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dimanche 17 juin 2018

Luc 9 : 10-17 (PQ de 18/6/2018)

LE MIRACLE VIENT DU COEUR
Verset Clé 9 : 10
Le voyage de mission des disciples était un franc succès. C’était plutôt un tremblement de terre pour tout le pays. Ici, Jésus veut enseigner toute une autre leçon. En un mot, c’est une des matières les plus essentielles de l’homme : cœur de berger.   
1. Jésus leur enseigna le royaume de Dieu. (10,11)
Après le voyage fatiguant, Jésus invita les disciples à aller dans un lieu éloigné pour avoir un peu de repos. Alors la foule s’en aperçut et le suivit de près et de loin. Quand Jésus vit la foule s’assembler, il eut de la compassion, car selon Marc l’évangéliste, ils étaient les brebis sans berger. Les leaders qui devaient leur enseigner et montrer le bon chemin selon Dieu, cherchaient leur gain personnel, et ne s’occupaient pas de leur peine. Les gens en souffraient énormément. Que faire ? Jésus se mit à enseigner de nouveau le royaume de Dieu. La première chose pour la mission était la puissance du Saint-Esprit. La première chose dont a besoin l’homme n’est rien d’autre que le royaume de Dieu. Nous devons enseigner aux brebis de Dieu cela comme la priorité dans notre étude. Nous devons implanter l’espérance dans le royaume de Dieu dans leurs cœurs.    
2. La responsabilité et le cœur, c’est un must de berger (12-17)

Les disciples avaient une raison convaincante pour renvoyer la foule : l’heure tardive, leur manque de ressource, la taille de la foule, etc. Mais Jésus dit, « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » L’œuvre de Dieu débute par cette responsabilité. Sans celle-ci, sans l’œuvre. Quand quelqu’un a un cœur envers une âme, il en vient à avoir la responsabilité. Mais les disciples n’avaient pas trop de cœur. Revêtu de la puissance, ils avaient guéri beaucoup de gens jusqu’à maintenant. Maintenant, Jésus veut apprendre quelque chose de plus fondamental pour leur œuvre future à l’échelle mondiale. C’est le cœur de berger. D’où cette demande, « faites-le vous-mêmes. » La responsabilité a rapport à l’esprit d’indépendance. Peu importe la quantité de l’apport fait par les hommes ; tant qu’ils ont le cœur, Dieu le bénira pour nourrir la foule, si innombrable soit-elle.

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