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dimanche 17 septembre 2017

Joël 1 : 1-20 (PQ de 20/9/2017)

Il est le prophète en Juda qui traite du temple, Jérusalem et Juda. Contemporain d’Abdias, avant Jérémie et Esaïe, car ils ne parlent pas communément, les Assyriens et Babyloniens. Il travaillait vers l’an 870 où le roi Joas régnait sur Juda, après le secours de son oncle Yehojada contre le complot d’Atalie voulant établir le culte de Baal. Il traite des calamités de sauterelle et famine et les interprète comme la volonté divine contre Juda. Le but est qu’Israël dépouillé de tout est invité à se tourner vers Dieu et le supplier. Le dépouillement est finalement la condition de son salut. Le livre annonce prophétiquement qu’un jour, cette présence sera donnée à tous, car c’est sur tous les hommes que Dieu répandra son Esprit comme le jour de pentecôte le fera (3 :1-2 ; Ac 2 :16-21).

LE JOUR DE L’ETERNEL EST PROCHE
Verset Clé 1 : 15
Le livre de Joël commence par la calamité des sauterelles. Sa puissance de la destruction est redoutable. Car il ravage tout ce qui est sur son chemin de parcours. Joël parle du jour de l’Eternel dont cette calamité a un rôle annonciateur.
1. Invasion des insectes (1-12)
Joël parle principalement des sacrificateurs, non la classe politique. Il semble qu’il y ait une époque où le pouvoir sacerdotal était prépondérant, alors que le pouvoir du roi s’était effacé. En tout cas, le rôle des sacrificateurs comme conducteur du peuple est prépondérant, car d’eux dépend le sort du peuple. S’ils sont corrompus, Dieu qui n’a pas de considération de personne les jugera sévèrement. Il est tapi à la porte, par la frappe des calamités redoutables. D’abord, les sauterelles viendront ravager le champ. Dans leur passage rien ne restera. Ces insectes est comme une nation ou une armée qui font l’invasion du pays (5). Le champ étant saccagé, les sacrificateurs n’ont rien à offrir. Ni vin, ni huile, ni blé ne sont amenés, faute de la moisson. Ils sont en larmes. Quand ce phénomène arrive, le peuple doit se repentir. D’abord, les sacrificateurs, vu leur rôle, doivent mener le deuil, proclamer le jeûne à tout le peuple, et dans la maison de Dieu, faire appeler le secours à Dieu.
2. Le jour de l’Eternel (13-20)

Ce terme usité par Joël et Amos désigne la crise qui met fin à chaque époque de l’histoire ou à l’existence de chaque peuple (en sens relatif). Ce terme désigne la crise finale qui terminera le développement de l’humanité sur la terre (en sens absolu). Dieu juge successivement dans le cours de l’histoire tout ce qui s’élève contre lui ; ce ne sont là pourtant que des jugements partiels incomplets provisoires qui prélude l’acte divin par lequel tout ce qui s’est élevé sera abattu et tout ce qui a été opprimé sera élevé. Cette journée que Joël voit approcher est celle du jugement final de ce peuple, jugement dont cette invasion de sauterelle est à ses yeux le prélude et la menace. Nous retrouvons le même phénomène pour le retour du Christ. Une grande calamité se déploiera avant la seconde venue. Pour l’instant, le prophète prie, vu la sévérité de la calamité causée par ces insectes. Plus à long terme, vu le jugement redoutable du feu et de la flamme, il se met à genoux et crie vers le ciel (19,20).

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