Ecclésiaste
<introduction>
Le
livre est écrit vers l’an 935 av. Jésus-Christ par Salomon avec le but de faire
connaître aux gens que la vie loin de Dieu est la vanité et que craindre
l’Eternel est le devoir fondamental de l’homme. Le livre commence par « tout
est vanité » (v.2) et raconte l’inutilité des efforts humains, le non-sens
de vie, à voire l’absurdité du monde réel. Il critique le concept de vie
traditionnel basé sur le raisonnement de cause à effet. Sur 12 chapitres,
1 :1-11 est l’observation et le jugement sur la nature et l’homme et
1 :12-2 :26 la vanité de la sagesse et la science. Depuis Ch 3, il
parle du temps, l’injustice, la labeur, l’intendaNice, l’argent, l’éthique,
la femme, le pouvoir, le sort, le succès, et la vieillesse. L’auteur renonce à
la sagesse du monde habituelle, exhorte à regarder la limite et l’aspect
négatif de la vie et se sortir de l’illusion de salut par formalisme. Comme la
vie sans Dieu manque le sens, il enseigne qu’il faut accepter la vie dans sa
limite en la considérant comme le don de Dieu.
IL N’Y A RIEN DE NOUVEAU SOUS LE CIEL
Verset Clé 1 :2
Selon l’introduction, le chapitre 1 expose l’observation de l’auteur sur la nature et l’homme puis parle de la vanité de la sagesse humaine.
1. Tout est vanité (1-11)
L’auteur dit que toute chose est la vanité. Il observe
la joie, la sagesse, la richesse, et s’angoisse, et exprime son opinion avec la
mot « Heber » qui signifie la vanité. Il n’est point pessimiste, mais
seulement observe l’aspect du monde en-dehors de Dieu. Il parle de la cause de
ce sentiment. C’est parce que le monde tourne (5-7). Il se lève et se couche,
faisant d’inutile circuit, donc de fatigue (8). Il en est de même pour
l’histoire humaine, c’est une répétition à travers des générations. Donc, il n’y a
rien de nouveau dans le monde. L’ecclésiaste se désespère en voyant qu’on est
obligé d’être vain malgré l’occupation quotidienne chargeante. C’est le monde sans Dieu.
Mais le monde où Dieu est est contraire. Paul en trouvant la nouveauté en
Jésus, dit, « Si quelqu’un est en Christ-Jésus, il est une nouvelle
créature, les choses anciennes sont passé, voilà maintenant toutes choses sont
devenues nouvelles » (2Co 5 :17).
2. Il y a la limite pour l’homme (12-18)
L’ecclésiaste
fit la recherche pour connaître le sens de toutes choses qui arrivent dans le
monde. La conclusion est que tous les ouvrages humains sont souffrance et
peine. Il reconnaît que ces choses sont venues de Dieu. Tous les héros
prétendants serviteurs de justice et la meilleure personne pour amener la paix
au monde, ont échoué d’alléger la peine. Donc, il dit, « ceux qui sont
fatigués et chargés, venez à moi, je vous donne le repos. » L’ecclésiaste
se considérant comme homme de sagesse tente de résoudre le problème social. Il
fit même la recherche sur ce qui est l’antipode : la folie, mais il
conclue que c’est comme si on tente d’attraper le vent. Car il en vint à
reconnaître que plus on a la sagesse, plus l’angoisse augmente. Si on a le
développement de science, il semble que les gens pensent que le paradis n’est
pas loin. Mais plus la sagesse et l’information grandissent, plus l’ombre s’épaissit.
L’homme doit être humble.
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