffre semble être révélateur de sa personne qui est la trinité. D’Abraham à David, de David à la déportation, de la déportation à Jésus-Christ étaient le temps messianique. Mais si on voit l’histoire dans une vision plus large, ce sera, depuis Adam jusqu’à Abraham, d’Abraham à Jésus-Christ, puis après Jésus-Christ. Nous vivons dans période post-messianique. Cette période prendre fin un temps inconnu où Jésus-Christ viendra juger les vivants et les morts. Là le royaume de Dieu prendre le relai du monde jugé. Ainsi le monde qui a été commencé par la création de Dieu finira par l’action de Dieu. Ainsi l’histoire de l’univers, si j’ose dire, sera éternité – monde – éternité. Donc, le schéma de l’histoire sera comme nous voyons dans le tableau. Notre situation peut être soit au milieu soit à la fin du monde. Mais si nous sommes encore au milieu du cours de l’histoire, nous pouvons imaginer que cette histoire pourrait recommencer pour Dieu. Dieu utilise chaque membre de CCU comme protagoniste comme Abraham, Isaac et Jacob, afin que le réveil spirituel arrive en France. Même s’il y a un grand réveil spirituel, nous pouvons ne pas nier qu’après un certain laps temps, le réveil se refroidira et l’histoire courra vers la fin. Que Dieu vous bénisse.