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samedi 16 mars 2019

Nombres 18: 1-32 (PQ du 17/03/2019)

FONCTION ET REVENUS DES LEVITES


Nombres 18:20

Le texte de ce matin nous apprend le rôle que Dieu a réservé aux Lévites au sein du peuple d'Israël. Cette tribu n'a pas reçu de territoire en partage: Dieu lui-même était sa part et son héritage. Ils serviraient dans le tabernacle et porteraient à Dieu la repentance et les offrandes du peuple. C'était un grand privilège et en même temps une grande responsabilité. Dieu se soucia également de leur rémunération en échange de leur service.

1. Fonction des Lévites

Dieu désigna Aaron et ses fils pour qu'ils soient responsables du sanctuaire. Ils  devraient le garder et porteraient le poids de toute faute commise dans son enceinte et dans le cadre du sacerdoce. Les autres Lévites leur devraient obéissance et ne pourraient s'approcher de l'autel dont le service incombait à Aaron et ses fils. Les Lévites serviraient d'intermédiaires entre Dieu et le peuple, qui ne pouvait avoir directement accès à Dieu. Ils devraient porter devant Dieu les sacrifices, dîmes et offrandes du peuple et intercéder pour celui-ci.

2. Revenus des Lévites

Les Lévites n'avaient pas de terre à cultiver, mais Dieu les autorisa à se servir sur les offrandes et dîmes des Israélites. Ce serait là leur nourriture. Toutefois, ils se devaient d'offrir à leur tour à Dieu une dîme de ce qu'ils recevaient. Le sacerdoce qu'ils ont reçu n'est nullement une corvée mais un don de la part de Dieu, pour lequel ils devaient rendre grâces. Ils n'avaient aucune raison d'être jaloux des autres tribus qui avaient reçu une terre: Dieu lui-même était leur part et leur héritage. Ils étaient donc hautement privilégiés parmi toutes les tribus. Cependant, leur responsabilité en tant que bergers du peuple était grande, et ils devaient exercer leur fonction avec crainte.

vendredi 15 mars 2019

Nombre 17 :1-28 (PQ de 16/3/2019)


LE BÂTON D’AARON

Verset clé: 17 :23

Dieu d’amour sauva le peuple de la calamité causé par leur plainte. Le bâton est le symbole de l’autorité. Dieu fit ramasser un bâton de chaque tribu, pour montrer où et à qui demeura son autorité.  

1. Le parfum arrêta la plaie de mort (1-15)

Même si le jugement de Dieu est redoutable, du fait qu’il y fut provoqué beaucoup de mort, le peuple se mit à murmurer contre Moïse et Aaron. Dieu les fit s’écarter du peuple et fit succomber 14 700 personnes. Le jugement de Dieu devint sévère. Ceux qui malgré le jugement ne se rependent pas de leur péché mais continent de défier s’invitent le malheur plus grave. Dieu de justice montra aussi l’amour envers les rebelles. Dès que le parfum monta par Aaron, la plaie fut arrêtée. La plaie fut commencée, mais la prière du serviteur en vint à l’arrêter. Dieu se réjouit d’accorder le pardon. Devant les  tribulations, Moïse et Aaron se courbèrent devant Dieu et cherchèrent la solution de par de Dieu. Si nous prions d’abord quel que soit la difficulté devant nous, nous pouvons surmonter n’importe quelle épreuve ou lourd fardeau (Ps 109 :4)

2. Le bâton d’Aaron bourgeonné (16-28)

Quand les douze bâtons furent mis devant le témoignage, le bâton d’Aaron fut bourgeonné, montrant la puissance de Dieu. Le but de ce miracle – bourgeons, fleur et fruit en même temps – est triple : d’abord, a mise au ban de la révolte de Qoré, ensuite, la démonstration de l’autorité d’Aaron au public, et enfin, manifestation de la puissance de Dieu et la certification de la position de sacerdoce assumé par lui. Ainsi, le bâton d’Aaron avait une double objectif : 1) prendre fin à la plainte contre le sacerdoce et 2) affermir la foi du peuple.

jeudi 14 mars 2019

Nombres 16 :1-35 (PQ de 15/3/2019)

VOUS VOUS LIGUÉZ CONTRE L’ÉTERNEL
Verset Clé 16 : 11
Il y avait eu déjà une révolte contre Moïse soulevée par Aaron et Myriam ses frère et sœur. Cette fois-ci se souleva encore une révolte par la ligue de Qoré. Le jugement catastrophique nous en dit long de la gravité de l’événement.           
1.     La ligue de Qoré se rebella contre les serviteurs (1-15)     
La révolte de Myriam et Aaron avait été personnelle et elle eut peu d’effet sur la communauté. Mais cette fois, Qoré se ligua avec les princes de la communauté pour se révolter contre l’autorité de Moïse et surtout Aaron et ses fils. Ils étaient comme Moïse et Aaron les Lévites. Ils avaient reçu le privilège de s’approcher de et servir le Tabernacle. Mais ils se comparaient avec eux et convoitaient leur position surtout celle d’Aaron et ses fils qui officiaient le sacerdoce. Ils oublièrent combien Dieu leur avait fait grâce au milieu du peuple. Tout le problème humaine a pour origine cette convoitise d’un peu plus haute place et position. Cela fait oublier la grâce de Dieu. Les rebelles utilisaient le même terme (Est-ce peu de chose… ?) que le serviteur pour bafouer la grâce de Dieu qui les a fait sortir d’Egypte. Leur influence qui amène à l’ingratitude était grave. Moïse fut très irrité. (15).
2.     Le feu dévorant contre les rebelles (16-31)

Moïse ordonna aux rebelles de tenir les brasiers au dessus desquels on mit le parfum. C’était la fonction qu’ils voulurent par cette révolte. L’Eternel venant vers eux les jugera. L’Eternel prévint au prime abord qu’il jugerait la communauté et que Moïse et Aaron se séparent du peuple. Mais suite à la prière ardente de Moïse, Dieu changea d’avis. Il voulut épargner le peuple et juger seulement les coupables. Moïse, en tant que l’envoyé de Dieu, prononça la sentence de jugement de Dieu sans équivoque et lorsque ses mots sont encore dans sa bouche, la terre ouvrit la bouche engloutir Qoré et compagnie, leurs biens et leurs membres de famille. Les gens de la ligue au nombre de 150 furent tous consumés par le feu dévorant sortant de Dieu. La fin des rebelles était plus que misérable.  

mercredi 13 mars 2019

Nombres 15 :1-41 (PQ de 14/3/2019)

VOUS VOUS EN SOUVIENDRAI AINSI
Verset Clé 15 : 39-41
Depuis l’événement de Qadèch-Barnéa, sa condamnation s’accomplit. Environ 40 ans s’écroulèrent depuis dans le désert et une génération entière mourut. Il avait été démontré qu’Israël n’était pas encore prêt à entrer dans la Terre Promise, d'où tous ces règles.      
1.     Les règles pour sacrifice et pour les péchés involontaires (1-21)     
Au moment où le peuple avait échoué si lamentablement et où toute une génération avait été condamnée à périr dans le désert, l’accent est mis avec précision sur le plan de Dieu concernant son peuple en Canaan. Ainsi, Dieu voulut implanter l’espoir dans leurs cœurs. Il leur enseignait comment adorer et remercier Dieu « quand vous serez entré dans le pays » (2). Tout le péché est mal. Il faut que celui qui le commet soit expié, et pour cela Dieu donna le système d’offrande. L’offrande signifie aussi adorer. Que ce soit les immigrants ou les autochtones, ils devraient adorer Dieu de la manière de Dieu, mais non selon leur propre coutume ou sentiment. Ils seront à offrir les offrandes de leurs prémices avec les cœurs reconnaissants.    
2.     Pour expier le péché involontaire (22-36)
Le problème de péchés ne sera pas résolu par excuses, mais par repentance et pardon. Le péché amène la mort spirituel. Sous la loi, celui qui commet délibérément les péchés devait être retranchés. L’homme qui brisa la loi de sabbat devait être lapidé. Celui qui commit les péchés par ignorance peut trouver le pardon à travers une victime pour le péché.
3.     Nous appartenons à Dieu (37-41)

Dieu nous délivre du joug, de sorte que nous puissions appartenir à lui. Nous ne devons pas suivre la convoitise de nos yeux, mais nous souvenir de et obéir à ses commandements. La frange a pour but de cela. C’était une idée cinglée. Cependant, c’est toujours une bonne chose que de rechercher sans cesse de nouvelles méthodes pour ramener notre pensée à Dieu et à ce qu’il attend de nous.

mardi 12 mars 2019

Nombres 14 :1-45 (PQ de 13/3/2019)

ILS NOUS SERVENT DE PÂTURE
Verset Clé 14 : 9
Josué et Caleb défièrent le peuple incrédule par la foi. Dieu punit le peuple en le faisant errer dans le désert. La foi de ces deux fut récompensée.          
1.     Ils sont notre pâture (1-10)
Après avoir écouté le rapport, les Israélites perdirent tout leur courage et pleurèrent toute la nuit, et voulurent établir un nouveau chef et retourner en Egypte. Ils se plaignirent de Moïse et Aaron et de Dieu en plus. Ils perdirent totalement le cœur de remerciement de l’Exode et endurcirent le cœur. A Baal-Tsephôn (Ex 14), dans le désert de Sin (Ex 16), à Rephidim (Ex 17), ils répétèrent la même erreur. Dieu nous a donné la liberté, mais la liberté accompagne la responsabilité. Josué et Caleb pensaient que même si les Cananéens étaient forts, si Dieu était avec eux, ils pouvaient gagner la victoire. Ils crièrent qu’ils ne servirent que de pâture. Les leaders doivent s’enhardir quand les autres se leur opposent. Car ils voient la présence de Dieu que les autres ne voient pas, d’où leur courage.    
2.     La prière intercédente de Moïse (11-45)  

Moïse pria Dieu de sauver le peuple. Non seulement pour le peuple qu’il pria mais surtout pour la gloire de Dieu, il pria. Il aimait le peuple, mais il avait en lui ce désir ardent de voir Dieu pleinement glorifié. Moïse dit que Dieu est celui qui pardonne la faute en même temps qu’il punit le pécheur. Moïse retint la justice en même que l’amour. Il pria que comme si Dieu avait pardonné au peuple, il lui pardonne encore cette fois-ci. L’incrédulité accompagne la punition. Ils avaient vu à mainte reprise la gloire de Dieu. Mais ils ne crurent pas en lui. Dieu leur donna l’entrainement d’errer pendant 40 ans, selon le nombre de jours d’exploration à Canaan. Mais la foi accompagne la récompense. Josué et Caleb entreront dans Canaan. Le vieux Caleb réclamera la montagne de Hébron et s’en empara par la foi, la partie comme jaune d’œuf.  (Jos 14 : 6-10). Si nous sommes chrétiens, nous devons avoir la confiance totale en Dieu et ne pas nous plaindre dans n’importe quelle situation où nous soyons.

lundi 11 mars 2019

Nombres 13 :1-33 (lire 1-3, 21-33) (PQ de 12/3/2019)

LA FOI VERSUS L’INCRÉDULITÉ
Verset Clé 13 : 30
Quoi que le même objet et la même expérience en face, de différentes réactions et attitudes peuvent se produire selon quel optique chacun les regarde. L’influence sur les autres aussi peut diagonalement opposée selon l’optique. Comment la foi et l’incrédulité s’opposent-elles l’un à l’autre ?         
1.     L’homme de foi s’enhardit et se gravite autour de la parole    
L’homme ayant foi ne fixe pas ses regards sur le pouvoir de l’adversaire, mais sur le pouvoir de Dieu, et s’appuie sur la promesse de Dieu. Donc, il pense toujours autour de la parole dans chaque cas, et donne l’assurance à ceux qui l’entourent par sa parole et son action. L’homme de foi est un homme d’action. Il agit lui-même d’abord, ensuite induit les autres à faire de même. L’homme incrédule abonde en la parole, mais n’agit pas en lui-même. De plus, l’homme de foi s’assure la victoire malgré des situations défavorables. Caleb dit qu’on pourra gagner, si on montait seulement par la foi, car Dieu était avec eux. L’homme de foi pense, parle et agit selon l’optique de la parole, si bien que sa vie est triomphante et il implante l’espoir aux autres.
2.     L’incrédule a une optique négative et abandonne la course

L’incrédule fixe ses regards sur le pouvoir de l’adversaire plutôt que celui de Dieu, donc sa parole et sa conduite sont négatives et humanistes, donc sa vie est défaitiste. 10 espions critiquaient la terre explorée. Leurs pensés se gravitaient autour de l’homme mais non Dieu. A leurs yeux cette terre fertile, qui était  à tel point qu’on devait porter une grappe à deux, n’était qu’une terre qui les dévorait. Les habitants de haute taille, les rendaient trop petits et ils ressemblaient aux sauterelles. En fait, ceux qui ne retiennent pas la promesse, prennent peur avant même de lancer un défi. Ils cherchent les excuses et deviennent enfin des ratés. Non seulement qu’eux-mêmes sont ratés, mais en proférant les paroles incrédules, ils induisent les autres à devenir eux aussi des ratés. Donc, en nous examinant, nous devons en arriver à croire en la parole de Dieu.