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dimanche 13 août 2017

2Co 13 (M de 13/8/2017)

LA VERITE REND FORT
2Corinthiens 13 : 1-13
Verset Clé 13 : 8
« Car nous n’avons pas de puissance contre la vérité ; nous n’en avons que pour la vérité. »
La semaine dernière, nous avons appris au sujet de la vérité, qui est la condition sine quoi non de la liberté, car elle rend l’homme libre. La vérité n’est pas accessible à tout le monde, mais elle l’est seulement pour ceux qui mènent la vie de disciple. La vie de disciple est caractérisé par son acte de demeurer dans la parole de Dieu, autrement dit, disions-nous, acte d’obéir à la parole de Dieu.
Les Corinthiens étaient d’origine humble. La plupart étaient comparé au vase de terre (1Co 1). Néanmoins, grâce à Jésus, ils reçurent beaucoup de dons. 1Co 12 nous raconte combien ils étaient bénis par de divers dons. Mais au fil du temps, leur cœur s’était enorgueilli, de sorte qu’ils commencèrent à critiquer l’apôtre. Ainsi leur cœur devint-il riche. Ils auraient dû garder le souvenir de leur misère, mais vite dès qu’ils reçurent la grâce, ils en virent à oublier cette grâce et leur cœur devint riche. Souvent la largeur matérielle des ouailles révèle leur état de cœur. 3 leptons d’une femme veuve au vivant de Jésus en parlent long. Mais quand les corinthiens devinrent riches en cœur, ils perdirent l’esprit de sacrifice, en sorte qu’au début ils contribuaient davantage avec le volontarisme à la collecte de Paul, mais ils en virent à perdre de plus en plus cet esprit de sacrifice et devinrent mesquins. Paul dans le chapitre 8 de cette épître, exhorte les Corinthiens à persévérer dans leur œuvre de contribution matérielle pour les pauvres de Jérusalem, celle qu’ils avaient commencé avec spontanéité et cœur. Donc, Paul leur rappelle comment Jésus s’était fait pauvre pour qu’ils deviennent riches.
C’est un exemple, mais non seulement au niveau matériel, mais grâce aux dons de Jésus, ils devinrent très doués dans de divers domaines de la vie. Les stupides sont devenus très intelligents. Par-dessus tout, au début ils étaient assez ignorants, mais maintenant, ils en virent à voir les réalités spirituelles avec la perspicacité. Ils devinrent riches,  spirituellement parlant. Néanmoins, leur cœur devint riche, autrement dit, ils devinrent puissants. Mais le problème, ils devinrent charnels, si bien que toutes ces choses étaient venues de leurs propres efforts. Alors Dieu stoppa de les bénir.    
Ce matin, nous voulons étudier le dernier chapitre de 2e Corinthiens. Cette épitre est, dit-on souvent, considéré comme une lettre qui révèle mieux la spiritualité de l’apôtre Paul. Il a été écrit dans 55-56 avant Jésus-Christ, quand Paul fit le séjour en Macédoine, pendant son 3e voyage de mission. L’église de Corinthe fut pionniée lors du 2d voyage de mission de Paul, et comme d’autres église, les fidèles étaient composée par les Juifs et les païens. D’où les multiples problèmes doctrinaux. En écoutant la nouvelle, Paul leur envoya la 1e lettre, alors les problèmes doctrinaux se calmaient, alors se produisit un autre problème de la mise en cause de l’apostolat de Paul. Paul envoya sa lettre, lettre ‘de larme’ en reproche. Paul eut la consolation en entendant de Tite que les Corinthiens se repentirent en lisant sa lettre. On dit que Paul écrit par la suite cette lettre dont les premiers chapitres de 1-7 sont remplis des douces exhortations. Ensuite dans les chapitres 8-9, Paul parle du problème de la collecte, comme un devoir des fidèles. Ensuite, Paul durcit de nouveau son ton, pour souligner son apostolat, car il y a parmi les leaders qu’il avait établis lors de son départ de son 2e voyage, des gens qui insistaient leurs doctrines erronées.
En effet, des faux docteurs insistent qu’ils sont ceux qui appartiennent à Christ, et qui sont apôtres de Christ, tandis que Paul était faute de la lettre de recommandation, celui qu’on ne peut reconnaître être un ministre (3 :1), celui qui veut s’accaparer sous prétexte de la collecte (12 :16) et celui qui est inférieur aux autres apôtres dans son autorité (11 :5 ; 12 :11), celui dont l’enseignement ne démontre pas la preuve du Christ (13 :3), etc.
Donc, Paul se défend dans son apostolat. Néanmoins, nous pouvons dire que cette lettre n’a pas pour but d’insister sur son apostolat – ce qui est l’un des thèmes de 1e Corinthiens. C’est plutôt pour expliquer comment exercer l’apostolat. Car il explique plutôt la condition d’être le vrai leader spirituel c’est-à-dire « qui est le vrai serviteur de Dieu ». Donc le sujet est la condition que le vrai serviteur de Dieu doit remplir (sous-titre est la méthode de distinction entre le vrai serviteur et le faux serviteur).
C’est dans ce sens que Paul dit tout au long de sa lettre les messages concernant le vrai serviteur de Dieu, par exemple :
1 :1-11 : celui qui ne dépend pas des hommes, mais dépend seulement de Dieu
1 :12-24 : celui qui peut dire toujours « oui » quelque soit la situation
2 :1-11 : celui qui connaît la manœuvre de Satan et ne se laisse pas tromper par Lui.
2 :12-17 : celui qui répand toujours le parfum du Christ
3 :1-18 : celui qui n’a pas de lettre de recommandation du monde, mais la lettre de recommandation spirituelle gravée dans le cœur des fidèles
4 :1-15 : celui qui a le trésor du Christ dans le vase de terre de soi
5 :1-21 : celui qui n’aspire pas les choses du monde, mais aspire à la maison céleste éternelle
6 : 1-18 : celui qui travaille toujours avec Dieu
7 :1-16 : celui qui purifie toujours l’esprit et la chair
8 :1- 9 :15 : celui qui ne profère pas seulement l’amour, mais pratique l’amour
10 :1-18 : celui qui ne s’apprécie pas, mais qui reçoit l’appréciation du Christ
11 :1-33 : celui qui ne se pare pas extérieurement, mais qui participe à la souffrance du Christ
12 :1-21 : celui qui ne se vante pas de la révélation reçue, mais qui se glorifie de sa faiblesse
13 :1-13 : celui qui ne peut rien faire contre la vérité, mais qui travaille seulement pour la vérité.
La leçon que la lettre nous donne à nous qui vivons dans la modernité est que si dans une église, nous trouvons de tels serviteurs, ils sont de vrais serviteurs, mais si le serviteur ne remplit pas ces conditions, mais qui ne fait que parler, il est de faux serviteur. Paul remplissait toutes ces conditions. Mais nous pouvons dire que cette lettre n’est pas écrite seulement pour les leaders, mais elle s’applique à tous les fidèles car Paul eut pour destinataires, « l’église de Dieu et tous les fidèles » (1 :1). Donc, tous ces conditions sont les conditions que si on est chrétien, tous les fidèles doivent se procurer. A plus forte raison, pour les leaders.
Donc, la 2e Corinthiens est la Bible dont soit leader soit fidèle tous ont besoin. De nos jours, combien ce fidèle remplissent ces conditions prérequis en tant que serviteur de Dieu ? Cette lettre n’est pas destinée seulement aux Corinthiens, mais à nous tous.
Comme nous sommes de retour du voyage de Luther en Allemagne, parlons un peu de Luther par rapport à la parole d’aujourd’hui. Si nous méditons la biographie de Luther dont nous avons visité récemment, le mot principal de sa vie est la foi. Pendant longtemps en tant que moine augustinien il a eu l’angoisse de salut. Toutes les règles de cloître et de la religion catholique qui faisaient avancer la loi de Dieu l’avaient constamment inspiré la peur et la haine. Mais quand il lit l’épitre aux romains, une lumière s’est resplendi dans son âme. Son verset clé de la vie qui a conduit la réforme est Rm 1 :17, « le juste par la foi. » Ses mots usés de sa bouche nous font savoir combien sa lecture de cette épître était ardente. Par cette lecture, il a enfin arrivé à une grande vérité, c’est-à-dire que le salut ne vient pas des œuvres, mais seulement par la foi en Jésus. Jésus donne le salut à quiconque croit en lui. Il s’agit donc en un mot de la foi. Parmi les versets mémorisés et récités par nos second gen pendant le voyage se trouve cette phrase de Luther – le croyant doit augmenter sa foi jusqu’à la perfection.
Une fois cru, l’homme peut considérer comme étant sauvé, car Jésus a payé toute sa dette. Voici la parole de Luther cité par Dr William Clayton, missionnaire britannique belge, « Nuit et jour, je réfléchissais jusqu’à ce que j’aie vue le lien entre la justice de Dieu et la parole affirmant que ‘le juste vivra par sa foi’. Puis j’ai saisi que cette justice de Dieu est la justice par laquelle, par grâce et par miséricorde seulement, Dieu nous justifie par la foi. Là-dessus, je me suis senti comme né de nouveau eet comme étant entré par des portes ouvertes jusqu’au paradis. Toute l’Ecriture prit un sens nouveau, et quoique auparavant la « justice de Dieu » m’ait rempli de haine, elle m’était devenue désormais d’une douceur inexprimable animant mon amour. Ce passage de Paul fut pour moi la porte du ciel… » Waouh ! dit Calyton. Donc, l’homme a beau de s’efforcer d’obtenir le salut par les œuvres. Jésus a tout payé. Donc, il lui reste qu’à croire en lui. Mais l’homme a toujours cette tendance de penser qu’il faut offrir quelque chose à Dieu pour compléter ou conditionner son salut. Ce à quoi la religion catholique a cru était faut, et éloigné de l’enseignement véridique de la Bible. Luther s’y opposait.
Si nous réfléchissons sur la vie de Luther, nous sommes émerveillés de sa volonté de résistance et persévérance. Dans la musée de Luther, un personnage a attiré mon intention, c’était Marie Durand, que nous avons étudié il y a trois ans lors de notre voyage de Calvin. Dans l’explication est écrit que Marie Durand aurait été plus fort que Martin Luther, dans son esprit de résistance. Elle écrivit dans le donjon de Aiguille morte « RESISTER ». Du point de vue des catholiques, le libre arbitre d’un homme n’est pas complètement déchu, donc l’homme peut réaliser la bonne œuvre et Dieu en tient compte pour son salut. Bien sûr que les protestants, dont Luther, croient que le libre arbitre est esclave, car il est déchu. Il ne peut exercer la bonne chose pour justifier son action. Mais l’acte de Luther est un grand exploit pour lui. Aucun homme ne pourra réaliser un tel courage et une telle persévérance. D’où vient cette volonté si ferme d’un homme ? Ce n’est pourtant pas sa force et courage qui le rendait ainsi. C’est Dieu qui l’a donné afin d’accomplir sa volonté. Mais il y a un problème, si c’est seulement Dieu qui le donne, que fera l’homme ? Est-ce que l’homme attendra jusqu’à ce que Dieu lui donne quelque volonté ?
Si je cite de nouveau la parole de la semaine dernière, Jésus dit, « si vous demeurez dans ma parole, vous deviendrez mes disciples. » Demeurez ici révèle un certain aspect de volonté. Comme nous avons appris la semaine dernière c’est l’obéissance. L’homme a besoin d’une volonté pour qu’il obéisse. L’obéissance initiale avait été demandée à Adam, c’était l’obéissance volontaire, libre de toute contrainte, basé uniquement sur l’amour. Mais depuis la chute, l’homme a perdu cette liberté de l’obéissance. Donc, l’obéissance est devenu une contrainte. C’est la plus grande dégénérescence. L’homme obéit, mais toujours avec un certain sentiment de crainte et l’obligation. Mais la parole de Jean 8 nous en dit long que lorsque nous demeurons dans la parole, plus facilement parlant, choisissons la parole de Dieu dans nos vie avec ce minimum de volonté, nous pouvons arriver à la délivrance de la contrainte, et au final, nous pouvons éprouver la liberté totale.
Etre disciple est désir d’apprendre. Luther, avant d’obéir à la parole, désirait ardemment apprendre la parole, c’est aussi un acte de demeurer. Désir d’apprendre est l’instinct fondamental de l’homme. Si nous le perdons, nous sommes sur le carrefour de Satan. Nous devons donc nous efforcer de ne pas perdre le goût, la soif, et le désir pour apprendre des choses dans nos vies. Nous ne pouvons pas apprendre toutes choses. Mais nous essayons d’apprendre la vie, la grande vie, le sens de la vie, la vérité de la vie, etc. Le voyage de Luther nous a permis d’apprendre beaucoup de choses, non seulement sur la réforme, mais beaucoup d’autres choses que la réforme. Que Dieu implante dans nos cœurs pleins de désir de réforme spirituel en France. Pour cela, nous devons commencer être apprenti de Dieu, humble. Si nous sommes humble serviteur et servante toujours prêt à apprendre la vérité, Dieu fera se réaliser notre vision d’une France biblique, un royaume de sacrificateurs pour Dieu. Amen !
Premièrement, Paul s’enhardit de nouveau contre les péchés des Corinthiens. Regardons le verset 1. Paul veut aller troisième fois à Corinthe. L’église de Corinthe avait beaucoup de problèmes, pour lequel Paul a envoyé 1e Corinthiens. Tels étaient le problème de consommer la viande offerte aux idoles, le procès entre les frères auprès la juridiction du monde, et l’adultère d’un homme avec son belle-mère, etc. Mais toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins. Jésus a dit : même si je n’ai pas de témoins, mon témoignage est vrai. Jésus n’a pas besoin de témoin. Mais dans l’affaire entre les hommes il faut des témoins pour qu’elle soit vérifié et réglée, de peur qu’il y ait l’injustice qui se produise subrepticement.  
Le verset 2 nous dit le ton de la lettre de Paul qui était très sévère. C’est un avertissement aussi à ceux qui le critiquaient et s’opposaient frontalement à lui et à son autorité. Car ils disaient : « Paul est fort en absence par les lettres, mais en présence, il est faible. » Paul avertit donc que s’il est présent, il n’épargnera personne. Dans le courant de l’épître, il semble que celui qui avait péché d’adultère avait été repenti. Mais Paul dit cet avertissement surtout visant à ces personnes, ensuite à toutes les autres ouailles que tous les péchés ne resteront pas indemnes et recevront leurs conséquences. Ce n’est pas Paul qui punit, mais c’est Dieu qui punit. Surtout ceux qui ne commettent le péché publiquement en donnant une mauvaise influence. Un jour, chacun sera convoqué au tribunal du Christ, afin qu’il soit jugé selon ce qu’il aura fait soit en bien soit en mal. Souvent, nous nous échappons belle de notre bêtise, mais à ce moment crucial du jugement, il n’y aura personne qui pourra l’échapper. Tous les péchés commis seront étalés devant ses yeux, et nul ne sera épargné et chacun recevra le jugement de Dieu correspondant à sa conduite terrestre.  
Deuxièmement, Examinez-vous et éprouvez-vous. D’abord, Paul parle de sa faiblesse. Déjà dans le chapitre précédent, Paul a parlé. « moi-même, je ne me glorifierai pas, sinon de mes faiblesses. » Ici, Paul a reçu le critique qu’il est faible, car il n’avait pas reçu la lettre de recommandation. Beaucoup de gens regardent le titre, l’école de renom, etc. pour chercher la preuve de l’authenticité. Mais l’authenticité ne s’éprouve pas par de telles choses. Elle provient du Christ. Jean-Baptiste n’était pas sorti d’une école de renom de sacrificateurs, quoi que son père fût sacrificateur. Il vivait dans le désert et baptisait les gens. Mais tout le monde reconnaissait son autorité, parce qu’il était pieux et son témoignage était centré sur Jésus. L’autorité de Paul venait de Jésus directement. Paul témoigne que la vie de Jésus était aussi imbibée des faiblesses, il était assoiffé de l’eau lors de la rencontre avec la Samaritaine, surtout il était si faible quand il avait été frappé par les soldats et dû porter la lourde croix sur Golgotha. Mais il est Dieu Tout-puissant. Surtout après son ascension, quand Jésus a rendu visite chez les Corinthiens à travers ses serviteurs dévoués comme Paul, Jésus n’était pas si faible, il était plutôt puissant à leur égard pouvant les sauvé de l’idolâtrie, et du jugement du péché. Paul dit dans le verset 4. « Car il a été crucifié en raison de sa faiblesse, mais il vit en raison de la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui, pour vous, en raison de la puissance de Dieu. » Paul souligne qu’il était puissant, non parce que la puissance sortait de son corps, mais parce que le Christ en qui il crut vit maintenant avec la puissance de la résurrection. Donc, si nous croyons en Christ, quoi que nous soyons faibles et que nous souffrions dans nos corps malades, nous pouvons recevoir la puissance de Dieu et Dieu dispense cette puissance surtout à ceux qui veulent servir les ouailles de son corps. Donc, il est important que nous ayons la foi en Dieu, sinon nous serons persécutés mais sans force de Dieu et ne subissant que le découragement, l’amertume et le goût amer. Cela est une preuve qu’on porte le titre de croyant simplement comme apparat, mais pas vrai contenu. D’où cette exhortation de Paul très sérieuse d’examiner nous-mêmes. « Examinez vous-même si vous êtes dans la foi. » Les Corinthiens cherchaient une preuve que Christ parlait en lui. Ils mettaient en doute l’authenticité de l’apostolat de Paul. Alors Paul demande aux Corinthiens de s’examiner s’ils étaient dans la foi. Puis un en même temps il les exhorta de s’éprouver, c’est-à-dire trouver la preuve qu’ils avaient la foi. Qu’est-ce que la foi ? Hébreux 11 : 1 nous définit par excellence ce qu’est la foi. Il dit d’elle, qu’Or, la foi, c’est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. Mais ici à la fin de 2e épître de Corinthiens, la foi est défini très succinctement et simplement, qu’elle est la croyance de la présence de Dieu en une personne. Paul demanda aux Corinthiens donc, « Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? » La foi est ce que nous croyons que Jésus-Christ est en nous.  Colossien 1 :27 dit, « A qui (aux saints) Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de mystère parmi les païens, c’est-à-dire : Christ en vous, l’espérance de la gloire. » Si nous reconnaissons que le Christ est en vous, nous sommes incessamment inspirés par la gloire céleste dans laquelle nous avons espérance. Pourquoi sommes nous si fréquemment déçu et découragé en vivant dans ce monde ? C’est parce que nous n’avons pas l’espérance vivante dans le royaume de Dieu et cramponnons nos nez à la terre. Mais si le Christ est en nous et ne cesse de parler à nous, nous pouvons surmonter le désespoir de ce monde et nous pouvons marcher par la foi avec audace dans le chemin de la gloire vers le but céleste. C’est pourquoi nous devons examiner à base régulière si nous sommes dans la foi, en sorte que le Christ nous parle continuellement dans la vie de tous les jours.
Quand nous passons l’épreuve, nous recevons les notes et le résultat, soit la réussite soit l’échec. Mais ici Paul dit qu’à moins que l’épreuve soit un échec pour vous. Donc, il ne s’agit pas du résultat, mais l’épreuve elle-même. Quand quelqu’un passe une épreuve, soit qu’il la passe par la foi et réussit, soit qu’il la passe avec doute, et échoue. Mais parfois, quand quelqu’un passe une épreuve, il se sent très éprouvé. C’est un échec escompté. Si les Corinthiens se sentirent éprouvés ainsi par leurs difficultés, c’est une preuve quasi évidente qu’ils ne sont pas dans la foi. Mais quand ils passaient une épreuve, ils devaient s’examiner s’ils étaient dans la foi et défier par la foi l’épreuve, ce qui les amènerait à la victoire.
Paul et sa compagnie passaient incessamment les épreuves, mais jamais ils se sentaient découragés, mais ils ne considéraient pas cela comme un échec, mais ils se redressaient courageusement et défiaient et remportaient la victoire. Par exemple lors de première œuvre de pionnier de Corinthe, il y avait une épreuve insurmontable, car les Corinthiens les persécutèrent sévèrement. Les Juifs de la ville s’opposaient violemment à eux. Mais Paul ne se découragea pas et se leva et les défia, en disant, « que votre sang retombe sur votre tête ! » A ce moment, Paul aurait dû avoir beaucoup de peur. Mais Paul avait la foi. Surtout il avait la foi que le Christ est en lui. Une nuit, le Seigneur lui apparut en vision et dit, « Sois sans crainte, mais parle et ne te tais pas, car moi, je suis avec toi, et personne ne mettra la main sur toi pour te faire du mal : parce que j’ai un peuple nombreux dans cette ville. » Nos jeunes du lycée et collège semblent avoir écouté cette parole du Seigneur pendant le voyage de Luther en Allemagne, car beaucoup confesse qu’elles veulent devenir petit Luther pour s’identifier comme chrétienne et parler de Dieu dans l’école. Parfois l’ambiance de l’école nous fait peur, car il y a une forte ambiance rieuse des élèves, mais elles sont dans la foi que le Christ est en elle et est en train de leur parler. Gloire à Dieu ! Que Dieu fasse venir beaucoup d’âmes perdus du second cycle de Paris à la parole de vérité et être sauvés.
Paul y restait pendant un an et demi, et enseignait la parole et faisait retourner pas mal de gens au Christ. Mais les Juifs se soulevèrent encore et amenèrent Paul et sa compagnie au tribunal. Ce genre d’épreuve n’était pas un échec pour Paul. Chaque fois, il se lève sans peur soit rentrer dans la ville pour prêcher aux gens qui l’avaient chassé, soit aller dans une autre ville pour y prêcher l’évangile. Il était comme un phénix qui sort du feu sans mourir. Pour Paul, chaque jour, il est exposé à la mort (1Co 1 :31).
A chaque épreuve, Paul triomphait. Donc, par la foi en Christ, il remportait d’une victoire à l’autre. Mais le but n’est pas pour qu’il démontre sa foi par une série de succès. Le but est selon son appel par le Seigneur que l’église soit édifiée. Donc, Paul souhaite que par ce succès, les ouailles de l’église de Corinthe se défasse de la tentation de Satan et grandisse dans la foi. Il priait Dieu que les Corinthiens ne fassent pas de mal en raison des persécutions, car l’homme est enclin de répondre au mal par le mal. Mais par ces épreuves, les Corinthiens devaient apprendre comme ils aimaient les ennemis qui les maltraitaient avec l’amour de Dieu. Ainsi, l’épreuve ne sera pas restée en un échec, mais elle s’avérerait comme un succès flagrant.
Troisièmement, la vérité qui rend fort l’homme. Ensuite, Paul dévoile le secret de son succès dans l’épreuve. Si nous passons une série d’épreuves, nos cœurs risquent de devenir amers. Mais ce ne doit pas être ainsi. Par l’épreuve, l’homme doit grandir dans son intérieur. Il doit mûrir de plus en plus. C’est la volonté de Dieu. Hébreux 12 : 2 dit, « les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposé, il a supporté la croix, méprisé la honte, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. » C’est la volonté de Dieu pour chacun de ses enfants. Paul veut que les ouailles de Corinthe fassent part à cette gloire préparée par Dieu après avoir passé beaucoup d’épreuves de Dieu.  
Alors comment Paul remportait la victoire sur les épreuves ? C’est parce qu’ils demeurent dans la vérité. Paul avait une clairvoyance à l’égard de la vérité. Pilate avait dit lors de la passion de Jésus qui lui a témoigné qu’il était venu pour proclamer la vérité, « qu’est-ce que la vérité ? » La vérité ne nous donne pas de gain du point de vue du pragmatisme. Donc, les gens ne sont pas intéressés à la vérité. Mais la vérité est un élément déterminant et indispensable dans la vie de l’homme. Surtout elle est quelque chose qui seule est capable d’affirmer l’existence de l’homme en le rendant fort. Avec la vérité, l’homme peut avoir l’accès à la puissance divine.
Que dit Paul ? Le verset 8 dit, « Car nous n’avons pas de puissance contre la vérité ; nous n’en avons que pour la vérité. » 2 Ti 3 :5 dit que le monde a la forme extérieure de la piété, mais ils renieront la puissance. Le monde actuel, par contre qu’il accumule la force militaire, perd de plus en plus la puissance. D’où vient la vraie puissance ?
D’ailleurs, cette parole nous en dit long qui est notre ennemi. Notre ennemi est celui qui va à l’encontre de la vérité. Satan avait avancé sa demi vérité pour faire chuter autrefois Adam et Eve. Il est menteur qui déforme la vérité. Et cet ennemi demeure et travaille en nous. Les Corinthiens se moquaient de Paul, en disant, « ils sont puissants quand ils sont absents, mais quand ils se présentent, ils sont faibles. » Ils jugeaient ainsi selon le critère humain. Apparemment, Paul et sa compagnie semblait être persécuté donc affaibli, mais ils ne voyaient pas l’intérieur de Paul et sa compagnie. Ils ne voyaient pas que le Christ était en eux et continuait de parler. Quand la force physique est grande, la puissance du Christ diminue. Plus notre propre force diminue, plus la puissance du Christ augmente. Cela est le principe spirituel des chrétiens. 2 Corinthiens 12 :9 dit, en se basant sur l’expérience de Paul, « ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » Nous sommes si faibles que nous ne pouvons rien faire. Mais à travers nos faiblesses, Dieu veut démontrer sa puissance, quand nous dépendons de lui. Les Corinthiens s’appuyaient sur eux et leur mérite pour faire valoir leur puissance, mais cela était une peine perdue, car à cause de leur propre puissance, Dieu se défend de se manifester. Quand l’homme est faible, c’est alors que Dieu se plait à se montrer aux hommes.
Or, la force d’un chrétien vient de la vérité. Nous avons appris la semaine dernière, la vérité nous rend libre. Mais la vérité est la seule source de la force d’un chrétien. Quiconque commet le péché est un esclave de péché, dit la Bible, donc, il est faible par le péché. Quoi qu’il soit fort dans son physique, ou dans sa richesse ou dans son intelligence, il est faible, par l’effet du péché en lui. Mais quand il est frappé par la vérité, il devient fort. La parole de Romain 1 :17 « le juste vivra par la foi » est tellement puissante qu’elle peut contrer le grand et invincible donjon du catholicisme. Luther a composé le célèbre cantique « c’est un rempart que notre Dieu, une invincible armure. » C’est la puissance de la parole de Dieu qu’est notre délivrance en tout lieu et notre défense la plus sûre. Amen.
Le ton de Paul de ce chapitre est très sévère et austère et nous posons comment après avoir entendu la bonne nouvelle de la repentance des ouailles de l’église de Corinthe, de nouveau le ton de Paul s’enhardit. C’est la raison pour laquelle les théologiens s’accordent à avancer que cette épitre est la composition de deux lettres. Cependant, pour Paul, l’intérêt unique est d’édifier l’église de Corinthe dans la parole de Dieu. Il était sans équivoque au sujet des faux docteurs qui menaçaient l’église et les combattait comme une question de vie et de mort. Le Seigneur lui a donné l’autorité, quoi que ces gens s’y opposent, et Paul s’en assurait, l’exerçait pour accomplir la volonté divine d’établir le royaume de Dieu parmi les fidèles. Si sa reproche était sévère, il ne faut pas se tromper, ce n’est pas pour détruire ou faire le préjudice, mais c’est pour édifier son église.

La dernière partie est une salutation, et elle se porte à l’encouragement envers l’église de Corinthe. Quelle devrait être votre encouragement et votre prière envers votre église ? Paul dit, « frère, soyez dans la joie. Tendez à la perfection, consolez-vous, ayez une même pensée, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous. » Puis, « Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous ! » Paul était pendant longtemps angoissé en raison de divers problème soulevé dans l’église, mais la finale exhortation que les frères de Corinthe abondent dans la joie. C’était le cœur de berger de Paul. Paul dit précédemment, « ce que nous souhaitons dans la prière, c’est votre perfectionnement. » Paul chagrinait pendant un laps de temps à cause des faiblesses des Corinthiens. Il aurait abandonné son espoir sur eux en raison de leur trace païenne incorrigible. Mais ce n’était pas le cas. Il gardait toujours son espoir et priait, en voyant dans sa vision, une église parfaite, comme celle de Philadelphie dans l’Apocalypse, au sujet de laquelle, Jean dit, « J’ai mis devant toi une porte ouverte que nul ne peut fermer, parce que tu as peu de puissance, que tu as gardé ma parole et que tu n’as pas renié mon nom…. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai moi aussi, de l’heure de l’épreuve qui va venir sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. » C’est aussi le cœur de berger qui n’affaiblissait pas chez Paul, en face des gens tentés et affaiblis. Paul demande à eux de se consoler les uns les autres et rester unis dans l’amour du Christ. Alors, la grâce et l’amour de Dieu descendront sur eux.  

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