Rechercher dans ce blog

samedi 7 avril 2018

Deutéronome 2 :1-37 (PQ de 8/4/2018)

ISRAËL CONTOURNE ET VAINC
Verset Clé 2 :1
Moïse se souvient de la grâce de Dieu qui était fidèle pendant tout au long de la traversée du désert. Se souvenir de sa grâce est un grand bénéfice pour tous les croyants. Il nous renforce jusqu’à étendre nos pas vers le but.                 
1.              Tu n’as manqué de rien (1-13)
Moïse, désire que nous nous souvenions du désert non seulement comme du lieu où nous avons multiplié les faux pas (ch. 1 v. 32-46 dt 1.29-46), mais en évoquant sa bonté inépuisable et sa patience tout au long du chemin parcouru. «L'Éternel, ton Dieu, a été avec toi; tu n’as manqué de rien. », fait constater Moïse au peuple (v. 7). C'est ainsi que la présence du Seigneur avec nous tous les jours selon sa promesse fidèle (Matt. 28. 20 mt 28.16-20) est pour nous la garantie qu'il connaît nos besoins et y répondra par les ressources de sa propre plénitude. «Il a connu ta marche dans ce grand désert ; pendant ces 40 ans...». Le Seigneur mesure l'étendue du désert aussi bien que le temps nécessaire à sa traversée. Et ce qu'il donne est en proportion. L'instant vient où la voix de Dieu se fait entendre: «vous avez assez tourné autour de cette montagne» (v. 3). Il en est de même pour nous les chrétiens. Nous entendrons bientôt du ciel l'appel qui mettra fin à notre pèlerinage: la voix connue du Seigneur Jésus nous appelant à sa rencontre «en l'air». Quelle heureuse perspective!
2.              Le temps où nous marchions (14-37)

La longue errance d'Israël à travers le désert était la juste punition de son incrédulité. Mais la durée du voyage avait aussi un autre motif. Tant qu'il comptait des guerriers valeureux, le peuple était en danger d'attribuer à sa propre force la conquête du pays. 38 ans ont donc été nécessaires pour que périsse cette génération des hommes de guerre (v. 14). Maintenant ce sont les petits enfants dont le peuple avait dit qu'ils seraient une proie, qui vont entrer dans le pays. Portés par les bras de l'Éternel, ils sont plus forts que tous les guerriers. Quand la force de l'homme s'en est allée, l'heure de Dieu a sonné. Il a préparé des victoires éclatantes et fait dire au peuple: Levez-vous, partez, passez l'Arnon,... commence, prends possession, fais la guerre (v. 24). Lui se charge de tout le reste. Les nations des deux côtés du Jourdain viennent d'entendre parler de tout ce que l'Éternel a fait pour Israël. Elles ne se sont pas repenties pour autant. Alors le jugement doit avoir lieu et ne pourra épargner personne. Ces nations étaient des ennemis de l'Éternel et le peuple devait les détruire à cause de la gloire de Dieu.

jeudi 5 avril 2018

Deutéronome 1 :19-46 (PQ de 6/4/2018)

L’ETERNEL COMBATTRA POUR VOUS
Verset Clé 1 :30
Moïse se rappelle la révolte du peuple et renouvelle cette histoire pour qu’elle soit une histoire en permanence dans l’esprit du peuple. Sans recevoir la leçon de l’échec, le peuple ne réussira jamais la conquête. Surtout la foi leur manquait.
1.     Vous êtes rebelles à son ordre (19-28)
L’Eternel fit le peuple parcourir les alentours du pays promis. Puis le peuple vint à Moïse pour envoyer les explorateurs au sein du pays. Ayant jugé favorablement, Moïse envoya 12 chefs comme espions. Mais en face du rapport sur le pays, que même si le pays était abondant, comme le montra le fruit, le pays était dévorant en raison de ses habitants puissants et de haute taille. Le peuple pleurait toute la nuit en se plaignant de Moïse et des serviteurs qui l’avaient faire sortir de l’Egypte. Il oublia la grâce d’être un peuple libre et se plaignit de la situation actuelle hostile.
2.     L’Eternel combattra pour vous (29-46)

Moïse exhorta le peuple à monter prendre possession du pays comme le disait l’Eternel, car l’Eternel combattra lui-même pour eux. Il eut suffisamment de preuves de cela, car Dieu l’avait fait sortir de l’Egypte et pourvut à tout son besoin durant le vaste désert, en le guidant la nuit dans le feu, le jour dans la nuée. Mais ses yeux furent fermés en raison de la difficulté actuelle et donc n’écouta pas à la parole de Dieu et au conseil du serviteur. A cause de cette incrédulité, l’Eternel s’indigna et s’irrita contre le peuple, afin qu’il erre pendant 40 ans, mais non seulement cela, mais Moïse lui-même fut jugé, afin qu’il ne pût entrer dans le pays promis. Au bout de la conduite de 40 ans dans le tenant et aboutissement, il fut privé de ce privilège de jouir de la terre de promesse. C’est la peine d’un leader responsable. Mais il y eux deux hommes dont le cœur était conforme à Dieu : Caleb dont il est dit qu’il a pleinement suivi la voie de Dieu, et Josué qui deviendrait le successeur de Moïse. Les enfants dont le peuple avait si peur devraient eux, avancer et combattre l’ennemi, et au prix de leurs vies, ils prendront possession du pays. Sans la croix, sans la couronne est la leçon qui s’applique à toutes les générations. Amèrement, il voulut monter, mais c’était trop tard. Dieu l’empêcha, mais il était toujours rebelle à l’ordre de Dieu. Il essuya la défaite totale. Et il eut beau pleurer, car le cœur de Dieu fut détourné loin de son cœur rebelle. 40 ans après, à cause de la rébellion et l’incrédulité, ses pas revenaient au même endroit.

mercredi 4 avril 2018

Deutéronome 1 :1-18 (PQ de 5/4/2018)

INTRODUCTION A DEUTERONOME
Deutéronome signifie la leçon répétée. Autrefois, dans le Qadesh-Barnéa, le peuple se corrompait pour ne pas croire en toute puissance de Dieu qui vainc l’ennemi, si redoutable soit-il. Maintenant on est arrivé au même endroit juste au seuil du pays de Canaan après l’errance de 40 ans. La génération étant changée, le peuple a une nouvelle phase, et il est sûr que par le jugement de leurs pères, ils aient un nouvel esprit par la repentance. Mais Moïse prit une conscience profonde du fait que le peuple est toujours apte à se corrompre. D’où ce renouvellement de l’enseignement de Dieu, comme le garde-fou pour l’avenir du peuple. Etudions attentivement le livre et renouvelons l’amour et la justice divine qui sont fortement révélés par ce 5e livre du Pentateuque dont l’auteur est Moïse.
MOISE SE MIT A EXPLIQUER
Deutéronome 1 :1-18
Verset Clé 1 :5
Après onze jours, Israël partant de Horeb, arriva à Qadesh-Barnéa. C’est après avoir vaincu deux rois, Sihôn l’Amoréen et Og de Basan. Dans la plaine de Moab, Moïse expliqua la loi ou plutôt rappela au peuple la loi qu’il avait reçu de Dieu autrefois sur le mont de Sinaï.                 
1.     Prenez possession du pays (1-8)
L’Eternel a dit au peuple qu’il avait longtemps séjourné à Horeb. Il a décidé de le faire parcourir le pays. Donc, il le conduisit vers les montagnes des Amoréens, Araba, Negueb, même jusqu’au grand fleuve d’Euphrate. C’était le pays que Dieu avait juré à Abraham, Isaac et Jacob de leur donner. Après voir montré ce vaste pays, Dieu dit donc de monter et prendre possession du pays. Dieu nous a promis de donner le pays à devenir le royaume de sacrificateur et une nation sainte. Il veut que nous montions et prendre possession du pays par l’Evangile de Jésus-Christ.    
2.     Moïse établit les chefs de la tribu (9-18)

Moïse confessa qu’il était incapable de diriger le peuple. C’était selon le conseil de son beau-père Jéthro (Ex 18). En effet, celui-ci remarqua la peine impensable de Moïse pour juger le peuple. Moïse fit donc élire les chefs pour qu’ils s’occupent des affaires moindres et lui-même ne s’occupait que des affaires importantes. La raison de cette institution est parce que Dieu avait multiplié le peuple de façon inimaginable. Pendant le séjour en Egypte, malgré la persécution de Pharaon, le peuple ne s’arrêtait pas à se multiplier, en sorte qu’il devint comme le sable de mer et les Egyptiens eurent peur. Même après l’Exode, la puissance de Dieu demeurait continuellement et le peuple ne cessait de grandir. Les directives de Moïse envers les chefs établis étaient qu’ils devraient juger le peuple selon la justice de Dieu. Cela signifie qu’ils devraient être impartiaux et ne pas craindre les hommes, mais marcher seulement devant Dieu à qui appartient tout jugement.  

mardi 3 avril 2018

Marc 16 : 9-20 (PQ de 4/4/2018)

JESUS DONNE LE COMMANDEMENT DE MISSION MONDIALE
Verset Clé 16 : 15
Aujourd’hui, nous apprenons que Jésus ressuscité donne le commandement de la mission mondiale. Le monde meurt dans le péché et de la mort. Partout en parcourant, les disciples lui obéirent et prêchèrent la bonne nouvelle.               
1.     Ils ne crurent pas (9-14)
Jésus apparut en personne à Marie-Madeleine. Elle était une femme fidèle pendant tout le voyage de Jésus de Galilée en Judée. Jésus était pour elle le sens de vie. C’était parce qu’il l’avait sauvé de ses sept démons qui l’avaient si accablée. Elle n’était plus elle-même et parfois errait dans la rue sans but toute la nuit. Mais l’enseignement de Jésus l’a complètement affranchie de tout cela. Son cœur était profondément triste, car Jésus si bon avait été crucifié par les mains des méchants hommes. Mais sa fidélité était sans changement, car elle était une femme reconnaissante. La rencontre personnelle avec Jésus donna du courage à Marie qui courut vers les frères qui prenaient le deuil et pleuraient. La situation de l’homme sans Jésus Ressuscité est endeuillée et remplie de pleure et de tristesse. Quand ils entendirent le témoignage de Marie, ils la négligèrent en pensant qu’elle était mal tournée. Quand deux disciples dont Luc raconte la rencontre avec Jésus sur le chemin d’Emmaüs revinrent témoigner, ils ne les crurent pas non plus. Combien il est difficile aux mortels de croire en la résurrection. Mais Jésus est ressuscité, nous devons croire, de peur que Jésus nous reproche de l’incrédulité qui est le corollaire d’un cœur dur (14).    
2.     Allez dans le monde prêcher la bonne nouvelle (15-20)

Puis, Jésus donna aux disciples le commandement de prêcher la bonne nouvelle dans le monde. Leur témoignage a un rôle incommensurable vis-à-vis de l’humanité périssant, c’est-à-dire qu’il sert du salut et du jugement des âmes. Ceux qui l’acceptent et croient seront sauvés mais ceux qui n’acceptent pas la nouvelle seront condamnés. Jésus leur fit accompagner par plusieurs signes miraculeux, non pour les rendre populaires, mais pour rendre leur message plus efficace et puissant. Beaucoup en les voyant opérer ainsi accepteront l’authenticité de leur message. Jésus après avoir donné cette mission sainte, s’éleva vers le ciel. Quand ils y obéirent, Jésus les accompagna tout au long de leur voyage et les fit réussir leur mission du salut des âmes. Il en est de même pour nous qui lui obéissons.

Esdras 1 :1-2 :70 (Q de 8/4/2018)


ILS SE LEVERONT ET MONTERONT A JERUSALEM

Esdras 1 :1-2 :70

Verset Clé 1 :3



1.       Lisez le verset 1. Comment Dieu utilisa Cyrus roi de Perse, pour son œuvre ? Que savez-vous sur la partie de la Bible qui mentionne son nom ? (Es 44 :28, 45 :1) En quoi cette prophétie est-elle étonnante ? (considérez la chronicité des vies des protagonistes)

2.       Lisez les versets 2-3. Quel était le contenu de son décret ? Que signifie le fait que le peuple lui appartient, que son Dieu est avec lui et qu’il monte à Jérusalem ? Et que signifie le fait qu’il bâtit la maison de l’Eternel ?

3.       Lisez les versets 4, 6. Alors que dit le décret au sujet des païens qui habitaient la région par rapport aux grands travaux prévus ?

4.       Lisez le verset 5. Après le décret, comme Dieu travailla-t-il dans les cœurs des gens du peuple ? En quoi serait-il difficile humainement parlant ? Comment ainsi Dieu se révéla-t-il comme un Dieu qui rend possible l’impossible ?

5.       Lisez le verset 7. Que fit le roi Cyrus pour participer lui-même aux travaux à Jérusalem ? Faites quelques recherches sur les personnages énumérés dans le verset 8.

6.       Lisez le chapitre 2 et étudiez la composition des déportés qui montèrent à Jérusalem en sept catégories du peuple. 

lundi 2 avril 2018

Marc 16 : 1-8 (PQ de 3/4/2018)

IL EST RESSUSCITE
Verset Clé 16 : 6b
La parole d’aujourd’hui raconte la scène du matin de l’événement de la résurrection. Quelques femmes y étaient les premiers témoins.            
1.     Les femmes allèrent au tombeau (1-5)
Les femmes qui se tenaient auprès de la croix de Jésus et qui virent la scène de l’ensevelissement de Jésus revinrent pour l’embaumer Jésus enseveli. Elles durent pleurer toute la nuit, car elles étaient trop tristes à penser qu’un homme aussi bon que Jésus avait été crucifié et mort. Elles auraient du vouloir se faire remplacer la place ce Jésus si cela était possible. Elles étaient les femmes fidèles qui parcouraient tout le chemin de Jésus de la Galilée jusqu’au Jérusalem. Maintenant, elles voulurent encore servir Jésus, car Jésus était devenu leur seul espoir et leur seul sens de vie. Donc, dès tôt matin, elles se dirigèrent vers la tombe avec des aromates pour l’embaumement du corps de Jésus. Mais elles avaient de grands soucis dans leurs cœurs. Elles se disaient entre elles, « qui roulera la prière. » Nous avons le bon cœur de servir Jésus comme elles, mais quand nous n’avons pas la foi de résurrection, nous ne pouvons nous empêcher d’avoir ce genre de soucis inutiles.   
2.     Voici l’endroit où il a été couché (6-8)

Mais elles n’avaient pas besoin de s’en inquiéter, car la pierre avait été déjà roulée. Le Dieu Tout-puissant envoya un éclair pour frapper la pierre et la jeter loin du sépulcre. L’ange assis à côté de la place où Jésus avait été couché annonça aux femmes la plus glorieuse nouvelle de l’humanité : Jésus fut ressuscité. Selon le dire de l’ange, les femmes cherchent Jésus crucifié et mort, mais l’ange dit qu’il est inutile de le chercher, car il est ressuscité et vivant. Dans notre psychologie, combien de fois, nous cherchons le mort et ce qui le préfigure au lieu de chercher le vivant et ce qui l’inspire. Nous sommes tristes, car nos pensées se dirigent vers ce qui a rapport à la mort. Il nous est difficilement détachable de quoi nous jeter l’ombre de la mort. Mais Jésus est vivant, et de même pour nous qui croyons en lui. Nous ne devons pas permettre des pensées mortuaires. L’ange dit qu’il faut aller voir les frères pour annoncer la bonne nouvelle de la résurrection. Quelle heureuse et glorieuse nouvelle ! Dieu voulut les établir comme témoins de la résurrection. Quel privilège pour elles ! Mais les femmes furent consternées de la nouvelle, en n’y crurent pas vraiment. Elles eurent trop peur.